Mais où était passé ce foutu Corbot ?

Oui, je sais, ça fait longtemps que je n’ai rien publié sur mon site ! J’ai également négligé de vous lire. Aurais-je raté quelque chose ?

Le confinement ? Le déconfinement ? Des bandits masqués partout ? Bof ! Ce genre de petite crise était prévisible. À 7,5 milliards d’individus entassés sur une boule décrépite par ces mêmes gens, la surprise fut que cette pandémie ne soit pas survenue avant.

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Je vous ai souvent entretenu sur le sujet. J’estime à 1 milliard le nombre maximum d’humains que la Terre peut porter afin d’avoir la capacité de la conserver en santé en y consacrant toute notre attention. Ce nombre finira un jour par être atteint lorsque les virus deviendront plus létaux que ce petit coup de semonce actuel.

Mais détrompez-vous, la CORVID-19 (en tant qu’oiseau de malheur, je m’en attribue un peu le mérite en déformant son appellation) ne m’a pas forcé à rester coi. Je n’ai même pas raté une seule journée de travail ! Et voilà la véritable raison de mon mutisme.

Je vous avais tenu au courant que j’écrivais un nouveau livre. Eh bien, il vient un moment, lorsque l’écriture du fond de l’histoire est terminée, il faut tout reprendre, tout réécrire, tout réorganiser, tout réviser et tout corriger. Estimer que ces tâches représentent un travail à temps plein est un euphémisme. SI vous rajoutez mon boulot professionnel à celui-là, tous les créneaux temporels sont occupés.

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Ce livre de près de 600 pages n’a pas encore reçu mon ultime coup de plume, cependant durant ces derniers mois de silence, les 217 sections contenues dans ce roman ont toutes obtenu ma plus grande attention. 

Pour un auteur, son livre reste toujours une œuvre inachevée. Il faut, de force, le lui arracher des mains. Grâce, ou à cause de la beauté et de la richesse de notre langue, la plupart des phrases demeurent perfectibles. Ainsi, clore son écriture, déclarer un bouquin achevé consiste tout bonnement à s’avouer vaincu.

Alors, ne vous étonnez pas de lire que mon dernier rejeton est loin d’être à mon goût. D’ailleurs, le pourrait-il ? Cependant, chacune des sections a subi le traitement défini précédemment. Patiemment, phrase après phrase, paragraphe après paragraphe, section après section, l’œuvre se solidifie puis s’embellit. Les descriptions se précisent, les personnages s’enrichissent, les dialogues prennent du mordant et la lecture se fluidifie.

Afin de ne pas rallonger indument cet article, je garde les détails concernant ce livre pour une prochaine fois. Je compte d’ailleurs réorienter ce blogue vers ce sujet : l’écriture d’un livre complet. Plusieurs d’entre vous sont sûrement tentés par l’aventure et partager certaines de mes expériences pourrait s’avérer un exercice intéressant pour moi et une source d’inspiration pour vous.

De toute façon, j’ai déjà entamé la composition de la suite, le tome 2 de cette histoire complexe, riche et, à mon avis, oh combien fascinante ! Ainsi, je pourrai plus facilement écrire des articles de blogue si je me cantonne dans la même sphère d’activité. Vous n’aurez plus à attendre plusieurs mois avant de lire quelque chose de nouveau.

Quel est le titre de ce livre nouvellement terminé ? Euh ! J’essayerai de me décider avant ma prochaine publication. Quoi ? Autrefois on choisissait bien les prénoms des enfants après la naissance !

2 commentaires sur “Mais où était passé ce foutu Corbot ?

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