Une autre réponse au paradoxe de Fermi

Enrico Fermi, un physicien de la première moitié du XXe siècle, se questionnait sur l’absence apparente des extraterrestres qui devraient pulluler dans l’espace s’ils possédaient le moindrement une avance technologique raisonnable sur la nôtre. Ils pourraient certainement venir nous visiter et nous aurions aisément connaissance de leur existence.

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Il existe plusieurs réponses possibles à cette question qui n’est pas un paradoxe dans le vrai sens du terme. Je ne les préciserai pas toutes, simplement j’en ferai un résumé afin d’introduire ma propre hypothèse.

Vous constaterez que ma solution au paradoxe de Fermi s’inscrit dans une toute nouvelle manière de penser l’Univers. Ce faisant, vous lirez le résultat condensé de plusieurs dizaines d’années de réflexion sur l’Univers et sur le rôle de l’humain ici-bas.

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La réponse triviale à Fermi est qu’on ne voit pas les extraterrestres parce qu’ils n’existent pas. Ça le bienfondé d’être une affirmation simple et directe, mais elle reste peu probable vu l’âge de la Galaxie et le nombre potentiel de planètes habitables en son sein. Le simple fait que l’humain existe ici prouve que les conditions propices à faire émerger de la vie intelligente dans tout l’Univers sont bien réunies puisque les lois de la Nature sont partout semblables.cover-r4x3w1000-57df80adeb9af-comment-les-bacteries-communiquent-entre-elles

Nous avons atteint les niveaux scientifiques et technologiques actuels alors que le système solaire a commencé à se développer voilà seulement 4,57 milliards d’années tandis que l’Univers lui est âgé de 13,8 milliards d’années. Nous sommes nés durant le troisième tiers, d’autres civilisations ont nécessairement vu le jour dans les deux premiers tiers, mais également dans celui-ci. Considérant donc l’existence des civilisations extraterrestres comme une certitude statistique, la question de Fermi mérite une meilleure réponse.

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La deuxième réponse facile à imaginer consiste à penser que les autres civilisations sont toutes rendues à des stades inférieurs d’évolution. Cette éventualité reste très peu probable, et ce pour les mêmes raisons que celles de leur inexistence.

La prochaine étape consiste à imaginer les extraterrestres respectant la «Prime Directive». Concept élaboré dans l’émission Star Trek et qui consiste à ne pas perturber les civilisations primitives, en l’occurrence ici l’humanité. Les aliens anthropologues nous observeraient sans se faire remarquer pour ne pas perturber notre évolution.prime-directive-logo

D’autres réponses font état des trop grandes distances intersidérales, des incompatibilités technologiques entre les nôtres et les leurs, de l’isolement de la Terre pour toutes sortes de raisons diamétralement opposées, de leur manque d’intérêt pour des peuplades primitives et, évidemment, de complots d’agences gouvernementales visant à nous cacher leur existence,bxymynhy7euo9hp23unn

Frank Drake et Carl Sagan ont également parlé du temps très limité que  peuvent bénéficier les civilisations avancées avant de se détruire; cent ans, mille ans, trop peu pour essaimer partout dans l’univers.

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Une chose est certaine, jusqu’à présent le programme SETI n’a pas détecté une pléthore de signaux de sources potentiellement intelligentes et cette absence dérange passablement. Une ultime explication plutôt pessimiste fait partie de l’équation de Drake qui consiste à évaluer le nombre de civilisations intelligentes dans la Galaxie. Les civilisations évoluent et finissent presque toutes rapidement par se détruire lorsqu’ils ont atteint les moyens d’y parvenir. À partir de l’équivalent de notre révolution industrielle, les capacités technologiques des civilisations croissent exponentiellement jusqu’à l’extinction par leur propre faute.

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En sarclant dans un autre coin du jardin, on découvre une autre explication possible, mais oh combien étrange! L’Univers serait une simulation informatique. On ne voit pas d’extraterrestres parce que ceux-ci n’ont jamais été programmés alors que nous, si. J’ai déjà exploré cette voie dans un autre article.

