Flocons manègent

« Ah comme la neige a neigé / Ma vitre est un jardin de givre »

frozen winter window

Ainsi s’exprimait le poète québécois, Émile Nelligan. Pays de neige et de froid durant plusieurs mois par année, notre pays est toutefois épargné de la plupart des autres types de catastrophes, si toutefois nous inscrivons le froid et la neige dans cette catégorie. J’ose le prétendre en considérant que plusieurs personnes en meurent chaque année, faute d’y avoir suffisamment prêté attention, à cause d’étourderies ou parce que les conditions météo ont eu raison de sans-abris devenus terriblement vulnérables lors de conditions rigoureuses. 

170213_sf3vt_hiver-tempete-pelle_sn635

Nous sommes préparés à vivre des moments plus difficiles et nos infrastructures ont été pensé en conséquence, mais surviennent des situations anormales nous rappelant que nous ne supportons pas longtemps le froid et que neige vire parfois son âme de blanche à noire. Il va sans dire, tout est une question de durée, de quantité et d’intensité.

La neige, c’est magique, surtout durant le temps des Fêtes lorsqu’un tapis blanc recouvre le triste sol noirâtre et qu’une farandole de flocons virevolte devant nos yeux, mais lorsque le blizzard se lève, lorsque les flocons se transforment en petites aiguilles cherchant à transpercer notre visage découvert, lorsque le froid colle nos parois nasales, lorsque la neige au sol crisse pour nous avertir de nous méfier d’elle, lorsque les congères grandissent à trois fois notre hauteur, lorsque les rues destinées à faire circuler plusieurs véhicules de front les enlisent, lorsque nos joues nous avisent que le froid les font rougir de honte pour ensuite les blanchir de peur, lorsque les têtes des clous éclatent sous la pression de l’écartèlement des planches, lorsque les véhicules n’ont plus la force de démarrer et préfèrent se laisser mourir sur place, la féérie blanche devient la furie blanche.

La Nature ne s’attaque pas à nous, on ne doit donc pas la traiter comme une ennemie. Il est de loin préférable de bien se préparer à ses débordements pouvant nous causer désagréments, difficultés ou dangers, tout d’abord en s’informant adéquatement des conditions météorologiques à venir et en se vêtant de manière appropriée.

image

Cette année, l’hiver est survenu tôt. Neige début novembre, record quotidien de froid battu, voulait-il nous assommer ? Nous prendre à contre-pied ? Ou simplement nous aviser qu’il vaut toujours mieux être prêt à toute éventualité ?

neige-velo-montreal

La planète change, nous devons, non seulement écouter ses signaux, mais surtout agir de la sorte. Nous aussi devons changer, à commencer par notre façon de penser. La planète Eden devient souvent et imprévisiblement violente. Restons en constant état de surveillance. Préparons nos kits de secours et de survie. Concevons des protocoles d’urgence et répétons-les. Ces gestes ne sont plus des délires de paranos. Ils sont une prévoyance distinguant ceux qui survivront de ceux qui périront. Vous comptez plutôt sur la chance que les catastrophes passent ailleurs ? Dans ce cas, vous n’auriez pas objection à me léguer vos biens advenant un coup du sort puisque celui-ci ne surviendra pas. Plus riche, j’irai ensuite croasser sur vos tombes.

Ragoût de novembre

Les dérèglements climatiques nous apportent des inversions de mois, des déplacements des saisons. Depuis une trentaine d’années, je constate que le climat oscille, pour ne pas dire vacille. La Terre ne semble plus trop savoir comment se comporter. Bien sûr, on a déjà vu des mois plus froids, plus chauds, plus secs, plus pluvieux, plus neigeux, etc., mais les dérèglements sont rendus maintenant la norme plutôt que l’exception. On bat des records de ci ou de ça au quotidien alors qu’avec le temps passant, statistiquement, nous devrions rencontrer des extrêmes de moins en moins fréquemment.

