L’hystérésis !

Dans l’article précédent, j’utilisais le terme « hystérésis » pour parler du retard que certains systèmes engendrent entre les actions appliquées sur eux et les effets qu’ils dégagent par la suite. Une courbe vous montrait à quoi pouvait ressembler ce comportement. Je vous la remets.

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Ce mot d’origine grecque semble posséder la même racine que le mot hystérie et si vous le croyez, vous n’avez pas du tout tort. Ces deux mots ont bien une racine commune. Mais ne ratez pas la suite de cet article, car elle risque de vous surprendre.

À première vue, il n’est pas du tout évident de voir quel lien peut bien entretenir un mot désignant un retard entre la cause et l’effet avec un autre mot résumant un état de la conscience compris entre l’hyper réactivité et l’illogisme.

Je tiens à souligner ici à vous, mesdames, que la suite vous concerne directement. Je tiens également à vous dire que je n’ai pas écrit l’Histoire, je la raconte simplement sans la juger, elle ou ses acteurs.

Les racines grecques « hustora » à l’origine d’hystérie et hystérique, ainsi que « hustorein » à l’origine d’hystérésis signifient respectivement « utérus » et « être en retard, retardé ».

On saisit facilement le lien entre utérus et retard lorsque celui-là occasionne celui-ci lors d’une insémination réussie.

Il existe donc un lien fort entre l’utérus et les mots hystérie et hystérique ! Eh oui. Tout à fait.

Nous les hommes, étant dépourvus de la matrice, l’hystérie se rapportait autrefois uniquement à des sujets féminins pris d’une affliction les amenant à devenir hystériques. Ce trouble du comportement lié à leur utérus était traité par certains médecins, tous masculins à l’époque, qui croyaient sincèrement pouvoir le régler avec certains traitements appropriés.

Leur façon de faire passer l’hystérie était de donner aux femmes des massages sur et dans les parties génitales féminines. Le terme précis utilisé aujourd’hui pour décrire ce traitement est la masturbation et il n’est plus vraiment prescrit, comme vous pouvez vous en douter.

Et voilà la petite histoire de l’hystérie essentiellement féminine. Étrangement, le nombre d’hystériques à cette époque a grimpé en flèche, une vraie épidémie. Les traitements apaisaient effectivement les humeurs des dames, mais les sursauts devenaient toujours plus criants les mois subséquents. Allez donc y comprendre quelque chose !

Image : astriddick.com

Mes 7 merveilles du XXe siècle

Dans l’article d’hier, je faisais état des sept nouvelles merveilles du monde moderne avec un tic d’agacement pour le mot « moderne » alors qu’il s’agit de constructions pas du tout récentes. Ces 7 merveilles ont été votées par vous et moi. Évidemment, on comprenait que ces constructions avaient une pérennité suffisamment importante pour toujours rester debout après plusieurs siècles.

J’aimerais donc vous offrir une liste de mes propres merveilles du monde du XXe siècle. J’exclus de cette liste les ouvrages dont l’inauguration n’a pas été célébrée au cours des années 1901 à 2000. Étant Nord-américain, je suis certainement biaisé, mais on doit quand même admettre que ce siècle a largement appartenu aux États-Uniens.

Voici donc la liste de mes 7 merveilles du XXe siècle. Je commenterai chacune d’elles dans de prochains articles. L’ordre tient compte uniquement de la date d’inauguration.

Canal de Panama – 1914
Empire State Building – New York, USA – 1931
Pont du Golden Gate – San Francisco, USA – 1937
Fusée Saturn V – USA – 1967
Observatoire W.M. Keck – Mauna Kea, Hawaï, USA – 1993, 1996
Barrage Maeslantkering – Pays-Bas – 1997
Tours Petronas – Kuala Lumpur, Malaisie – 1998

Mentions honorables
Programme des sondes Voyager 1 et 2 – USA – 1977 (Aucune chance de les admirer)
Observatoire astronomique VLT – Chili – 1998…2006 (À cheval sur 2 siècles)

Vous pouvez me faire part de vos propres choix pour des réalisations humaines inaugurées durant le XXe siècle dans les commentaires ci-après.

Photo : phys.org

Les sept merveilles

Saviez-vous que la seule merveille du monde antique à toujours exister est la pyramide de Khéops?

Connaissez-vous les sept nouvelles merveilles du Monde moderne? Ouais, bon, Monde moderne, faudra repasser. Ce n’est pas parce qu’elles sont plus récentes que les sept merveilles du monde antique qu’elles sont modernes pour autant.

Voici donc les sept nouvelles merveilles du monde moderne.

La grande muraille de Chine

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Le Taj Mahal en Inde

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Le Machu Picchu au Pérou

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Chichén Itzá au Mexique

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Le Colisée de Rome

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 Le Christ rédempteur à Rio de Janeiro

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Pétra en Jordanie.

