Bob Lazar

Il est fort possible que ce nom ne vous dise rien si l’ufologie ne constitue pas une de vos passions. En revanche, vous connaissez cet homme si la Zone 51 aux É-U.A vous émoustille depuis longtemps.

Cet individu aurait travaillé au secteur S4 qui s’avère être la plus secrète des aires constituant la Zone 51. Apparemment, c’est là que s’effectuait la rétro-ingénierie sur des engins spatiaux extraterrestres récupérés aux É-U.A et même ailleurs dans le monde. Bob Lazar aurait été l’un des ingénieurs ayant travaillé à percer les secrets de la propulsion exotique de ces vaisseaux.

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En 1989, il fait une sortie publique pour décrire ce qu’il a vu et sur quoi il travaillait. Dans un interview donné à George Knapp, il a été le premier individu à divulguer l’existence de la très secrète Zone 51. Par la suite, plein de choses étranges lui surviennent, dont un effacement quasi total des données d’archives de sa vie. On a tiré sur lui alors qu’il se rendait à Los Angeles. Il considère ce geste comme du terrorisme à son endroit ou à tout le moins comme une tentative d’intimidation. Après sa sortie publique, il se retire et ne réitère pas ses déclarations. Il dit devoir sa vie au fait qu’il a fait profil bas durant les années qui ont suivi.

Un producteur de films indépendant l’approche en 2018 pour tourner une vidéo sur ce qu’il a vu alors qu’il travaillait dans la Zone 51. Sortant de son mutisme, il accepte de reparler de ses expériences devant la caméra.

En marge de cette production, le producteur Jeremy Corbell et Bob Lazar ont accepté d’être interviewés par Tyler Glockner de la chaine Secureteam10 de YouTube. Je vous propose de regarder cette vidéo exclusive d’une heure (en anglais uniquement).

Voici quelques points saillants de cette entrevue pour ceux qui préfèrent en lire un résumé.

La zone S4 dotée de plusieurs hangars abritait 9 vaisseaux spatiaux, tous d’apparence neuve. Ils n’étaient ni carcasses issues d’écrasements, ni épaves délabrées, ni tas de rouille croupissants. Bob Lazar devait étudier leur système de propulsion afin d’en percer les secrets. Il s’est donc attardé sur l’un d’eux qu’il a surnommé le « modèle sport ».

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Uniquement 22 personnes pouvaient accéder à ces appareils et ils ne devaient en aucun cas échanger des informations entre eux. Les métallurgistes ne divulguaient rien aux physiciens et vice-versa. C’est pourquoi les informations que M. Lazar est en mesure de nous donner sont toujours restées fragmentaires. Cette méthode de travail en silo est conforme aux usages dans l’armée depuis le projet Manhattan qui vit la confection de la bombe atomique états-unienne durant les années 1943 à 1945. Il est donc faux de prétendre que si cet homme avait réellement travaillé sur ces appareils, il devait nécessairement en connaitre bien plus à leur sujet, c’est tout le contraire. Les informations supplémentaires qu’il a réussi à glaner sur ces appareils proviendraient toutes de conversations entendues en catimini.

Parmi celles-ci, il pense que ces neuf engins spatiaux pourraient avoir été découverts durant des fouilles archéologiques, mais il ignore le lieu exact et le moment de cette trouvaille. Quant à leur origine, ils proviendraient du système binaire Zeta Reticuli situé à 39 années-lumière de nous. Ce système solaire double est également cité lors d’une séance d’hypnose en 1964 par le couple Betty et Barney Hill comme origine des Petits-Gris dans l’histoire de leur enlèvement par des extraterrestres survenu trois ans plus tôt. Situé dans le ciel de notre hémisphère sud, il est invisible depuis le Québec, la France ou tout autre lieu nordique.

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Certains physiciens ont démoli les assertions scientifiques de M. Lazar à l’aune des connaissances actuelles ! Évidemment, si nous, les humains, connaissions comment ces vaisseaux fonctionnent, nous en construirions. Il est donc tout à fait normal que les physiciens s’opposent et déclarent que c’est impossible. Si on demandait aux éléphants d’expliquer la physique quantique et qu’ils s’en montraient incapables, serions-nous en droit de déclarer qu’elle n’existe pas ? On ne peut attendre de ceux qui possèdent notre vérité scientifique actuelle de s’avouer ignorants !

Parmi les étrangetés scientifiques, Bob Lazar prétendait en 1989 que le carburant utilisé dans les soucoupes volantes est un isotope stable de l’élément chimique n° 115 l’ununpentium, théorisé mais totalement inconnu à l’époque et synthétisé bien plus tard, pour la première fois en 2003, désigné depuis peu sous le nom moscovium de symbole Mc.