ciel-nuage-gris-FlickrLihns-1024x683

Je suis en train de marcher dans l’arrondissement Rosemont en direction nord-ouest. Je dois parcourir quelques pâtés de maisons, deux ou trois kilomètres, pour me rendre à un rendez-vous au Café Lézard. La température extérieure est passablement plus froide que la normale de saison, mais le pire c’est le vent. Un noroît glacial, cinglant, me fouette le visage sans ménagement. Lorsque j’attends à un feu de circulation, je tourne le dos à ce vent abominablement frigorifiant. Désagrément inapproprié pour ce temps de l’année, mes vêtements frisent la limite de leur capacité à me protéger.

Les noroîts ont la fabuleuse et détestable propriété de transporter de l’air directement pompé de l’Arctique lorsque le courant-jet plonge très au Sud. Cet air glacial envahit à l’heure actuelle tout le Québec ainsi que les états de la Nouvelle-Angleterre aux É.U.A., mais aussi des états bien plus au Sud tels le Michigan, la Pennsylvanie et même l’Illinois. Bref, on gèle en novembre comme si on était au cœur de février.

tempmapwx_f

Bon, j’exagère un peu, c’est un peu la marque de commerce du Corbot. Cependant, en ce mi-automne, mon corps et mon esprit ne sont pas encore prêts à accepter les joues gelées et les oreilles battues par les grands vents boréaux. Heureusement, l’autre jour j’avais enfoui mes cache-oreilles au fond de mon sac. Je les extirpe avec fierté en me congratulant pour avoir été si prévenant. Je cesse toutefois mes bravos en me rappelant d’avoir sciemment abandonné mon foulard sur la patère avant de quitter le domicile ce matin alors qu’il me serait actuellement d’une superbe utilité.

les-arbres-aux-cent-courbures__007

J’entre dans le resto avec la face gelée et les gouttes au nez. La serveuse me tend un menu et un sourire oscillant entre la bienséance et l’hilarité. Je lui quémande un sèche-cheveu afin d’aider ma face à reprendre vie, elle revient avec un café brûlant. Soumis à la chaleur intérieure, mes gouttes de morve se transforment en pendouillis. Mon paquet de papiers-mouchoirs refuse de s’ouvrir. Mon téléphone rend l’âme. Mon rendez-vous attend sa bise. Ma vessie malmenée par le froid réclame son soulagement. Mes deux mains gauches et mon cerveau pétrifié hésitent à choisir une priorité. Je déteste me sentir morveux, à la limite de l’incontinence et partiellement demeuré lorsque mon corps dégèle. Ce temps est parfait pour me faire signer un contrat de préarrangements funéraires pour une perruche que je n’ai pas ou l’achat d’une assurance contre les invasions de kangourous.

Et lorsque février décide de débarquer en novembre sans avis préalable, lorsque l’antigel n’a pas encore remplacé l’eau dans mes tissus organiques, lorsque le soleil devient si timoré que je peux le regarder en pleine face et qu’il se met à rougir de honte, LeCorbot se renfrogne, noircit et devient irascible. Eh non, ce n’est pas mon état naturel! Un peu… pas toujours!

61

Mais lorsque je repense au ragoût fumant qui m’attendra à mon retour, ma rogne, ma noirceur et mon irascibilité s’estompent un peu, preuve que je vieillis. Foutu ragoût de novembre!

Un Corbot avec des couches

Ne feignez pas le sérieux, je vois bien que vous vous bidonnez à l’autre bout. L’image d’un Corbot noir culotté d’une couche blanche, ça frappe l’œil et l’imagination. Toutefois, au risque de vous décevoir, je ne parle pas de ce type de couches. Ça viendra peut-être un jour, mais pour l’instant, parlons de couches textiles vestimentaires.

L’automne apporte du temps plus frais, prélude à l’hiver, et pour pratiquer des activités extérieures durant ces deux saisons, il est bon de se vêtir en conséquence. En conséquence de quoi? En fonction du type d’activité et de son niveau d’intensité, du temps consacré à l’activité, du thermomètre, des vents et de la pluie.