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Comme je le disais, l’aspect moderne de ces constructions est relatif. On doit aussi savoir qu’entrent dans cette catégorie uniquement des merveilles créées par l’humain et pas des beautés naturelles du paysage. À ce sujet, voir la liste des sites faisant partie du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ma petite amie a voulu savoir si j’avais voté pour elle afin de la couronner l’une des sept merveilles du Monde. Je lui ai expliqué que n’entrent en considération que des constructions humaines. Elle m’a alors rétorqué qu’elle avait été fabriquée par deux humains.

Je n’ai pas su quoi répondre. Les femmes ont toujours le dernier mot et j’ai couché sur le sofa durant une nuit pour ne pas avoir moussé sa candidature. Tant pis pour elle et pour ses pieds gelés. J’avais raison, elle s’est levée en pleine nuit pour me dire qu’elle me pardonnait. Et vous savez ce qui survient quand une femme dit qu’elle nous pardonne. C’est leur façon de nous demander une gâterie, ou de nous en offir une, ou les deux.

Je vous parlerai de certaines des merveilles modernes dans des articles séparés en omettant volontairement de vous parler de ma plus grande merveille personnelle. Ce serait trop long.

Une soirée à l’OM sous le signe de la puissance

Hier marquait le retour en salle montréalaise du maestro Yannick Nézet-Séguin après ses sept prestations à la barre du Metropolitan Opera de New York alors qu’il a dirigé Parsifal de Richard Wagner. Les deux œuvres présentées hier soir, le concerto pour piano n° 1 en do mineur de Medtner ainsi que la symphonie n° 4 en fa mineur de Tchaïkovski, ont été jouées en faisant appel à l’orchestre partie en tournée européenne, c’est-à-dire avec des sections cuivres et percussions enrichies.

Le concertiste-pianiste était Serhiy Salov. Il a obtenu son doctorat en musique à l’Université de Montréal et est le soliste en résidence à l’Orchestre Métropolitain pour la saison actuelle. Il possède un jeu franchement dynamique, mais il martèle les notes aiguës un peu trop à mon goût. Mis à part ce léger désagrément, sa complicité avec Nézet-Séguin était parfaite, chacun prenant bien soin de synchroniser leurs efforts. Toutefois, Nézet-Séguin a fait joué son orchestre un peu trop fort, noyant le jeu du pianiste à deux reprises malgré, ou peut-être à cause, de la puissance naturelle du soliste.

La symphonie de Tchaïkovski, quant à elle, n’a pas souffert de beaucoup de problèmes d’interprétation et permet de comprendre le succès retentissant du maestro à travers le monde. D’entrée de jeu, le premier mouvement fait éclater la salle sans perdre la grande qualité de Tchaïkovski qui est un maitre dans l’art d’enrichir une œuvre sans créer de cacophonie.

La finale était tout simplement étourdissante. Il a fait joué son orchestre à la limite de la vitesse à laquelle les musiciens peuvent projeter un son puissant avec leur instrument, surtout les cordes. À ce chapitre, des félicitations grandement méritées au violoncelliste Christopher Best qui a tout donné et a réussi à tenir la cadence tout en conservant une grande luminosité.

Comme toujours, la finale de l’œuvre a été magnifiquement interprétée. Nézet-Séguin sait comment terminer une soirée de façon mémorable et tout l’orchestre a amplement gagné l’océan d’applaudissements qui a suivi. Toujours très généreux, il a parcouru les sections de son orchestre pour que la salle puisse les applaudir individuellement. Je tiens également à souligner le travail toujours remarquable du percussionniste-soliste Julien Bélanger aux timbales.

Une belle soirée qui, malheureusement, termine la saison en salle de Nézet-Séguin avec l’OM, mais ce n’est que partie remise. La programmation pour la prochaine saison sera dévoilée aujourd’hui même.

Forget Hortensia

Mon article de ce matin se veut un peu particulier, car je veux souligner l’anniversaire de naissance de mon agente et amie Johanne. Je ne vous révèlerai pas son âge, mais je peux vous dire que ça rime avec « agente ». Oui, elle change de décennie pour adopter la même que la mienne. Elle a fini de me faire suer avec ma …taine.

Je ne vous ai pas encore dit qu’en plus de m’endurer comme écrivain, elle parvient même à le faire lors d’activités sans rapport avec l’écriture, comme le cinéma, la dégustation de scotches, la musique classique et quelques autres passions que nous sommes capables de partager sans nous entretuer.