Cet élément servirait à créer des ondes antigravitationnelles dirigées par trois tuyères situées sous l’engin afin de le propulser et de l’orienter dans toutes les directions désirées.

À l’intérieur du vaisseau, il y trouve trois sièges inadaptés aux dimensions des humains. Il n’aperçoit aucun filage, aucune manette ni tableau de bord. Il suppose donc que le vaisseau est commandé par l’esprit. Une fois encore, dans le domaine du contrôle d’objets par la pensée, nous avons effectué des percées significatives et aujourd’hui cela ne nous semble plus aussi impossible qu’à l’époque.

Le vaisseau semble conçu d’un seul matériau d’apparence métallique, sans soudures, rivets ou autres éléments d’assemblage. Tous les angles sont arrondis, les surfaces sont lisses et légèrement froides au contact de la main. M. Lazar ne peut pas identifier un matériau connu.

Comme dans tous les cas des lanceurs d’alerte, la crédibilité de ces témoins est fortement remise en cause. Tous les moyens sont utilisés pour entacher leur réputation, y compris l’effacement de certaines données personnelles et l’organisation de complots visant à les piéger dans des histoires louches ou illégales. Dénigrés, sans revenus, reniés de tous y compris de tous leurs proches, ils deviennent fragiles à n’importe quelle attaque.

Il existe toujours la possibilité que Bob Lazar soit un illuminé, une personne en mal de réputation et un mythomane de premier ordre, mais plusieurs signes semblent contredire cet étiquetage. Tout d’abord, il est évident que cet homme est un scientifique. Il en a le langage, le vocabulaire et le mode de pensée organisée et structurée. Ensuite, il s’est toujours tenu à un seul discours, ce qu’il racontait voilà 30 ans sur les vaisseaux reste encore mot pour mot ses paroles actuelles.

Il n’essaye pas d’enjoliver son discours par des hypothèses loufoques ou plausibles mais infondées. Il ne cherche pas à donner une réponse à toutes les questions qu’on lui pose, bien au contraire, il s’avoue ignorant d’un tas d’informations qu’on aimerait bien connaitre. Il a parlé en tout premier de l’ultrasecrète zone S4 retranchée à l’intérieur de la Zone 51 alors elle-même méconnue du public. Comment aurait-il pu connaitre cette information extrêmement sensible sans faire lui-même partie des 22 personnes habilitées à s’y rendre et à y travailler ?

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En 1989, il aurait perdu son emploi pour avoir amené des amis à proximité des sites d’où étaient effectués les essais aériens de ces engins extraterrestres. Des recherches plus poussées ont permis de confirmer les renseignements qu’il donne sur son passé, sur sa formation, sur ses emplois antérieurs, alors que ces institutions nient l’avoir connu. Il existe donc bel et bien un projet pour faire disparaitre les preuves de son implication et aussi pour dénigrer l’individu. Un gouvernement n’utilise pas ces méthodes extrêmes avec des mythomanes ou des illuminés, seulement avec des gens qui le dérange fortement et M. Lazar semble faire partie de cette rare catégorie de personnes qu’il veut neutraliser à tout prix. Se poser la question à savoir pourquoi, c’est évidemment y répondre.

Que pensez-vous de l’histoire que Robert Lazar raconte ?

‘Oumuamua, le mystère s’épaissit

Je vous ai parlé à quelques reprises de cet objet spatial repéré le 19 octobre 2017 qui a été officiellement classé dans la catégorie des objets interstellaires, c’est-à-dire que sa provenance est extérieure à notre système solaire. Il est le premier de son genre à être répertorié.

Vous trouverez les liens vers mes autres articles traitant de cet objet au bas du présent texte.

Qu’il soit astéroïde ou comète, sa forme très inhabituelle de cigare dix fois plus long que large, sa métallicité très élevée et son revêtement mou de couleur rouge foncé le rendent des plus bizarre. Mais il y a plus. Des études fines de sa trajectoire viennent rajouter une couche de mystère supplémentaire à son sujet.

Lors de son passage à proximité du Soleil, ‘Oumuamua suivait sur une trajectoire hyperbolique qui le fait s’éloigner définitivement de nous. Des astronomes ont toutefois noté une augmentation supplémentaire de sa vitesse, suggérant un dégazage semblable à ce qui survient aux comètes et qui crée leur chevelure si caractéristique. Notez qu’aucune queue de gaz n’a toutefois été repérée et seule son accélération l’a été.

Ce phénomène bien connu des astronomes est censé occasionner certains changements comportementaux à l’astre. La rotation de l’objet sur lui-même devrait se modifier. Or à ce chapitre ‘Oumuamua n’a pas semblé se comporter différemment. De plus, l’astrophysicien Roman Rafikov de l’Université Cambridge conclut que les effets du dégazage auraient dû causer sa dislocation. Pourtant, notre visiteur extrasolaire est bien resté en un seul morceau.

