Déboulonner les voyages dans le passé

En science, il existe une technique appelée «la preuve par l’absurde» qui permet de tester une hypothèse en la considérant comme étant exacte et en notant ce qu’elle engendre comme effets. Si ses conséquences sont absurdes, c’est-à-dire inverses à ce qu’on connait, l’hypothèse initiale ne tient pas la route.

Je vais donc appliquer cet exercice de pensée en considérant les voyages dans le passé comme étant possibles. Ensemble, nous allons me suivre à travers mon périple qui sera, vous verrez, passablement révélateur. 

Je me prépare donc à reculer dans le temps grâce à une machine qui dépasse la vitesse de la lumière. J’ajuste sur mon écran le bond que j’ai l’intention d’effectuer dans le passé.

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Petite parenthèse avant le grand plongeon, dès le moment où je retourne dans le passé, peu importe l’époque, j’apparais dans un continuum-temps qui ne m’appartient pas. Ce faisant, je me matérialise dans ce passé, quel qu’il soit. Ainsi, je peux serrer la main de Gengis Khan, participer au meurtre de Jules César, souffler à l’oreille de Marie Curie qu’un élément chimique portera un jour son nom. Je peux même assister à la dernière explosion du supervolcan de Yellowstone. Mais je peux également retourner dans un passé récent et me rencontrer en personne. C’est donc ça que je m’apprête à faire.

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J’ajuste ma machine pour voyager dans mon passé récent, très récent, vraiment très récent, une seule seconde de décalage par rapport à mon temps présent. Je me rencontre alors que mon double n’est plus jeune que d’une seconde. Oui, oui, si je peux côtoyer Jules César, je peux me côtoyer moi-même, peu importe le temps dans le passé. C’est la même logique, la même machine, le même principe physique. Tout les principes sont rigoureusement identiques.

Mais pourquoi se contenter d’un seul double, me dis-je alors? Et vous aussi, j’en suis certain. Je me prends (ça semble passablement narcissique) et je nous embarque dans ma machine à remonter le temps pour recommencer le processus. Une seconde avant le précédent saut. Moi et moi-même, nous rencontrons alors notre autre double et nous l’embarquons dans la machine à remonter le temps.

En reculant de 24 heures, seconde après seconde, je viens de créer 86400 copies de moi-même. En reculant d’un an, j’aurai créé plus de 31 millions de copies n’ayant pas plus d’un an de différence avec le moi d’origine. Et si j’ajuste le voyage dans le temps à seulement 1 milliseconde plutôt que 1 seconde, en un an je me serai créé 31 milliards de copies de moi-même. Je serais donc en mesure de peupler un Univers entier presque exclusivement composé de moi.

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Je crois que je n’ai plus besoin d’en rajouter. Si un être quelconque dans l’Univers avait déjà eu la possibilité de reculer dans le temps, on vivrait déjà dans un Univers peuplé à l’infini de ses clones. Ses alliés indéfectibles n’auraient qu’un but, celui de couvrir toutes les sphères possibles et évidemment finir par tout contrôler, le passé, le présent et le futur. Ouais, c’est mon petit côté mégalomane qui parle, là.

Et puisque cet événement n’est jamais survenu… vous connaissez la suite et la conclusion de mon raisonnement par l’absurde pour prouver que les voyages dans le passé n’existent pas. CQFD.

Certains scientifiques croient que si on pouvait voyager dans le passé, on ne pourrait pas interagir avec celui-ci, un peu comme si on regardait une vidéo, donc, pas de clonage à grande échelle possible.Histoire-ComparaisonToutefois, c’est certain qu’on verrait une vague sans précédent de suicide d’historiens, soit parce qu’ils seraient devenus totalement inutiles, soit par honte d’avoir raconté autant de bobards et d’avoir si sciemment et fréquemment omis les véritables faits. Malheureusement, ils continueront de sévir encore longtemps puisque les voyages vers hier, c’est pas pour demain !

Photos :
thedailybeast.com ;
biography.com ;
dreamcatcherreality.com ;
wccftech.com ;
blogs.histoireglobale.com

L’histoire de l’humanité

Quand des zones d’ombres jettent de l’ombre sur les sciences et les scientifiques qui écrivent l’histoire.