Nordic walking at winter time

Peu importe le sport que vous voulez pratiquer, bien avant l’équipement sportif, dites-vous que les vêtements que vous portez sont dix fois plus importants. Il faut savoir se vêtir et à ce chapitre, bien peu de gens maitrisent l’art de s’habiller adéquatement.

Cet article ne s’adresse pas aux sportifs de compétition ni à ceux qui ne s’activeront pas.

En relisant le titre, vous pensez aux multicouches. On enfile des pelures de vêtements, on en enlève si on a trop chaud, on en rajoute si on a trop froid. Cependant, cette technique dite de l’oignon a bien plus à offrir qu’un simple ajout-retrait. Il faut connaitre ses tissus et les utiliser judicieusement en fonction de leurs qualités, de leurs défauts et de l’ordre dans lequel vous les enfilez. Voici donc un aperçu des informations essentielles à connaitre sur l’habillement multicouche de notre tronc.

Se vêtir en multicouches n’est pas simplement de rajouter de plus en plus d’épaisseurs. Vous noterez qu’il existe plusieurs alternances possibles entre les divers vêtements, mais certaines règles restent cependant immuables.

depositphotos_85911446-stock-photo-autumn-beech-fall-forest

Première couche – rester au sec.

Les sous-vêtements, slips, justaucorps et brassières sport doivent toujours être conçus en fibres synthétiques hydrophobes comme le polyester, le polypropylène ou, mieux encore, la microfibre synthétique. À éviter absolument et en tout temps, le coton ou n’importe quel mélange qui contient du coton. Pourquoi? Vous transpirez et votre sueur doit s’évacuer. Si vos sous-vêtements contiennent le moindrement un peu de coton, cette fibre éponge l’eau et la retient, car elle est hyper hydrophile. Vous ne pourrez jamais éliminer votre sueur. Votre peau restera moite, mouillée même, et refroidira 25 fois plus vite, car l’eau est un excellent conducteur de la chaleur et du froid. Vous gèlerez dès que votre niveau d’activité diminuera, même légèrement.

Bodysuit 3510 Ellesse Long Sleeve Tape Logo Bodysu_LRG

La microfibre existe en plusieurs finesses qui prendront le nom de super-microfibre et d’ultra-microfibre. Si vous préférez opter pour une fibre naturelle, choisissez de la soie pure, rien d’autre. L’objectif de la première couche n’est pas d’être chaude, mais de créer une barrière sèche entre votre peau et votre sueur.

Deuxième couche – éloigner la sueur des mailles des sous-vêtements

Même si vos vêtements synthétiques n’absorbent pas la sueur, celle-ci reste emprisonnée entre leurs mailles. Le rôle fondamental de la deuxième couche est de récupérer cette eau et de l’éloigner de votre corps.

L’automne et l’hiver, il est rare qu’on puisse seulement se contenter de deux couches. En ski de fond, c’est possible puisque la dépense d’énergie est importante et souvent constante et qu’on se retrouve souvent à l’abri du vent. S’il fait relativement chaud, autour de -5 °C, la deuxième couche devra vous protéger simultanément du froid et du vent. Une coquille ferait l’affaire. Ce vêtement multi-usage est une sorte de coupe-vent très mince ayant parfois une légère doublure, préférez-la munie d’un filet. Cette coquille permet d’évacuer la sueur tout en coupant le vent. Toutefois, elle n’est pas toujours imperméable et retient partiellement la chaleur corporelle. La coquille est un vêtement essentiel pour tous ceux qui veulent bénéficier d’un système multicouche. Elle doit être conçue de fibres synthétiques.