Une théorie alternative laisse entendre que cet objet semble trop peu naturel pour ne pas être artificiel. Certains le voient donc comme une sorte de sonde spatiale envoyée par une autre civilisation. Il récolterait des informations sur les différents systèmes planétaires qu’il croiserait en chemin. Cependant, il n’émet aucune onde électromagnétique, ni pour sonder son entourage ni pour transmettre les informations recueillies au cours de son périple. Mais cette technologie équipant nos propres sondes pourrait être ringarde et remplacée à bord d’Oumuamua par quelque chose de plus performant que nous ne connaissons pas.

Objet céleste naturel atypique ou engin spatial extraterrestre ? On ne connaitra peut-être jamais la vérité à son sujet.

Référence : L-express.ca via Agence Science-Presse

 

Mes autres articles traitant de ‘Oumuamua

Antigravitation — 3 : La solution

Dans les précédents articles, j’ai expliqué ce qu’était véritablement l’antigravitation et ensuite j’ai testé l’hypothèse de l’usage d’antimatière pour en créer.

Cet article vous explique comment concevoir un vaisseau spatial mu par des forces antigravitationnelles à partir d’un concept abordé à la fin du deuxième article, la relativité.

Jouer sur la relativité du temps

Prenons comme référence temporelle celle d’une personne observant un objet volant fixe au-dessus de sa tête qui se maintient dans les airs. La vitesse relative entre l’individu et le vaisseau étant nulle, le temps s’écoule de façon identique, le vaisseau n’accumule aucune différence de temps.

Créer cette relativité temporelle

Maintenant, faisons osciller très rapidement le vaisseau grâce à une forte tension électrique appliquée à la carcasse qui l’amène à entrer en résonance à très haute fréquence. Ce mouvement alternatif est transmis à tout ce qui se trouve à bord, passagers compris. L’engin crée une relativité temporelle non nulle par rapport à l’observateur au sol ainsi que par rapport à l’espace environnant le vaisseau puisqu’il existe maintenant une vitesse relative non nulle entre l’intérieur et l’extérieur du vaisseau.

Créer l’antigravité

Si on regarde la forme de la trame spatiotemporelle qu’engendre cette oscillation continue, l’espace-temps extérieur n’est pas affecté, mais il en va tout autrement pour la trame d’espace-temps du vaisseau et de ses occupants. Ces oscillations créent des divergences dans la trame d’espace-temps en étirant le temps à l’intérieur du vaisseau (facteur de Lorenz). Mais si le temps s’étire, la trame d’espace-temps est donc déformée. Une bosse se crée dans la trame d’espace-temps là où le vaisseau se trouve. Une force antigravitationnelle voit le jour et celle-ci repousse les éléments externes au vaisseau dont la Terre. Si cette force repousse la Terre autant que la Terre l’attire, l’objet reste en position immobile au-dessus du sol.

Commandes de vol

Pour s’élever davantage, il suffit de faire osciller le vaisseau à plus forte fréquence ou à plus forte amplitude ou les deux à la fois. Pour descendre, on fait l’inverse. Pour les déplacements latéraux, on applique des tensions électriques différentes à des endroits précis de la carlingue pour engendrer une bosse spatiotemporelle asymétrique le repoussant dans la direction désirée.

Ainsi, non seulement le vaisseau parvient à compenser la gravitation par la création d’une force réellement antigravitationnelle, mais de plus il devient parfaitement manœuvrable.

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Un vaisseau luisant

Si les vitesses d’oscillation de l’engin se rapprochent des fréquences de la lumière visible, on verrait le vaisseau luire d’une lumière variant de couleur en fonction des manœuvres appliquées au vaisseau. Ça ne vous rappelle pas plusieurs rapports d’observations d’ovnis ?

Défier (presque) toutes les lois de la physique

Si on fait fortement varier la vitesse d’oscillation, le vaisseau sera projeté a vitesse folle par rapport à son environnement. Pourtant, dans le vaisseau même, les passagers ne ressentiraient rien puisqu’ils restent parfaitement fixes par rapport à la carcasse du vaisseau, subissant la même relativité temporelle. Aucun facteur G démentiel à encaisser.

De cette façon, le vaisseau et ses passagers ne subissent aucun effet d’accélération, de décélération, d’inertie, de friction ou de mur du son. Le vaisseau se comporterait exactement comme des milliers sinon des millions de témoins l’ont rapporté. Il semblerait faire fi de toutes les lois de la physique. Il pourrait changer instantanément de direction et de vitesse sans affecter la santé des entités biologiques à son bord. Il s’élèverait à des accélérations folles sans effort apparent. Il disparaitrait en un clin d’œil en atteignant des vitesses démentielles par rapport au sol.