Toutes les questions laissées sans réponses vraisemblables par les historiens, les archéologues et les anthropologues ne peuvent pas toujours rester ignorées. Parmi celles-ci, les plus troublants questionnements concernent sans contredit les sites mégalithiques. Anxieux d’être appelés à répondre à des mystères incompréhensibles, ces spécialistes de l’évasion et de l’ellipse s’en tiennent à une version officielle montrant l’évolution des humains comme une seule pente ascendante continue liant notre passé jusqu’au présent. Ce faisant, ils font fi des sites mégalithiques montrant que les constructions les plus anciennes sont les plus technologiquement avancées, au point où nous serions incapables aujourd’hui de rééditer certains exploits d’un passé toujours plus ancien et mystérieux.

Découper, façonner, sculpter, déplacer et ériger des pierres de plus de mille et même de deux-mille tonnes sont des exploits irréalisables aujourd’hui. Le problème avec de telles preuves, c’est qu’elles sont impossibles à glisser sous le tapis au grand dam des spécialistes qui pérorent au lieu d’avouer que l’histoire humaine est bien plus complexe que celle dont ils farcissent les livres d’histoire. Ces taches persistantes impossibles à dissimuler narguent ainsi les scientifiques censés être en mesure, selon leurs propres prétentions, d’expliquer tous les aspects de notre histoire passée. Ils font donc semblant que rien d’anormal n’existe, même si ces sites exceptionnels sont situés aux quatre coins du globe et que des particularités très similaires semblent tous les relier les uns aux autres.

Il existe donc bel et bien une conspiration, même s’ils se défendent bec et ongles qu’une telle accusation n’est que pure foutaise et que leurs détracteurs n’y connaissent absolument rien. Cependant, une personne moyennement intelligente, je me compte parmi eux, possède une qualité très ordinaire, mais non dépourvue d’importance, soit une capacité de comprendre les choses lorsqu’on les explique adéquatement et avec rigueur. Il faut donc se rendre à l’évidence, soit tous ces professeurs sont des pédagogues d’une médiocrité crasse, soit leurs assertions ne tiennent absolument pas la route.

Un seul exemple pour illustrer mes propos. Dans des dizaines de pays disséminés un peu partout, on retrouve des pierres de construction de plus en plus grosses au fur et à mesure qu’on regarde plus bas ou plus profondément. Juchées par-dessus elles, des rangées de pierres de grosseurs de moins en moins importantes relate des techniques de construction régressives.

Eh bien, si l’on doit se fier à la logique des soi-disant spécialistes, il faudrait conclure que les constructeurs de ces murs et édifices les ont érigés en partant par le haut puisque les différents degrés d’avancement technologique requis pour manipuler ces pierres suivent le chemin inverse de celui édicté par la loi de progression continue de l’évolution humaine. Et ce constat est récurrent, partout où des constructions mégalithiques existent. Les plus anciennes constructions sont les plus technologiquement avancées et personne n’est en mesure de dire pourquoi et comment une telle chose a été possible.

De plus, la ressemblance entre différents sites est absolument troublante et à l’époque supposée de leurs constructions aucun lien reconnu officiellement ne reliait les différents peuples soupçonnés de les avoir réalisées. Un détective tout frais sorti de l’école de police conclurait sans équivoque à une signature commune, donc à une origine commune. Les historiens, archéologues et anthropologues semblent une fois de plus dépourvus d’une qualité essentielle censée faire partie de leur profession, la capacité d’analyser rigoureusement les faits. Finalement, on est en droit de se demander ce qu’ils ont appris dans leurs universités, mis à part une grande capacité d’affabulation et une possibilité infinie de répéter la même damnée histoire, peu importe les objections logiques qui démentent leurs récits.

J’aurais une suggestion à faire aux recteurs des universités enseignant ces matières où la fraude scientifique est érigée en système afin de faire disparaitre certaines preuves accablantes remettant en cause toutes leurs théories bancales. Si leurs professeurs angoissent à l’idée de réécrire l’histoire de l’humanité dans le même sens que les preuves l’indiquent, il existe une panoplie d’anxiolytiques parfaits pour affronter ce genre de stress existentiel. Troquer leurs lunettes roses pour des pilules de la même couleur apporterait un air frais de changement bénéfique à la compréhension de nos origines et de notre vraie histoire même si, pour ce faire, ils devaient la farcir de trous béants. Ils n’auraient peut-être plus réponse à tout, mais nous aurions une idée plus juste de ce que notre passé a réellement été et enfin, nous nous emploierions de façon plus judicieuse à trouver des réponses vraisemblables aux questions non résolues.