51aoVwOIaBL._SX385_

Deuxième couche – rester au chaud

Lorsque l’activité est réduite ou qu’il fait plus froid, il est important de mieux conserver sa chaleur corporelle. Vous choisirez d’insérer une couche chaude sous la coquille. La laine est le meilleur choix, mais pas n’importe laquelle. La laine de mérinos possède des propriétés uniques et exceptionnelles. Cette fibre est très fine et crée un maillage aussi serré que le coton et en a même la douceur. Son tissage serré convient parfaitement pour préserver votre chaleur. En boni, la laine naturelle ne retient pas les mauvaises odeurs de transpiration. Vous pouvez utiliser cette laine entre les sous-vêtements et la coquille si son épaisseur est mince, car ce vêtement se décline en plusieurs épaisseurs. Choisissez un mérinos mince s’il accompagne une coquille ou un mérinos plus épais si vous éliminez la coquille. Évitez d’utiliser cette laine comme sous-vêtements, car elle retient quand même une certaine quantité d’eau qui prendra plus de temps à s’évacuer. Toutefois, cette eau ne vous collera pas directement au corps, raison de la douce chaleur de la laine mérinos. Si la laine devient trop trempée, elle ne vous protégera plus du froid. Il est intéressant d’avoir deux ou même trois vêtements en mérinos d’épaisseurs différentes. Vous pouvez ainsi choisir le mieux adapté aux conditions présentes. Vous pouvez porter des sous-vêtements de mérinos comme deuxième couche par-dessus la couche synthétique.

534433

Troisième couche – se protéger du vent et de la pluie

Le vent accélère la déperdition de chaleur. Il faut donc s’en protéger grâce à un vêtement qui permettra tout de même à votre sueur d’être éliminée tout en étant imperméable. On dit alors que le vêtement respire.

Avec un mérinos mince, la coquille peut devenir la troisième couche, mais si le vent est omniprésent ou s’il pleut trop, remplacez la coquille par un coupe-vent plus performant. Un coupe-vent doit toujours respirer afin d’amener la sueur jusqu’à l’extérieur. Le seul choix intéressant, le vêtement intercalé de Gore-Tex ou d’un tissu similaire qui respire, imperméable, léger et résistant. Oui, ces vêtements sont plus chers, mais ils en valent largement la peine. Ils font un excellent boulot. Ne lésinez pas, ce coupe-vent est un essentiel. Il n’est pas nécessaire d’en choisir un avec une doublure, surtout si elle ne peut pas s’enlever.

SAL-393808_7ESurf_20The_20Web_6edf013a-2572-4fcc-a3e6-573c106b5a05_1024x1024

Troisième couche – Plus de chaleur

S’il fait très froid, une troisième couche intermédiaire se placera sous le coupe-vent qui lui deviendra votre quatrième couche. La laine polaire, un tissu synthétique hydrofuge (pas imperméable), se décline en plusieurs épaisseurs. Ce n’est pas le tissu le plus léger, mais il est chaud et très robuste. Il endure n’importe quel mauvais traitement, sauf la chaleur d’un feu, et il sèche rapidement. L’autre choix est une doublure en duvet compris entre deux épaisseurs d’un tissu quelconque, souvent malheureusement en nylon.

4571-bk050-1-Large

Quatrième couche – Pour les temps d’arrêt

Lorsque les couches sont minces et qu’il fait froid, il peut être important de s’apporter une couche supplémentaire plus chaude lorsque vous prenez une pause prolongée. C’est à cet usage que la doublure en duvet revêtue de nylon est la mieux adaptée. Elle est légère à transporter et le nylon, même s’il ne respire pas, ne représente pas un inconvénient lorsque vous êtes à l’arrêt. Un gilet est préférable à une veste. Insérez cette doublure sous le coupe-vent.TNF-NF0A3CQN_7ETurkish_20Sea_1268x1276

Cinquième ou dernière couche – L’imperméabilité complète et la protection contre le vent