Une application adéquate d’une loi physique trop négligée

Et pourtant, c’est bien grâce à la physique, à la physique relativiste, qu’un objet lourd parviendrait à voler sans faire entrer la sustentation aérienne en ligne de compte. Même en absence total d’air, l’objet volerait tout aussi bien. Ainsi, qu’il soit dans notre atmosphère ou au cœur de l’espace, quasiment aucune différence.

Les comportements en vol d’un tel type d’engin s’apparenteraient à tout ce qui est décrit sur le sujet, mais également à tout ce qui est décrié par toute la communauté scientifique.

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Nul besoin de faire entrer en ligne de compte des extraterrestres pour justifier la présence de ces ovnis antigravitationnels. Il suffuit simplement qu’une branche de l’humanité ait réussi à évoluer un peu plus rapidement que la nôtre.

Il reste toute la question des calculs, je sais. Mais une chose est certaine, la piste temporelle semble bien plus prometteuse que la piste matérielle pour faire fléchir à sa guise la trame spatiotemporelle afin d’engendrer de l’antigravitation malléable.

Voici pourquoi nous sommes dirigés par des extraterrestres

Je vous mets immédiatement au parfum, je ne suis pas un adepte du conspirationnisme. Et même si la couette de Trump peut nous faire penser qu’il est issu d’une race extraterrestre, ce n’est pas ce genre de direction extraterrestre dont je veux parler, mais plutôt une direction de l’ombre, peu importe la manière dont cette influence serait exercée. Pour mettre en lumière ma pensée, voici un conte fictif, mais qui pourrait bien être survenu dans notre réalité.

16 juillet 1945, la première bombe nucléaire explose au Nouveau-Mexique. Elle émet une double bouffée de rayons gamma susceptibles d’être détectés par des peuples situés quelque part dans notre Galaxie et reconnus comme ayant été émis par une arme à fission nucléaire.

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Ce signal ne trompe pas les astronomes extraterrestres appelés à définir la nature de ce sursaut de rayons gamma. C’est de toute évidence le souffle d’une bombe nucléaire. Ainsi, une race primitive vient de signaler sa présence ainsi que le niveau technologique auquel elle est arrivée.

Immédiatement, les astronomes sonnent l’alarme et une course contre la montre commence pour la communauté scientifique qui réunit le comité chargé de traiter ce type d’alertes.

— Professeur et digne membre de la guilde des Astronomes, il semble que vous ayez une nouvelle importante à nous transmettre. Veuillez nous décrire de quoi il s’agit. Un signal reçu d’une région déserte de notre Galaxie, à ce qu’il parait.

— Merci, Votre Éminence. Vous avez raison, comme de raison. Cette nuit, un signal d’alarme nous est parvenu de plusieurs détecteurs, éliminant d’emblée un faux positif. D’une portion de notre Galaxie que nous croyions déserte de toute vie intelligente est survenu un sursaut de rayons gamma caractéristique de l’explosion d’une bombe nucléaire à fission. Comme le stipule notre protocole, j’ai immédiatement convoqué cette assemblée afin de décider des dispositions à adopter.

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— Merci professeur. Qu’en dit la guilde des Physiciens?

— Éminence, nous connaissons tous les dangers immédiats qu’encourt cette population qui a atteint le niveau critique de technologie Keaq 7. Plus des deux tiers des populations galactiques ayant acquis les connaissances nécessaires pour fabriquer des bombes à fission nucléaire n’y survivent pas, car ils s’autodétruisent en créant une escalade de violence qui devient très vite incontrôlée. Après la bombe à fission viendra la bombe à fusion qui ne possède aucune limite de puissance théorique. Il est donc impératif d’adopter des mesures appropriées le plus rapidement possible.

— Et qu’en dit maintenant la guilde des Historiens?

— Très digne Éminence. Mon collègue physicien a raison. Seulement un tiers des populations ont survécu, mais il faut comprendre pourquoi. Celles qui ne se sont pas fait exploser la tronche ont reçu de l’aide provenant d’un exopeuple dans quatre-vingts pour cent des cas. Donc la question ne se pose pas. Si nous voulons leur éviter l’extermination nous devons les aider à traverser ce niveau de dangerosité extrême en envoyant immédiatement un minimum de deux unités, mais plus serait mieux.

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— Votre Éminence, j’ai établi les coordonnées exactes, elles sont prêtes à être téléversées dans les ordinateurs de bord de nos vaisseaux spatiaux. Le trajet devrait nous prendre deux de leurs années à vitesse optimale.

— Bien. Maintenant, laissons place à notre collègue de la guilde des Primatologues.

