Mes mots

Je suis un homme de mots, et d’autres choses, bien entendu, mais les mots me poursuivent partout et en tous lieux. Les mots me permettent de satisfaire quelques passions, dont celle de raconter des histoires, et aussi d’enseigner. Oui, je suis professeur. J’ai été professeur dans le sens traditionnel du terme et depuis, je suis un indécrottable professeur.

Certains apprennent. Pour ma part, je préfère comprendre. Ensuite, j’assimile, je triture, je relie, je traduis, j’organise, j’agence, je métaphorise. Ces exercices me donnent un irrépressible besoin de transmettre ce que j’ai enfin saisi, ce que j’ai l’impression d’avoir compris dans son intimité. Certains transmettent de la beauté artistique, de l’esthétisme, d’autres se spécialisent dans la transmission de rires et d’autres encore font dans le mouvement. J’essaye de transmettre de la compréhension.

Mes-mots

Pour véhiculer ainsi de la compréhension à partir des mots, deux stratégies s’offrent à moi : en être avare, ou être bavard. J’essaye de me situer quelque part entre les deux avec des succès mitigés. Utiliser moins de mots m’oblige à une plus grande précision, alors que plus de mots peuvent harasser sans vraiment mieux clarifier. Je ne maitrise pas l’art de manipuler les mots comme je le désire, c’est pourquoi je m’exerce quasi quotidiennement. Par contre, tous les articles de mon blogue, toutes les nouvelles publiées ou en voie de l’être, tous mes romans en chantier, bref toutes mes œuvres sont conçues et travaillées dans un seul et unique but: que vous, lecteur, les appropriiez comme si elles vous étaient personnellement destinées.

Cet objectif peu réaliste se veut malgré tout mon souhait le plus sincère. Et afin qu’il se réalise, une seule solution, écrire, encore écrire, et écrire encore. Alors, j’écris pour alimenter mon blogue ou l’un ou l’autre de mes livres en cours de réalisation, selon l’inspiration ou les événements.

Je me trouve chanceux puisque le syndrome de la page blanche ne peut pas vraiment m’atteindre. Ma raison d’écrire fait surgir les sujets plus rapidement que je ne pourrai jamais les traiter. Alors, tant pis ! Je m’attelle à la tâche pour vous pondre des œufs bien remplis et savoureux à souhait. J’espère ainsi que vous aurez autant de plaisir à me lire que j’en ai à vous écrire.

Je vous serais reconnaissant si vous me laissiez des commentaires. Bonne lecture.