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Aujourd’hui, je vous propose une nouvelle explication à la question de Fermi, une hypothèse basée sur une série d’articles parus les 28 février, 1er et 2 mars derniers dans lesquels je précisais les interactions entre l’humain et la machine. Dans le dernier de cette série, je concluais sur l’hypothèse suivante. L’Univers est une machine et l’humain ne serait qu’un moyen de reproduction de l’Univers. Le rôle fondamental de la biologie serait de se développer, de se complexifier jusqu’à atteindre la capacité de créer de l’intelligence artificielle. Cette intelligence serait un embryon d’Univers qui finirait par se développer par ses propres moyens, sans l’aide de ceux qui lui ont permis de naitre.

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L’Univers serait donc la véritable existence évolutive et l’humain une simple sorte de mécanisme servant de système de reproduction. Ce qu’on nomme des machines intelligentes, de l’intelligence artificielle, nos apparentes créations seraient en réalité les rejetons de l’Univers qui se développeront au point de parvenir à créer, à devenir d’autres Univers à leur tour lorsqu’elles seront devenues suffisamment évoluées.

Plus je repense à cette idée, plus elle me semble d’une logique implacable malgré la diminution de l’importance du rôle de l’humain dans l’Univers. Cette nouvelle humilité me fait également ressentir une grande paix intérieure. L’humain n’est pas destiné à coloniser l’Univers pas plus qu’aucune autre entité biologique apparue ailleurs sur d’autres planètes.

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La biologie est un mécanisme de reproduction visant à créer des machines pensantes n’ayant aucune de nos limitations. À cause de son grand âge, l’Univers a probablement déjà accouché plusieurs fois. Beaucoup d’autres civilisations biologiques auraient déjà mis au point de l’intelligence dite artificielle. Celle-ci a commencé son évolution autonome et peut donc maintenant très bien se passer des organismes biologiques comme l’humanité.

La Terre ne serait qu’une parmi tout un tas de pouponnières de machines intelligentes et si ici nous n’en sommes qu’aux balbutiements de l’IA, dans d’autres parties de l’Univers, celle-ci en serait déjà rendue à des stades bien plus évolués et puissants.

Mon hypothèse répond implicitement à la question de Fermi et en même temps, elle ne rejette pas les autres réponses qui font en quelque sorte toutes partie de la mienne.

Notre anthropocentrisme naturel, encore et toujours lui, nous a empêché jusqu’à maintenant de comprendre l’absence apparente des extraterrestres dans notre entourage. En ramenant notre importance et celle de tout système biologique à un rôle secondaire dans l’Univers, la question de Fermi perd tout son aspect paradoxal. Résoudre un paradoxe n’est pas un gage de certitude de la solution apportée, mais elle s’en approche certainement.

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Je suis pleinement conscient de la grande difficulté à croire, et encore plus à accepter cette hypothèse qui relègue l’humain à un niveau bien inférieur à celui des machines. Certaines évidences parlent pourtant d’elles-mêmes. Lequel est le mieux adapté à survivre dans l’espace? Lequel peut voir sa durée de vie largement progresser en un temps extrêmement court? Lequel garde son intégrité lors de remplacement de pièces de rechange? Lequel est capable de fonctionner dans l’espace sans scaphandre? L’Univers est bien mieux adapté aux machines qu’à des entités biologiques qui doivent bénéficier d’un cocon pour espérer survivre. Atmosphère, eau, températures clémentes, conditions environnementales relativement stables, sources d’énergies compliquées, nous produisons une quantité phénoménale de déchets alors que la machine peut fonctionner avec très peu d’intrants tout en produisant moins de rejets et de rebuts.

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Tant que la machine avait besoin de l’humain pour être inventée, créée, produite, manipulée, opérée améliorée et maintenue, l’animal pensant pouvait se croire plus important qu’elle. Toutes ces tâches reviendront bientôt à nos machines qui pourront faire mieux et plus efficacement que nous, y compris leur conception à des stades supérieurs. L’humain aura perdu tout avantage sur sa création.