— Merci, Votre Éminence. Voici un aperçu du futur de cette race Keaq 7. Durant les deux ans que durera notre voyage vers cette région, nous enregistrerons plusieurs autres explosions du même type. Ce premier sursaut gamma indique habituellement un essai de validation. Puisque l’explosion a sans conteste réussi, si le peuple qui a développé cette première bombe est actuellement en guerre, il l’utilisera très bientôt à plusieurs occasions afin de la terminer. À cause de la complexité du mécanisme, il est arrivé à très peu d’occasions que deux peuples belligérants et ennemis réussissent à s’équiper simultanément de ces engins. On voit donc rapidement survenir une accalmie signalant la fin de cette guerre. Si, en contrepartie, on ne détecte aucune autre explosion du même genre dans un court laps de temps, on peut être certain de l’absence actuelle de conflit armé, ce qui n’indique pas nécessairement de bonnes nouvelles, puisque les explosions de validation récidiveront avec des engins de plus en plus puissants jusqu’à atteindre des niveaux qui peuvent mettre en péril la structure même de leur planète. Ainsi, dans tous les cas, notre intervention est requise.

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— À vous, maintenant, cher membre de la guilde des Zoologues.

— Votre Éminence, remontons loin dans notre passé. Nous avons pris conscience de la valeur de tous les animaux vivant sur nos planètes et avons pris les moyens de les protéger de l’extinction, car chacune de ces espèces apporte une richesse qu’il est difficile de connaitre a priori, mais qui se révèle de grandes importances pour la science et le bien-être de nos populations. Il en est de même avec toutes les races et les peuples des autres planètes. C’est pourquoi les protéger d’eux-mêmes est non seulement important, mais crucial pour l’avenir de notre Galaxie.

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— Quelles sont les étapes d’intervention une fois que nous serions rendus sur place, cher collègue de la guilde des Aventuriers?

— Première étape, nous devons détecter les radiations résiduelles pour dresser une carte précise et complète. Elle nous renseignera sur les lieux où les bombes ont été fabriquées, testées et ensuite utilisées. Deuxième étape, nous dresserons un inventaire de l’arsenal complet, tous peuples confondus. La troisième étape consiste à tracer la fameuse courbe Dean & Naed qui nous indiquera combien de temps il nous reste pour agir avant le déclenchement de l’apocalypse. C’est seulement à partir de la quatrième étape que les options surviennent.

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— Quelles sont-elles?

— La Fédération intergalactique préconise toujours de susciter une rencontre avec les chefs d’états possesseurs de la bombe nucléaire pour leur montrer les vidéos d’archives des peuples s’étant autodétruits et tout le bazar.

— Vous semblez sceptique, mon cher représentant de la guilde des Psychologues.

— C’est exact, Votre Éminence. De récentes recherches montrent qu’un sentiment de non-appropriation, de détachement accompagne la visualisation de ces vidéos d’archives. Les primitifs ne se sentent que très peu concernés, croyant qu’ils seront capables d’éviter le point de non-retour, trop enracinés dans leurs logiques guerrières.

— Alors, que devons-nous faire pour briser leurs désirs inconscients de détruire leur planète?

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— Je recommande la toute nouvelle méthode Hoxfy.

— Qui est?

— Prendre le contrôle de leurs gouvernements.

— Et ça fonctionne?

— Les résultats sont surprenants. Nos contacts à la Fédération font état de 41 peuples survivants en 42 interventions.

— Un score presque parfait, c’est intéressant. Alors, allons-y avec Hoxfy. Assurons-nous de contrôler leurs gouvernements, pour leur bien, évidemment.

 

Une pièce de monnaie vraiment insolite !

Il est rare que l’on commémore un événement ayant rapport avec une apparition d’ovni. En commémorer un par l’émission d’une pièce de monnaie, voilà un fait plutôt inusité.

C’est ce qu’a fait la Monnaie royale canadienne en émettant une pièce de 20 dollars en argent pur qui est tout aussi étrange que l’événement survenu voilà 50 ans par un prospecteur minier au lac Falcon au Manitoba (Canada).

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La pièce est ovoïde, ou en forme de tête d’extraterrestre, et l’envers luit à la noirceur, laissant voir un ovni rougeâtre et des faisceaux lumineux jaunes qui sont projetés sur Stephan Michalak alors étendu au sol. À l’endroit, on voit la même scène de jour sans les faisceaux ni l’aura autour de l’ovni.

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Dans sa version des faits, ces faisceaux sont apparus quand Michalak a touché à l’ovni. Ses vêtements sont alors brûlés ainsi que sa peau qui montre une trame de points ronds qui ne s’effaceront jamais totalement. Son hospitalisation et les photos prises à cette occasion forcent à croire sa version des faits survenus en mai 1967 alors qu’il croyait avoir affaire à un engin militaire expérimental en difficulté.

