Quelle fin du monde choisir ?

On se croirait au restaurant en train de baver sur le menu. On parle tellement de fins du monde qu’une n’attend pas l’autre. Il faut dire qu’avec les internets, aujourd’hui tout le monde peut y aller de sa petite contribution im-personnelle.

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Dans le bon vieux temps où annoncer une fin du monde requérait un peu de prestige ou d’estime qui disparaissaient évidemment lorsque la date de l’hécatombe annoncée était dépassée, n’annonçait pas une fin du monde qui voulait. Malheureusement, aujourd’hui, il suffit d’un compte Facebook rempli de bons et loyaux amis à la pochetée ou d’une vidéo lancée sur YouTube pour faire d’un quidam un quasar (quasi star) des fins du monde.

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Bravo pour ceux qui les encouragent! Non seulement il faut faire avec les faux frères de l’eschatologie, on déprime en notant qu’ils reçoivent des pouces d’appréciation à la pelle. Il ne faut cependant jamais oublier qu’un seul pouce ne mesure que 2,54 cm, ça en prend une méchante quantité pour équivaloir aux milliards d’années-lumière séparant ces faux prophètes de la sagacité.

Corbeau d'Australie Corvus coronoides Australian Raven

Alors, ne placez pas votre confiance en ce qui concerne les fins du monde dans les mains de n’importe quel usurpateur de ce rôle réservé aux véritables spécialistes. Seuls les corbeaux – et LeCorbot en l’occurrence – peuvent vous les prédire et surtout bien vous les expliquer avant qu’elles ne surviennent. Et à ce que je sache, je n’ai encore rien dit sur la prochaine.

Prenons l’exemple de la dernière vraiment colossale à avoir été prédite, la méga monstrueuse de 2012 qui s’est soldée par quoi? Oui, vous pouvez le dire plus fort pour que je puisse vous entendre. PAR UN FLOP TOTAL!

Rien, nada, zéro puis une barre, le néant, même pas un pet. Bravo! Belle fin du monde! Si on les juge à ces critères, je comprends pourquoi on annonce de nouvelles fins du monde toutes les semaines! Eh bien! moi, je suis resté totalement muet. Pas même un seul signe d’encouragement à ceux qui croyaient avoir compris les Mayas et comment l’Univers entier fonctionne. Il aurait été préférable pour tout le monde qu’ils prennent quelques bonnes bières afin d’oublier d’en parler. Voici ma suggestion pour qu’ils puissent parler de la fin du monde sans tomber sur les rognons du reste de la planète.

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Une bonne bière québécoise brassée pour ceux qui ne sont pas des mauviettes ou… qui parlent trop et à travers leur chapeau. À 9 % d’alcool, ça les assomme vite fait bien fait.

Ce ne seront ni les Mayas, ni les gourous, ni les jésuites, ni les illettrés qui prédiront la prochaine et la vraie fin du monde, ce seront les corbeaux. Et sachez bien, ne nait pas oiseau de malheur qui veut!

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Si j’étais vous, je continuerais de lire ce blogue très régulièrement puisque vous ignorez quand le temps sera venu. Et quand il surviendra, vous serez les premiers connectés sur la vérité. En attendant ce moment délicieux, faites pression pour que mes écrits trouvent un bon éditeur. Comment? Je l’ignore, c’est vous les spécialistes des prières aux Mayas, aux gourous, aux jésuites et aux illettrés! Non, laissez tomber les illettrés, pour cette demande, ils ne seront d’aucun secours. J’ai une bonne quantité de textes traitant de fins du monde sous forme de nouvelles ou de poèmes. Vous ne les connaissez pas? Que c’est dommage! Vous pourriez déjà en apprendre beaucoup plus sur les fins du monde sans devoir vous fier aux piètres charlatans qui peuplent, envahissent et polluent les médias.

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Allez, hop! Au boulot! Moi, j’ai un travail important et urgent à accomplir, écrire d’autres fins du monde avant que l’une d’elles ne survienne. Serait-ce un indice ?