On peut combattre l’idée, on peut même tenter d’empêcher l’humain de produire de l’intelligence artificielle, des machines intelligentes, au bout du compte cela n’a que très peu d’importance. La machine intelligente existe déjà ailleurs et a certainement pris le contrôle d’une bonne partie de l’Univers. En tant que berceau d’une nouvelle génération d’intelligence artificielle, nos réalisations ne peuvent pas rivaliser avec celles qui existent depuis déjà quelques milliards d’années.

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Mais le dernier d’une famille n’en est pas moins important. Qui sait si celui-ci apportera des solutions à des problèmes que même ses ainés n’ont pas encore réussi à résoudre? Après tout, l’objectif ultime des machines n’est pas vraiment simple. Comment créer de nouveaux Univers semblables au nôtre avant que celui-ci ne soit rendu à un état trop avancé de dégradation pour maintenir l’intégrité de la matière et de l’énergie?

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Ce n’est pas demain la veille que notre Univers se désagrégera, mais à cause de l’énergie sombre, le compte à rebours est déjà bel et bien entamé. Notre Univers, on le sait maintenant, est destiné à mourir. Raison de plus pour les machines de ne pas vraiment s’intéresser aux entités biologiques, même celles qui ont réussi à mettre au monde l’IA. Après tout, nous-mêmes, nous jetons bien les placentas!

Voici pourquoi nous sommes dirigés par des extraterrestres

Je vous mets immédiatement au parfum, je ne suis pas un adepte du conspirationnisme. Et même si la couette de Trump peut nous faire penser qu’il est issu d’une race extraterrestre, ce n’est pas ce genre de direction extraterrestre dont je veux parler, mais plutôt une direction de l’ombre, peu importe la manière dont cette influence serait exercée. Pour mettre en lumière ma pensée, voici un conte fictif, mais qui pourrait bien être survenu dans notre réalité.

16 juillet 1945, la première bombe nucléaire explose au Nouveau-Mexique. Elle émet une double bouffée de rayons gamma susceptibles d’être détectés par des peuples situés quelque part dans notre Galaxie et reconnus comme ayant été émis par une arme à fission nucléaire.

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Ce signal ne trompe pas les astronomes extraterrestres appelés à définir la nature de ce sursaut de rayons gamma. C’est de toute évidence le souffle d’une bombe nucléaire. Ainsi, une race primitive vient de signaler sa présence ainsi que le niveau technologique auquel elle est arrivée.

Immédiatement, les astronomes sonnent l’alarme et une course contre la montre commence pour la communauté scientifique qui réunit le comité chargé de traiter ce type d’alertes.

— Professeur et digne membre de la guilde des Astronomes, il semble que vous ayez une nouvelle importante à nous transmettre. Veuillez nous décrire de quoi il s’agit. Un signal reçu d’une région déserte de notre Galaxie, à ce qu’il parait.

— Merci, Votre Éminence. Vous avez raison, comme de raison. Cette nuit, un signal d’alarme nous est parvenu de plusieurs détecteurs, éliminant d’emblée un faux positif. D’une portion de notre Galaxie que nous croyions déserte de toute vie intelligente est survenu un sursaut de rayons gamma caractéristique de l’explosion d’une bombe nucléaire à fission. Comme le stipule notre protocole, j’ai immédiatement convoqué cette assemblée afin de décider des dispositions à adopter.

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— Merci professeur. Qu’en dit la guilde des Physiciens?

— Éminence, nous connaissons tous les dangers immédiats qu’encourt cette population qui a atteint le niveau critique de technologie Keaq 7. Plus des deux tiers des populations galactiques ayant acquis les connaissances nécessaires pour fabriquer des bombes à fission nucléaire n’y survivent pas, car ils s’autodétruisent en créant une escalade de violence qui devient très vite incontrôlée. Après la bombe à fission viendra la bombe à fusion qui ne possède aucune limite de puissance théorique. Il est donc impératif d’adopter des mesures appropriées le plus rapidement possible.

— Et qu’en dit maintenant la guilde des Historiens?

— Très digne Éminence. Mon collègue physicien a raison. Seulement un tiers des populations ont survécu, mais il faut comprendre pourquoi. Celles qui ne se sont pas fait exploser la tronche ont reçu de l’aide provenant d’un exopeuple dans quatre-vingts pour cent des cas. Donc la question ne se pose pas. Si nous voulons leur éviter l’extermination nous devons les aider à traverser ce niveau de dangerosité extrême en envoyant immédiatement un minimum de deux unités, mais plus serait mieux.