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Il décrit l’engin tel qu’on le voit sur la pièce de monnaie. Il n’a pas vu les créatures pilotant cet étrange vaisseau. C’est l’un des cas d’ovnis les mieux documentés et les plus crédibles au monde.

La pièce de monnaie a été tirée à seulement 4 000 exemplaires et se transige à 129,95 $.

Photos : Radio-Canada

« On le fait et on se tait »

Tous ces flashs aperçus un peu partout depuis un certain temps autour de la planète sont-ils dus à des météorites ou à des débris spatiaux qui retombent sur Terre ? À mon avis, à un peu des deux sortes. Les débris spatiaux sont légion et en recevoir de plus en plus souvent sur le crâne est normal puisqu’on multiplie les vols spatiaux.

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De l’autre côté, jusqu’à ce jour, on a répertorié plusieurs géocroiseurs, la liste officielle n’en contient cependant que 1 889. Autant dire qu’elle est vide. C’est évident qu’il en existe un multiple important de ce nombre. Les météores qui zèbrent le ciel inopinément ne font pas partie de cette liste, sinon ils auraient été répertoriés et on aurait été alertés.

Ce qu’on oublie souvent lorsqu’on parle de débris spatiaux ou de météores c’est la fabuleuse énergie que transportent ces objets, même lorsque leur masse est modeste. Leur énergie cinétique est proportionnelle au carré de leur vitesse et lorsqu’ils pénètrent dans l’atmosphère, celle-ci peut valoir une vingtaine de kilomètres par seconde ! Même une fois en décélération par notre atmosphère, les cailloux ou les composantes de fusées peuvent facilement ravager les vitres de tout un quartier s’ils explosent avant de toucher le sol.

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Par contre, je suis intrigué par quelque chose qui risquerait bien de devenir le thème d’une nouvelle conspiration.

Comme on peut le constater sur l’image en tête de cet article, le nombre de débris spatiaux est absolument faramineux, surtout en orbite basse près de la boule bleue. Le grand cercle blanc correspond aux débris sur les orbites géosynchrones, mais près de la Terre, c’est le bouchon de circulation !

Je suis à peu près certain que les compagnies gérant le lancement de nouvelles fusées se grattent la tête pour savoir sur quelle trajectoire et à quelle heure organiser le vol des prochaines fusées pour passer à travers cette mer de débris.

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Que leur reste-t-il à faire pour se donner plus de latitudes ? Nettoyer l’espace pour réduire le nombre de débris et éviter le plus possible d’en générer de nouveaux.

Mais cette opération signifie de nous faire tomber sur la tête ce qui a été lancé dans l’espace. Les risques qu’un débris cause des dommages sont faibles, mais non négligeables. Toutefois, il serait vraiment surprenant qu’une agence spatiale avoue faire exprès pour ramener des débris sur Terre sans connaitre avec précision la trajectoire d’entrée dans l’atmosphère et les risques de dégâts.

Elles s’appliquent donc à taire leur petit jeu pour ne pas causer des vagues dans la population alors que les risques sont minimes, même s’ils sont loin d’être nuls. Gestion de l’image oblige. C’est la politique du « on le fait et on se tait ».

Des vœux et des prédictions

Tout d’abord, mes vœux pour 2018. Je souhaite au monde entier une prise en main sans équivoque de solutions concrètes permettant d’amoindrir les bouleversements climatiques. C’est mon vœu, car on a bien le droit de rêver. Ce n’est pas une prédiction, car je crois son avènement impossible.

Bon. Qu’est-il advenu de mes prédictions de 2017 ? Ce sera mon bilan de fin d’année.

J’avais prédit que le club de hockey Les Canadiens ferait des séries courtes et c’est exactement ce qui s’est produit avec son élimination dès le premier tour des séries éliminatoires. Bravo, Mathis, tu reçois 100 % pour celle-ci. Le hockey au Québec, c’est pire qu’une religion. Qu’on le veuille ou non, il façonne le Québec comme aucun autre sujet d’intérêt. Pour ma part, je m’en contrefiche, mais ignorer notre club de hockey, c’est pire que contracter la lèpre. Alors, faire une prédiction sur ce sujet très sensible m’immunise contre le bannissement social et probablement même contre l’exil. Heureusement, la peine de mort a été abolie. Quand je vous dis qu’au Québec on ne niaise pas avec le hockey, c’est un euphémisme. Vous retrouverez donc ma prédiction pour 2018 un peu plus loin dans le texte.

J’avais aussi prédit la confirmation de l’existence de vie extraterrestre et à ce chapitre, j’ai presque eu raison lorsque le Pentagone a rendu publique en fin d’année la vidéo d’un ovni poursuivi par un avion de chasse. De plus, le pilote de cet avion a ensuite été interviewé, confirmant que cette vidéo était authentique. L’objet ne possédait ni ailes ni moteur apparent et pourtant, il se maintenait parfaitement dans les airs et a ensuite disparu à une vitesse bien au-delà de celles atteintes par des aéronefs de conception humaine.

