Cinq pensées

Cinq pensées profondes ou profondément débiles de votre Corbot. À vous de juger.

Faire la paix avec l’amour

Plus on possède une douce patience, plus elle est mise à rude épreuve.

Le vélo, c’est comme la vie. Si tu ne pédales pas, à coup sûr tu vas te retrouver le nez par terre.

Un concubinage réussi et un bon sac à dos ont en commun de rester confortables même lorsqu’ils pèsent lourd.

Un malheur éphémère surprend, déstabilise, heurte et blesse, car notre esprit a déjà oublié les précédents. Si vous préférez éviter les surprises, restez toujours malheureux.

Pour garder longtemps espoir, il faut savoir cesser d’écouter. Pour conserver longtemps son amour, il faut savoir cesser de regarder. Pour préserver son intelligence, il faut savoir cesser de parler.

Blogue blague bluffant

Le dimanche, c’est jour de repos et d’humour. Une journée où rien ne doit être pris trop au sérieux, y compris l’écriture et la lecture. C’est pourquoi, à l’instar du titre de cet article, je vous ai concocté quelques calembours qui, je l’espère, vous feront sourire, malgré les difficultés d’élocutions que certains vous causeront.

Tundra
  • À mon tour de faire le tour de la tour pour jouer un tour aux alentours.
  • Enfin en fin de vie, j’enfreins tout sans faim ni freins.
  • J’étire la tire avant de partir au stand de tir de Tyr.
  • À la vie à la mort, à l’avis de la mort, la vie la mord d’envie.
  • Le comte compte les contes racontés au comité du comté.
  • Un éclair clair éclaire Claire.
  • Un rat rose rusé enroué rasé ras embrase les rues.
  • Parmi la flicaille la racaille caille des écailles.
  • Que serait Samson sans son sens du sensas ?
  • Dans l’étable je table sur une véritable table stable.
  • La moue pour moult mouts mous.
  • Crotte ! Carole, dans le car, rote la carotte.
  • Je m’émeus de l’émeu des sables mouvants émouvants.
  • J’en ai marre du marc sur l’amarre à la mare, le barbare se barre au bar.
  • Avec ma tante, sans attente ni détente, je tente la plante de trente tentes en Otrante.
  • S’il vit, c’est Sylvie. Pour Winnie, ni oui ni non, Ninon !
  • Mon marrant mari mormon marmonne qu’il a mis ma molle marmotte mourante dans la manne de maman.
  • Devant passer par-devant, je montre mon derrière avant de passer par-derrière.
  • Le visage pêche, j’ai la pêche lorsque je pêche une perche avec une pêche au bout d’une perche sans que je ne m’empêche ni ne pèche.
  • Je nie, Janine n’est ni jeune ni ne jeûne.
  • Jeûne-je ou mange-je ? Mes gènes se jouent de ma joue sans gêne du Diogène.
  • Une boule roule parmi la foule de poule soules, des moules qui coulent sous la houle.
  • Je crois en la croix qui croît en toi jusqu’au toit.
  • À l’envers, les vers trouvèrent un trou vers un verre vert.
  • Mon fol ami a mis la mie mi-molle dans un bol au sol. Vol ! Dol !
  • L’orgasme ne me menace plus ni ne me mène à Némésis.
  • Mon père a dit : « Pardi ! Pare, hardi ! Car le paradis part à dix parts. »
  • Montre mon ciment à Simon, s’il ment, mon mont scie son son.
  • Une fausse fosse et sept fossettes en porte-à-faux s’il en faut, le fossile porte des faux cils.
  • Une harde hardie de harpies ourdit dans l’ordre sur ordi une horde d’orques hors de l’are d’or.
  • J’avoue, je vous voue en vain vingt vies et je vis le vin vis-à-vis l’avis qui vint, mais je vis et je vaincs.

Je vous invite vite et vous incite icitte à rajouter vos propres calembours en commentaire.