Toutes les questions laissées sans réponses vraisemblables par les historiens, les archéologues et les anthropologues ne peuvent pas toujours rester ignorées. Parmi celles-ci, les plus troublants questionnements concernent sans contredit les sites mégalithiques. Anxieux d’être appelés à répondre à des mystères incompréhensibles, ces spécialistes de l’évasion et de l’ellipse s’en tiennent à une version officielle montrant l’évolution des humains comme une seule pente ascendante continue liant notre passé jusqu’au présent. Ce faisant, ils font fi des sites mégalithiques montrant que les constructions les plus anciennes sont les plus technologiquement avancées, au point où nous serions incapables aujourd’hui de rééditer certains exploits d’un passé toujours plus ancien et mystérieux.

Découper, façonner, sculpter, déplacer et ériger des pierres de plus de mille et même de deux-mille tonnes sont des exploits irréalisables aujourd’hui. Le problème avec de telles preuves, c’est qu’elles sont impossibles à glisser sous le tapis au grand dam des spécialistes qui pérorent au lieu d’avouer que l’histoire humaine est bien plus complexe que celle dont ils farcissent les livres d’histoire. Ces taches persistantes impossibles à dissimuler narguent ainsi les scientifiques censés être en mesure, selon leurs propres prétentions, d’expliquer tous les aspects de notre histoire passée. Ils font donc semblant que rien d’anormal n’existe, même si ces sites exceptionnels sont situés aux quatre coins du globe et que des particularités très similaires semblent tous les relier les uns aux autres.

Il existe donc bel et bien une conspiration, même s’ils se défendent bec et ongles qu’une telle accusation n’est que pure foutaise et que leurs détracteurs n’y connaissent absolument rien. Cependant, une personne moyennement intelligente, je me compte parmi eux, possède une qualité très ordinaire, mais non dépourvue d’importance, soit une capacité de comprendre les choses lorsqu’on les explique adéquatement et avec rigueur. Il faut donc se rendre à l’évidence, soit tous ces professeurs sont des pédagogues d’une médiocrité crasse, soit leurs assertions ne tiennent absolument pas la route.

Un seul exemple pour illustrer mes propos. Dans des dizaines de pays disséminés un peu partout, on retrouve des pierres de construction de plus en plus grosses au fur et à mesure qu’on regarde plus bas ou plus profondément. Juchées par-dessus elles, des rangées de pierres de grosseurs de moins en moins importantes relatent des techniques de construction régressives.

Eh bien, si l’on doit se fier à la logique des soi-disant spécialistes, il faudrait conclure que les constructeurs de ces murs et édifices les ont érigés en partant par le haut puisque les différents degrés d’avancement technologique requis pour manipuler ces pierres suivent le chemin inverse de celui édicté par la loi de progression continue de l’évolution humaine. Et ce constat est récurrent, partout où des constructions mégalithiques existent. Les plus anciennes constructions sont les plus technologiquement avancées et personne n’est en mesure de dire pourquoi et comment une telle chose a été possible.

De plus, la ressemblance entre différents sites est absolument troublante et à l’époque supposée de leurs constructions aucun lien reconnu officiellement ne reliait les différents peuples soupçonnés de les avoir réalisées. Un détective tout frais sorti de l’école de police conclurait sans équivoque à une signature commune, donc à une origine commune. Les historiens, les archéologues et anthropologues de ce monde semblent une fois de plus dépourvus d’une qualité essentielle censée faire partie de leur profession, la capacité d’analyser rigoureusement les faits. Finalement, on est en droit de se demander ce qu’ils ont appris dans leurs universités, mis à part une grande capacité d’affabulation et une possibilité infinie de répéter la même damnée histoire, peu importe les objections logiques qui démentent leurs récits.

J’aurais une suggestion à faire aux recteurs des universités enseignant ces matières où la fraude scientifique est érigée en système afin de faire disparaitre certaines preuves accablantes remettant en cause toutes leurs théories bancales. Si leurs professeurs angoissent à l’idée de réécrire l’histoire de l’humanité dans le même sens que les preuves l’indiquent, il existe une panoplie d’anxiolytiques parfaits pour affronter ce genre de stress existentiel. Troquez leurs lunettes roses pour des pilules de la même couleur apporterait un air frais de changement bénéfique à la compréhension de nos origines et de notre vraie histoire même si, pour ce faire, ils devaient la farcir de trous béants. Ils n’auraient peut-être plus réponse à tout, mais nous aurions une idée plus juste de ce que notre passé a réellement été et enfin, nous nous emploierions de façon plus judicieuse à trouver des réponses vraisemblables aux questions non résolues.