Avec deux ou trois couches chaudes et sèches, la dernière épaisseur vient sceller le tout, sauf qu’une fois encore, le tissu doit respirer pour terminer le travail d’évacuation de la sueur. En revanche, la pluie perlera à sa surface et le Gore-Tex vous offrira une protection contre l’infiltration d’eau en cas de pluies fortes. Il préserve bien la chaleur à l’intérieur et isole contre les bourrasques. Vous noterez que je n’ai fait aucune mention d’un parka, un vêtement beaucoup trop chaud pour s’activer avec d’un tel accoutrement sur le dos, sauf si vous vous retrouvez dans un froid polaire ou que vous ne bougez pas beaucoup. Se vêtir pour des activités passives pourrait faire l’objet d’un autre article.

Choses à éviter

  • Gardez rangés les vêtements trop chauds, trop rembourrés, faisant trop de choses, car ils risquent de toutes les faire mal.
  • Évitez les lainages épais, lourds et à larges mailles.
  • Au risque de me répéter, éliminez tout coton.
  • Le nylon ne respire pas et n’évacuera pas votre sueur. Évitez le nylon lorsque vous êtes actif.
  • Les vêtements imperméables qui ne respirent pas, comme les cirés, doivent être également bannis.

Quelques conseils supplémentaires

  • Vous trouverez des coupe-vent possédant de pratiques trappes d’aération aux aisselles.
  • Plusieurs modèles de gilets, coquilles, chandails et coupe-vent sont munis d’une fermeture éclair permettant de protéger votre cou. Très bonne idée afin d’éliminer les encombrants foulards.
  • Lorsque vous enfilez plusieurs couches, choisissez-en une dépourvue de manches pour plus de liberté de mouvement.
  • Un coupe-vent avec capuchon intégré vous permettra de vous protéger l’arrière de votre cou et votre tête contre une déperdition importante de chaleur. Par contre, ce capuchon doit se rétracter ou se resserrer lorsqu’il est rabattu pour empêcher l’eau ou la neige de tomber dedans.
  • Ne vous habillez pas trop chaudement au départ, vous allez rapidement le regretter, dites-vous qu’il est normal d’avoir un peu froid au début.
  • Par contre, il est toujours préférable de retirer une couche en trop que d’en manquer. N’hésitez jamais à vous apporter une couche supplémentaire.
  • Équipez-vous d’un sac à dos suffisamment grand pour y fourrer vos couches en trop. Optez pour un modèle confortable, préférablement muni d’un filet à l’armature.
  • En cas d’activité physique intense ou prolongée, la sueur ne parviendra pas à s’évacuer entièrement. Les mailles de votre justaucorps se rempliront d’eau et même si la fibre ne l’absorbe pas, le sous-vêtement restera tout de même mouillé et vous refroidira. Apportez-vous un rechange et remplacez-le lors d’une pause ou à mi-parcours.
  • Il n’est pas nécessaire de payer des fortunes pour vos vêtements. Lisez bien les étiquettes et renseignez-vous avant d’acheter n’importe quoi, n’importe où, à fort prix. Sauf exception, les beaux logos ne vous tiendront pas plus au sec ni plus au chaud.
  • Avant de partir, prenez toujours en note les informations météorologiques récentes. Le temps peut changer rapidement et votre sécurité dépendra de votre prévoyance.

Conclusions

main

Il est tout aussi important de ne pas avoir trop froid que de ne pas avoir trop chaud. L’art de se vêtir trouvera et maintiendra le délicat équilibre entre les deux tout au long de l’activité.

Le concept des multicouches ne cherche pas à constamment rajouter ou à retirer une ou plusieurs pelures lors d’activités physiques. C’est même tout le contraire, il vise à assurer un confort constant, du début jusqu’à la fin d’une activité en évitant le plus possible de jouer au mannequin. Ensuite, il permet de donner une polyvalence vestimentaire maximale en utilisant un minimum de pièces.

Vivre de belles aventures dans la nature repose largement sur votre confort vestimentaire. En contrepartie, un habillement inadéquat vous fera détester les activités extérieures.