On a également eu droit à la visite d’un objet allongé très étrange nommé `Oumuamua qui a frôlé la Terre et qui provenait de l’extérieur de notre système solaire. Ne ressemblant en rien à un astéroïde, une nature potentiellement artificielle a été évoquée par de nombreux scientifiques.

À cause de ces deux événements jamais survenus auparavant, je me donne la note de 50 % pour cette prédiction presque réalisée.

J’avais prédit que Trump se ferait démettre de ses fonctions, démissionnerait ou serait mis hors d’état de nuire s’il parvenait à se faire élire. Sur ce thème, j’obtiens 0 %, mais je reprends cette prédiction pour cette année. Oui, c’est ainsi que procèdent les grands prophètes. À force de toujours reprendre les mêmes prédictions d’année en année, elles finissent bien souvent par se réaliser. Ce n’est qu’une question de patience. De toute façon, les grands prophètes ont tous le même don, celui de faire oublier leurs prédictions non réalisées, mais de faire tout un chahut avec celles qui ont fini par s’avérer. Désirant moi aussi devenir un grand prophète, je leur pique leurs meilleurs trucs.

Et nous voilà en 2018. Je vais immédiatement me débarrasser de ma prédiction concernant le club de hockey Les Canadiens. Cette année, le club ne se rendra même pas en séries éliminatoires. Bon, c’est fini, on n’en reparle plus. Et surtout, ne me crucifiez pas comme le fut un autre grand prophète né en l’an 1 qui avait prédit qu’un messie viendrait nous sauver. Il jouait avec des dés pipés puisque c’était lui, apparemment, le fameux messie en question. Il y a des maudites limites à me considérer comme un vrai prophète ! Je n’y peux rien si l’équipe est pourrie, gangrenée, composée de tire-au-flanc et d’une équipe de repêchage incapable de faire la différence entre un joueur de hockey et une truite. Prédire une coupe Stanley à cette équipe, c’est comme prédire que le Soleil se lèvera à l’ouest pour se coucher à l’est. En tant que prophète, je ne peux pas dépasser ce niveau d’absurdité juste pour mousser ma popularité.

Oui, je sais, ma position est ambiguë. Est-ce que je veux ou pas devenir un vrai prophète ? Je dirais que je veux même devenir un très grand prophète, mais avec une tête toujours vissée sur ses épaules. Vous voyez le genre ? Faire beaucoup de fric de mon vivant et vivre suffisamment vieux pour tout le dépenser avec des filles sexy. Quoi ? C’est le vœu de tous les prophètes. Vous les preniez pour qui ? Des angelots ? Des saints ? Pfff ! À quoi ça sert d’être prophète sinon à convaincre les femmes d’acquiescer à mes avances en les convainquant qu’un prophète connait mieux leurs intentions qu’elles même ?

Pour les autres prédictions, je reprends intégralement les deux de l’an passé. Trump qui ne finit pas son premier mandat et la confirmation de vie extraterrestre sous n’importe quelle forme, soit bactérienne, primitive, évoluée ou carrément beaucoup plus évoluée que l’humain.

Et enfin une toute dernière prédiction inédite. Je prédis un cataclysme majeur durant l’année 2018. Un tremblement de terre hors du commun ou la colère phénoménale d’un volcan ou un tsunami dévastateur ou un mélange de tout cela. Le dérèglement climatique possède des effets insoupçonnés et inattendus – pas pour tout le monde, certains scientifiques les avaient prévus – sur les volcans et le relâchement des tensions des croûtes continentales.

J’en ai déjà parlé, le super volcan souterrain du parc de Yellowstone risque à tout moment de se fâcher. Ce serait un cataclysme planétaire comme l’homme n’en a jamais connu. Mais il existe beaucoup d’autres volcans qui pourraient être amenés à déclencher un hiver pouvant durer plusieurs années.

Quant au tsunami, il pourrait émaner d’un séisme majeur comme cela s’est produit en 2004, mais également d’un décrochement et d’un glissement soudain d’une montagne qui s’échouerait dans l’océan. À ce sujet, le volcan Cumbre Vieja à La Palma menace de générer un tsunami de 500 mètres de hauteur qui ravagerait la totalité de la côte est des deux Amériques si jamais la montagne qui l’héberge venait à se rompre et à glisser dans l’océan Atlantique. Et de fait, la montagne montre une fissure démentielle qui grandit sans cesse. Un jour, cette montagne finira par se scinder, c’est certain. Seuls la date et le nombre de victimes restent à être écrits dans le grand livre des cataclysmes les plus meurtriers.