Oui, vous vous dites qu’avec mon excellent caractère, ce n’est pas le mien qui causerait de telles étincelles et je vous remercie d’aussi mal me connaitre. Qu’importe, elle m’est chère et c’est la raison pour laquelle je tenais à souligner sa toute nouvelle vieillesse.

exquis-sur-la-route-Baie-Saint-Paul-LaMalbaie.jpgPuisque son travail exige qu’elle lise tout ce que j’écris afin d’intercepter mes niaiseries avant qu’elles n’aient fait trop de dommages, elle devrait être en train de lire cet article. Tant mieux pour elle si j’ai raison, et tant pis si elle a décidé que le jour de son anniversaire, elle prenait congé de son écrivain favori et le plus talentueux, car je vais vous expliquer la raison du titre de cet article.

Il ne s’agit pas du titre d’un film en anglais, quoi que je trouve que ça sonne plutôt bien. Je devrais le mettre en banque pour un autre projet. Une marque de scotch ? Une prononciation pas vraiment gaélique, pensons à autre chose. Un titre de musique classique alors. Hum, ça commence à s’échauffer un peu plus.

Il existe un endroit étonnant au Québec où paysages bucoliques et musique classique sont réunis de façon vraiment exceptionnelle. Un tout petit village en suspension entre ciel et mer, entre la montagne et le fleuve Saint-Laurent, son nom est Saint-Irénée. Dans ce magnifique lieu champêtre existe une académie internationale pour jeunes musiciens de talents désirant se perfectionner auprès de maitres de grande renommée. Pour leur permettre de démontrer leur brio, une superbe salle de spectacle à l’acoustique irréprochable se dresse sur les terres du domaine Forget.

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Nous irons nous promener cet été dans cette magnifique région de Charlevoix afin de profiter des multiples douceurs que nous offrent les différents lieux d’intérêt et, bien évidemment, assister à un concert. Je connais aussi un couple dont l’un est artiste-peintre et l’autre potière qui réalisent des œuvres magnifiques. J’ai bien hâte de les revoir.

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Et pourquoi Hortensia dans le titre ? C’est le nom d’une auberge où nous passerons une nuit pour l’occasion.

Alors, bon anniversaire, ma chère Johanne, profite bien de ta journée. Ah, t’ai-je avisé que je t’invite chez moi pour souper ? Hé, maudite mémoire ! Ça ressemble à ça quand on a mon âge. Ha ! Ha ! Ha ! Ton âge, maintenant.

Vivre à l’envers

Jeune, je voulais vivre ma vie à l’envers des autres. Quand ma mère m’a demandé ce que je voulais dire, je lui ai répondu :

« Je veux commencer par mourir jusqu’à ma naissance, puis rester vivant tout le reste du temps. »

L’estomac, en vieillissant, c’est pas drôle

Jeune, on a un estomac d’enfer. Vieux on a l’enfer dans l’estomac.

Jeune, on sent qu’on a toujours l’estomac dans les talons. Vieux on sent qu’on a toujours un talon sur l’estomac.

Jeune, on revient tellement rapidement d’une cuite ! Vieux, la cuite revient tellement rapidement !

Jeune, une baguette de pain, c’est rien de moins qu’un cure-dent ! Vieux, si au moins la baguette de pain n’avait pas été plus grosse qu’un cure-dent !

Jeune, on voudrait dévorer un ours pour déjeuner. Vieux, l’ours ne voudrait même pas nous dévorer pour déjeuner.

Jeune, on croque des pommes à pleine dent. Vieux, sa dernière dent peine à manger de la compote de pommes.

Jeune, on fait disparaitre les problèmes intestinaux avec un rot, un pet, et voilà, c’est fini. Vieux, on rote et on pète à l’infini, mais voilà, sans faire disparaitre ses problèmes intestinaux.

Jeune, on s’enferme, on boit seul toute une bouteille de fort et là on se sent bien. Vieux, on sent si fort qu’ils veulent nous enfermer seul dans une bouteille pour ne plus rien sentir.

Photo : www.farmaciata.ro

Parsifal au Met de NY

Ce mois-ci, le Metropolitan Opera de New York a présenté Parsifal de Wagner. Cet opéra marathon de six heures incluant les entractes était conduit par le maestro québécois Yannick Nézet-Séguin dont je vous ai parlé à quelques occasions sur ce blogue. La mise en scène a été confiée à un autre Québécois, François Girard, le réalisateur du film «Le violon rouge».

Le Met Opera est réputé être une institution rodée au quart de tour capable de produire des spectacles grandioses. La critique new-yorkaise se réclame aussi de cet acabit. Dans le journal Times de New York, le réputé critique Anthony Tommasini écrivait sur le travail de Nézet-Séguin, je traduis, « Le maestro livre un Parsifal d’une grande magnificence. La démonstration de sa capacité artistique à soutirer le meilleur d’un orchestre et d’un chœur est un signe encourageant des choses à venir. »

De fait, le maestro québécois a été choisi pour être le directeur attitré du Met Opera à partir de la saison 2020. La récente suspension fracassante du directeur émérite James Levine pour allégations de harcèlement sexuel ainsi que la mort de son remplaçant Robert Rattray à la fin janvier ont laissé vacant le siège du directeur, à la grande frustration du critique qui aurait bien aimé que Nézet-Séguin puisse combler immédiatement le poste inoccupé.