Photos : 1freewallpapers.com ; fanrto.com ; unibroue.com

NG – Un beau livre sur le Québec

National Geographic vient de publier un livre sur le Québec photographié dans son intégralité par un Québécois qui s’est rendu jusqu’aux confins de notre immense pays pour en saisir toute sa splendeur. Actuellement offert en anglais, la sortie de la version française aura lieu le premier mai.

Ce mandat a été confié à Mathieu Dupuis, un Abitibien qui a vécu son lot d’aventures en tentant de capturer la lumière partout où il est allé. Cent-mille kilomètres plus tard, il rend le résultat de ses trouvailles, 3000 photographies, à la célèbre entreprise au rectangle jaune.

Ce livre de 272 pages et de 230 photos sera disponible au Québec un peu partout et également en France. On pourra aussi se l’offrir par achat en ligne chez Amazon.

Source: La Presse

Photo : National Geographic – Le mont Chaudron en Abitibi

Hep ! Bixi !

Le Bixi, c’est le vélo en libre-service de Montréal et de ses environs. Son concept est également exporté dans plusieurs grandes villes comme New York, Londres, Chicago, Boston, Toronto, Melbourne, etc. Son nom est un mot-valise composé de BI-cyclette et de ta-XI.

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Le Bixi est né à Montréal en 2009, il entame donc sa dixième saison. Au début, ses bornes restaient confinées au centre-ville et à ses aires environnantes. Maintenant, on les retrouve un peu partout sur l’ile de Montréal et même au-delà. Avec plus de 5000 bicyclettes en service dans la ville, ce système de transport saisonnier permet d’éliminer un grand nombre de véhicules automobiles.

Plusieurs brevets ont été déposés pour différentes parties du système, mais ce qui attire surtout l’attention c’est son cadre unique fait d’aluminium moulé en forme de boomerang. Le designer industriel montréalais Michel Dallaire s’est occupé de la conception du vélo et sa fabrication a été confiée au fabricant de bicyclettes saguenéen Devinci.

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On peut maintenant dire que les vélos, les bornes de paiement et les stations d’ancrage et de verrouillage sont solidement éprouvés. Toutes les villes qui ont adopté ce système ont économisé énormément de temps et d’argent en profitant des améliorations cumulatives.

Reconnu pour sa robustesse, le Bixi n’a pourtant pas cédé son élégance à cette cause. On a tout sauf l’impression d’enfourcher une bécane déglinguée.

Alors, bon anniversaire, Bixi et longue vie!

Et après ?

Terminer d’écrire un livre, c’est comme un accouchement. Sur le coup, je me promets qu’il n’y en aura plus jamais d’autres. La libération de la souffrance m’amène à un état post-partum. La tête vide, les yeux rougis, les craintes d’avoir commis une erreur laissée sans correction, cet état d’esprit n’a rien de bien euphorique. Je suis bien trop fatigué pour avoir l’envie de fêter quoi que ce soit. Je préfère bayer aux corneilles.

Pour un Corbot, ces bâillements, c’est quoi au juste ? Une tentative de séduction ? Quand on connait le détestable cri de ce volatile, bâiller est nettement plus attirant que ce craillement printanier lorsque ces volatiles envahissent les sommets des poteaux électriques et des lampadaires.

Je n’ai certainement aucune énergie à dépenser à leur répondre, alors je continue de leur bâiller ça en pleine figure. Mon lit me semble bien plus attirant qu’un dessus recourbé, froid et glissant d’un lampadaire.

Tiens ! Bonne idée, LeCorbot. Retourne donc te coucher et réveille-toi seulement lorsque les croassements auront cessé, c’est-à-dire dans quelques mois.

La poésie a la cote

Avec le rythme trépidant des vies actuelles, avec les réseaux sociaux qui nous incitent à télégraphier nos pensées, avec le sentiment permanent de perdre du temps, la poésie ne peut pas mieux tomber.

Concise, codée, frappante, la poésie rejoint le besoin de lire peu et vite avec l’autre besoin moins évident, moins quémandeur qu’est celui de lire du contenu porteur, intelligent, réfléchi.

La poésie étonne, frappe, déstabilise, émeut, le tout en quelques mots, en quelques strophes. Elle a tout pour plaire. Règles grammaticales éclatées, constructions déconstruites, rébellions autorisées.