Je rajoute aux catastrophes la chute d’une météorite. Même si on répertorie la plupart des menaces potentielles depuis quelques années, certains bolides spatiaux ayant touché terre nous sont déjà passés sous le nez. Ça pourrait très bien se reproduire avec un objet ayant déjà été détecté ou pas. Quatre facteurs rentrent en ligne de compte pour qualifier l’importance de la chute d’une météorite. Sa masse, sa vitesse, son angle d’attaque, ainsi que l’endroit où il touche terre.

Ce ne sont là que quelques exemples et j’ai même failli omettre le duel de cons entre les dirigeants de la Corée du Nord et des USA. Ma prédiction n’est pas rattachée à eux seuls, mais à tout autre cataclysme d’envergure rarement atteinte. Il ne faut pas toujours rattacher un nombre de victimes ou le coût engendré par une catastrophe à son importance. Un séisme de magnitude 9,5 ne s’est produit qu’une seule fois de mémoire d’homme. Aucun n’a atteint une plus grande magnitude.

Et voilà les prédictions du Corbot pour cette année 2018. Portez-vous bien, mais ne prenez pas de risque, inscrivez immédiatement mon nom dans votre testament comme héritier de vos biens. On ignore quand le destin nous frappera. Sauf mon grand-oncle qui savait exactement quand il partirait, à la minute précise, même. Le juge le lui avait dit.

Le Pentagone reconnaît étudier les ovnis

Selon une enquête du New York Times, Le Pentagone aux É.-U. s’intéresse aux ovnis, ce qui a été confirmé par le principal intéressé. Cependant, il nie qu’un tel programme soit toujours en cours, le dernier s’étant étendu de 2004 à 2012 et les budgets n’auraient pas été renouvelés depuis. Le problème est que, durant cette même période, le Pentagone niait farouchement s’intéresser aux phénomènes aériens inexpliqués, n’y voyant, selon eux, aucun intérêt.

Durant cette période, le Département de la Guerre étasunien se serait particulièrement intéressé aux apparitions d’objets filant à des vitesses ahurissantes, manœuvrant d’une manière incompatible avec nos théories physiques actuelles ou restant stationnaires sans moyens apparents de sustentation et de propulsion. Toutefois, d’après le journal new-yorkais, les militaires continuent de rapporter de tels incidents.

Ce programme appelé Advanced Aerospace Threat Identification Program (Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées) aurait été mis en place par le sénateur démocrate du Nevada Harry Reid. Le principal bénéficiaire des fonds destinés à étudier ces phénomènes inexpliqués n’est nul autre que l’entrepreneur Robert Bigelow, celui qui construit des modules spatiaux gonflables pour la Nasa et qui a récemment déclaré que les extraterrestres sont tout juste là, sous notre nez.

Une vidéo de mauvaise qualité provenant du Pentagone circule actuellement sur le web où l’on voit un objet de forme typique à travers le viseur d’un avion-chasseur en mode poursuite.

L’armée étasunienne ne semble jamais vraiment s’intéresser à ces phénomènes inexplicables. C’est un non-sens total venant d’un organisme chargé de défendre le pays contre toutes attaques potentiellement dangereuses. Donc, soit il continue de s’y intéresser en le niant, soit il sait exactement de quoi il en retourne et il le camoufle. Dans le cas où cette deuxième hypothèse serait la bonne, soit la menace est bien réelle et il nous la dissimule, soit ces objets sont de conception étasunienne, ou encore ils sont de mèche avec les entités manœuvrant ces aéronefs et ainsi la menace est contrôlée.

Que ces ovnis soient de facture extraterrestre ou qu’ils soient conçus par un peuple terrestre technologiquement très avancé qui se dissimule quelque part revient un peu au même à l’exception d’un point précis passablement important. Dans cette seconde hypothèse, la Terre étant la patrie de ces entités, elles ont intérêt à la préserver contre nos folies et nos dérapages. Ça ne semble pas le cas puisque nous continuons à mettre en danger notre Planète en la polluant de manière à engendrer un bouleversement climatologique irréparable. C’est pourquoi je pense plutôt que ce sont des visiteurs venus de loin pour nous observer et qui nous portent un intérêt plutôt d’ordre scientifique. Notez que les deux hypothèses pourraient être également possibles, l’une ne contredisant pas totalement l’autre.

À la fin de l’année 2016, j’avais prédit sur le site web de mon autre blogue qui est aujourd’hui fermé que 2017 verrait la confirmation de l’existence de vie extraterrestre, soit en la dénichant sur Mars, soit à travers les objectifs de nos télescopes, soit par une déclaration officielle d’un organisme réputé. Il reste moins de treize jours, alors faites vite ! je déteste être pris en défaut.