De l’acte II, M. Tommasini parle d’une prestation déchirante entre la musique poignante et la ferveur aiguë. Qu’il n’a jamais entendu ce passage avec autant de tension et de dangerosité.

François Girard signait la complexe mise en scène de cet opéra. Il n’en était pas à ses premières armes puisqu’il avait déjà monté le même opéra au Met en 2013.  L’originalité et la sensibilité du metteur en scène se sont parfaitement harmonisées à la couleur très personnelle que peut insuffler Nézet-Séguin à son orchestre. Le critique new-yorkais parle « d’une sombreur poignante » lorsqu’il parle de la mise en scène de M. Girard. Les deux Québécois ont grandement aimé leur collaboration qualifiée de toujours  constructive et respectueuse.

Pensée dominicale profonde

«Les pensées profondes sont toujours à un cheveu des pensées creuses.»

Je devrais peut-être faire plus attention avant d’écrire la prochaine. J’aurais dû prendre congé. Ma grand-mère avait raison.

— Arrête de dire des niaiseries devant la télé, tout le monde t’entend.

— Je fais mieux, je les écris. Et ce n’est pas une télé, c’est un ordi, mamie.

— Il réussit à voir leur différence de sexe! Dépravé! Jette ça tout de suite!

— Mamie, ça coûte une fortune.

— Justement, les pires vices coûtent la peau des fesses, comme on dit. Notre âme. Entre autres choses.

— Mamie, prends tes pilules et va te coucher. Tu ne connais rien à la technologie.

— Tu sauras mon p’tit gars que dans mon temps…

— Dans ton temps, les seuls boutons qui existaient étaient ceux que vous aviez dans la face… ou… ailleurs et vous les grattiez.

— Quarante-deux.

— Wow! Mamie a lu le «Guide du voyageur galactique»! Et tu l’as aimé?

— C’était le nombre de boutons sur ma robe de mariée. Bien sûr, je l’ai aimée. Par contre, ton grand-père, lui, je l’ai aimé un peu moins. Il faisait comme toi, il parlait tout seul.

— Je ne parle pas seul, j’ai des amis partout sur la planète.

— Ton grand-père faisait exactement comme toi. Il restait toujours en dedans et il parlait à un tas d’amis, surtout quand il buvait. Et il buvait tout le temps. Alors lui aussi, il se faisait une flopée d’amis tout en restant écrasé dans son fauteuil.

*****

Tout cela pour dire que le dimanche, ce n’est pas une journée pour écrire des articles de blogue.

Nous devons aller au cinéma

Autrefois on disait que la première chose qu’on perd en temps de guerre, c’est la vérité. Les médias devaient servir l’effort de guerre et les gens comprenaient que la vérité devait attendre que le conflit soit terminé. Les médias devenaient propagande et outil de désinformation pour le clan ennemi le temps que le conflit se termine. Le problème c’est que maintenant, la guerre est permanente puisque les médias appartiennent à des conglomérats qui font de la vie courante une guerre permanente contre la véritable information qui pourrait nuire à l’un des oligarques.

Une façon de connaitre la vérité, c’est d’aller au cinéma. Les œuvres de fiction contiennent aujourd’hui plus de vérité que les médias traditionnels. Il suffit de transposer des noms différents sur les personnages et le tour est joué. La vérité trouve toujours un chemin, mais c’est à nous de trouver le bon. Pas facile puisque la fiction, par essence, c’est de la fiction. Mais justement parce que les films font dans la fiction, ils réussissent encore à outrepasser la censure dans une certaine limite. Mais on doit dégrossir le scénario, le rendre plausible. Bref, il faut savoir interpréter ce que l’on voit. Même chose avec les médias, nous devons lire entre les lignes. Le problème c’est qu’aujourd’hui, même les lignes ont disparu afin de s’assurer qu’aucune information vraie non contrôlée ne fuite vers le peuple.

Tous ces stratagèmes abusifs de l’oligarchie trouveront un jour leur aboutissement. Cela a toujours été le cas par le passé et ça surviendra encore. Quand ? Impossible à savoir, mais il faut être idiot pour ne pas voir que des germes de révolte sont quotidiennement semés et un jour ils porteront ses fruits. Je ne serai plus là et fort probablement vous non plus. C’est pourquoi je vais au cinéma. Ça me tient bien informé et de plus cette activité est plaisante. Alors bon cinéma tout le monde !