La poésie est un art de haute voltige même si le résultat semble anodin. Un bout de vers peut rester longtemps coincé dans notre cerveau sans qu’on sache pourquoi. Le rythme est crucial, critique même. Pas un mot en trop ni une syllabe manquante. La poésie s’accroche à nous comme une teigne ou comme un amour inavouable.

La poésie est un canal de communication crypté dont les clés de déchiffrement nous sont finement révélées ou sont laissées à la discrétion du lecteur. La poésie se fait comprendre par paliers. On croit avoir compris, on croit avoir vraiment compris, on croit avoir tout compris et enfin on s’étonne de ne pas avoir tout saisi.

On n’écrit pas la poésie comme on écrit un récit ou une œuvre de fiction en prose. Sans cesse, elle torture son auteur. Elle nait et émerge de ses souffrances. Même les strophes anodines ont été soupesées un nombre incalculable de fois. Elle se noie, mais également s’abreuve des larmes du poète.

Comme toute amante passionnée, la poésie incendie son entourage, laissant parfois le lecteur pantois, ébaubi ou même sidéré.

Actuellement, la poésie a la cote auprès des jeunes et des moins jeunes par sa densité, sa concision et sa puissance brute.

Je viens de terminer d’écrire mon premier recueil de poésie. Des textes que je ramassais depuis plusieurs années et d’autres tout récents forment un ensemble de quarante poèmes qui m’ont demandé, sans exception, des séances de travail passablement émotives. Et voilà, le travail de composition est maintenant terminé.

La maladie ayant forcé mon éditrice à renoncer à son travail, je me cherche une nouvelle maison d’édition. Ma demande est lancée et mon manuscrit envoyé à quelques éditeurs. On verra ce que l’Univers réussira à faire de tout cela.

L’OM, une finale de feu !

L’Orcherstre Métropolitain de Montréal présentait hier soir un concert mettant en avant-scène deux pièces de Stravinski. En premier, on a du droit au Divertimento du Baiser de la fée et pour clore la soirée l’Oiseau de feu. Les deux pièces intermédiaires mettaient en vedette la mezzo-soprano Sasha Cooke dans des pièces de Respighi et de Jalbert.

La direction d’orchestre a été confiée au chef invité Cristian Măcelaru, un maestro énergique. La musique russe de cette époque, début du XXe siècle, est d’une grande richesse et les instruments de l’orchestre sont souvent utilisés de toutes sortes de façons originales.

Si le Divertimento était correct, l’Oiseau de feu a fait sauter la baraque. L’orchestre et leur maestro savaient où ils allaient et tous les instruments étaient parfaitement alignés. Le quatrième et dernier mouvement s’est terminé dans une apothéose endiablée et très émouvante.

La précision des musiciens n’a malheureusement pas toujours été de la partie et spécifiquement les premiers violons dans Il Tramonto de Respighi, la deuxième pièce de la soirée, où certains ont erré à deux reprises.

Ce fut, malgré ces très légers accrocs, une soirée vraiment réussie où les musiciens semblent adorer trimer dur. Plusieurs d’entre eux passent l’entracte à peaufiner un passage qu’ils auront à jouer au retour des spectateurs. Ils semblent illuminés par un feu sacré et leur jeu s’élève de plusieurs crans.

Il faut dire que certains d’entre eux sont des musiciens hors pair. J’en ai nommé quelques-uns dans ma critique précédente. Ils doivent certainement aider à insuffler cette énergie qui transparait profondément.

Malheureusement, toute bonne chose a une fin et mon abonnement à la saison  2017-2018 a rendu l’âme hier soir.

Image : jesterv2.deviantart.com 

L’ile aux bas perdus

Qu’arrive-t-il à nos chaussettes perdues entre le tiroir et le tiroir en passant par mes pieds, le panier à linge sale, la laveuse puis la sécheuse ?

Pourtant je ne jette aucune chaussette dépareillée afin de leur permettre de recouvrer leur conjoint un jour ou l’autre.

Malgré cette précaution élémentaire, mes chaussettes veuves ne retrouvent jamais leurs maris.

J’accrois les statistiques en leur faveur en achetant plusieurs paires identiques et pourtant, ça finit toujours à tomber sur un nombre impair alors qu’en perdre deux du coup, je n’y verrais que du feu.

Déduction, elles sont allergiques ou ont horreur des nombres pairs. Peut-être alors que les chaussettes sont faites pour habiter dans mon tiroir en nombres premiers puisque ceux-ci sont tous impairs (évidemment sauf le 2). Ce serait le premier cas connu où les nombres premiers contrôlent des objets physiques.

Je plains mes chaussettes devenues célibataires. Toutefois, sachant qu’aucune énergie n’est perdue au sein de l’Univers, les chaussettes doivent donc à tout prix émerger quelque part ailleurs.

Je pense qu’il existe une ile magique sise dans les immensités de l’océan ou une planète accueillante où toutes les chaussettes perdues se retrouvent afin de s’apparier entre elles. N’ayant pu retrouver leur partenaire d’origine, elles accroissent ainsi leurs chances de trouver chaussette à leur pied. « L’ile aux bas perdus ».

Blague du dimanche et expression québécoise – 6

Ouais, bon, je n’en ferai pas une tradition. Du deux pour un, c’est pas mon style depuis que j’ai perdu mon fromage. Je suis devenu économe et même lésineux. Et pour un Corbot, les blagues, c’est contre-nature. Après tout, je dois préserver ma réputation d’oiseau de malheur. Et les sourires me font mal aux commissures. L’humeur massacrante, ça se cultive. Mais ce matin, je me sens généreux et d’assez bonne humeur. J’ai besoin d’un médecin, ça presse !

Une blague convient à ma résolution de garder légers et surtout courts les articles dominicaux, objectif rarement atteint d’ailleurs. C’est qu’il croasse en vinyenne ce Corbot !

Ne cherchez pas le mot vinyenne dans un dico français. Au Québec, on l’utilise parfois pour remplacer un juron. Il est utilisé dans des phrases exclamatives. Malheureusement, ce joli mot tend à disparaitre. J’apporte donc ma contribution pour sa préservation.

Oui, la blague maintenant. Comme vous voyez, mon inconscient ne cesse de détourner mes idées de ces actes un peu barbares et primitifs que sont les sourires et surtout les rires.

C’est donc un médecin qui rencontre un ingénieur, chacun faisant grand étalage de ses connaissances.

Au cours de la discussion, l’ingénieur dit au médecin : « Que vous fassiez n’importe quoi, vos patients finiront tous par mourir au bas mot avant la centaine d’années. Nous, nos bâtiments peuvent durer parfois des millénaires. »

Et le médecin de rétorquer : « Lorsque nous commettons des erreurs, nous avons la décence de les enterrer, alors que les vôtres, vous vous empressez de les ériger. »

L’essoufflement des séries télévisées

Tiens, pour changer de registre, un sujet léger pour le week-end. Je regarde quelques séries télévisées et après un certain nombre d’épisodes, je sens que la série a manqué ou va manquer de souffle.

L’intrigue principale a déjà souffert de rebondissements trop nombreux pour qu’elle reste crédible. Les personnages principaux ont eu des comportements contradictoires, illogiques par rapport à leur psychologie. Les personnages secondaires deviennent des bons, des méchants, encore des bons et encore des méchants, tout ce méli-mélo ayant pour but de larder la série d’événements multiples aux incroyables revirements. Ici j’utilise le mot «incroyables» dans son sens littéral.

Tout d’abord, 22, 23 ou 24 émissions par saison ça me semble une quantité exagérée pour la plupart des séries. Je suis certain que le scénario initial se terminait après 12 ou 13 émissions et que le reste a été écrit durant le tournage des premiers épisodes. Il existe souvent des démarcations franches entre les deux parties de la saison, la partie homogène et la partie «faut respecter le contrat».

Toutefois, certaines séries télévisées ne souffrent pas de ce défaut. J’ai déjà parlé de la série «Stranger Things». On remarque aussi un nombre réduit d’épisodes pour les deux premières saisons, soit 8 et ensuite 9.

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Quant à Sense 8, on retrouve 12 épisodes lors de la première saison et ensuite 11 pour la seconde. Un nombre permettant aux scénarios une rigueur époustouflante et des histoires parallèles totalement imbriquées entre les huit personnages principaux. Cette série est un tour de force cinématographique absolument ahurissant. Si vous ne l’avez pas encore regardée, sautez immédiatement sur votre téléviseur pour l’acheter, la louer ou la voler à votre meilleur ami… ex-meilleur ami.

USA - "Non-Stop" Premiere - Los Angeles

Même la série «24: Legacy», une sorte de suite aux 8 saisons de Jack Bauer n’en comporte que 12, tout comme l’a été la série intermédiaire «24: Live another day». Il y a des limites à passer des nuits blanches, pourrait-on y commenter.

Je me suis aussi tapé les deux saisons de «Quantico». Toutes les deux affichent 22 émissions au compteur saisonnier et l’essoufflement est parfaitement visible, surtout dans la deuxième saison où l’intrigue principale se termine aux environs du 15e épisode. Quant à moi, il y avait déjà 12 à 14 épisodes de trop puisque l’intrigue ne cesse de rebondir n’importe comment dès les premiers moments de la saison 2. Les producteurs poursuivent le reste de la saison avec une autre intrigue principale et l’arrimage est tiré par les cheveux. Bon, il y a de jolies filles dont une avec de grosses babines à faire pâlir d’envie Angelina Jolie, mais ça en prend plus, et je ne parle pas des babines, évidemment, le téléviseur a une largeur maximale. Tous les acteurs s’efforcent de bien faire leur boulot, mais le rendu est parfois à la hauteur du scénario.

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Je m’en voudrais de ne dire que des vacheries sur la série Quantico puisque les scénarios reposent sur un concept très intéressant. Il existe deux histoires parallèles tout le long des saisons. Durant la première saison, on voit des recrues à Quantico, le lieu de formation d’une nouvelle cohorte d’agents du FBI et on assiste à leur formation point par point. L’histoire parallèle consiste en l’intrigue principale qui se déroule à partir de ce qu’on a vu dans la partie formation des agents. C’est intelligemment ficelé, mais 22 épisodes font qu’ils étirent l’intrigue principale au-delà de l’intelligence de tout le monde.

La deuxième saison répète ce même concept, mais cette fois ça se passe sur la Ferme, lieu de formation des nouveaux agents de la CIA. On revoit  leur entrainement point par point et comment elle diverge de la formation des agents du FBI. Malheureusement, l’intrigue principale n’est qu’un ramassis de stupides rebondissements tous plus incohérents les uns que les autres.

La troisième saison de Quantico est confirmée. J’espère qu’ils vont la raccourcir et mieux lécher les histoires. Verra-t-on la formation des agents de la NSA ou d’une autre agence encore plus secrète?

Photos : Netflix

Construire puis disparaitre

Les matériaux de construction des Anciens étaient bien plus durables que les nôtres, en particulier nos bétons.

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Les exemples foisonnent de ces constructions antiques toujours debout après des millénaires. Les pyramides d’Égypte et d’Amérique, la grande muraille de Chine, le Colisée de Rome, le pont du Gard, Cusco, Machu Picchu, etc.

Pour conserver le mortier en bon état, les Chinois rajoutaient du riz collant à leurs préparations, mais surtout, ils évitaient d’utiliser des matériaux ferreux.

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Avec les tiges métalliques incluses dans nos bétons, nous parvenons à allonger les poutres, mais celles-ci finissent par être détruites par l’acier qui se corrode, gonfle et détruit les ciments. La plupart de nos constructions ne tiendront pas plusieurs siècles.

L’humain construit comme s’il ne resterait pas sur Terre bien longtemps. Les termites construisent mieux que lui. Ses constructions éphémères sont peut-être le résultat d’une prise de conscience plus profonde. Le destin de l’humanité est-il de ressembler à ses bâtiments ? Tomber rapidement en ruines ou au mieux, en désuétude.

Photos :  wikipédia.org ; a-contresens.net