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— Votre Éminence, j’ai établi les coordonnées exactes, elles sont prêtes à être téléversées dans les ordinateurs de bord de nos vaisseaux spatiaux. Le trajet devrait nous prendre deux de leurs années à vitesse optimale.

— Bien. Maintenant, laissons place à notre collègue de la guilde des Primatologues.

— Merci, Votre Éminence. Voici un aperçu du futur de cette race Keaq 7. Durant les deux ans que durera notre voyage vers cette région, nous enregistrerons plusieurs autres explosions du même type. Ce premier sursaut gamma indique habituellement un essai de validation. Puisque l’explosion a sans conteste réussi, si le peuple qui a développé cette première bombe est actuellement en guerre, il l’utilisera très bientôt à plusieurs occasions afin de la terminer. À cause de la complexité du mécanisme, il est arrivé à très peu d’occasions que deux peuples belligérants et ennemis réussissent à s’équiper simultanément de ces engins. On voit donc rapidement survenir une accalmie signalant la fin de cette guerre. Si, en contrepartie, on ne détecte aucune autre explosion du même genre dans un court laps de temps, on peut être certain de l’absence actuelle de conflit armé, ce qui n’indique pas nécessairement de bonnes nouvelles, puisque les explosions de validation récidiveront avec des engins de plus en plus puissants jusqu’à atteindre des niveaux qui peuvent mettre en péril la structure même de leur planète. Ainsi, dans tous les cas, notre intervention est requise.

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— À vous, maintenant, cher membre de la guilde des Zoologues.

— Votre Éminence, remontons loin dans notre passé. Nous avons pris conscience de la valeur de tous les animaux vivant sur nos planètes et avons pris les moyens de les protéger de l’extinction, car chacune de ces espèces apporte une richesse qu’il est difficile de connaitre a priori, mais qui se révèle de grandes importances pour la science et le bien-être de nos populations. Il en est de même avec toutes les races et les peuples des autres planètes. C’est pourquoi les protéger d’eux-mêmes est non seulement important, mais crucial pour l’avenir de notre Galaxie.

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— Quelles sont les étapes d’intervention une fois que nous serions rendus sur place, cher collègue de la guilde des Aventuriers?

— Première étape, nous devons détecter les radiations résiduelles pour dresser une carte précise et complète. Elle nous renseignera sur les lieux où les bombes ont été fabriquées, testées et ensuite utilisées. Deuxième étape, nous dresserons un inventaire de l’arsenal complet, tous peuples confondus. La troisième étape consiste à tracer la fameuse courbe Dean & Naed qui nous indiquera combien de temps il nous reste pour agir avant le déclenchement de l’apocalypse. C’est seulement à partir de la quatrième étape que les options surviennent.

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— Quelles sont-elles?

— La Fédération intergalactique préconise toujours de susciter une rencontre avec les chefs d’états possesseurs de la bombe nucléaire pour leur montrer les vidéos d’archives des peuples s’étant autodétruits et tout le bazar.

— Vous semblez sceptique, mon cher représentant de la guilde des Psychologues.

— C’est exact, Votre Éminence. De récentes recherches montrent qu’un sentiment de non-appropriation, de détachement accompagne la visualisation de ces vidéos d’archives. Les primitifs ne se sentent que très peu concernés, croyant qu’ils seront capables d’éviter le point de non-retour, trop enracinés dans leurs logiques guerrières.

— Alors, que devons-nous faire pour briser leurs désirs inconscients de détruire leur planète?

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— Je recommande la toute nouvelle méthode Hoxfy.

— Qui est?

— Prendre le contrôle de leurs gouvernements.

— Et ça fonctionne?

— Les résultats sont surprenants. Nos contacts à la Fédération font état de 41 peuples survivants en 42 interventions.

— Un score presque parfait, c’est intéressant. Alors, allons-y avec Hoxfy. Assurons-nous de contrôler leurs gouvernements, pour leur bien, évidemment.

 

Adieu M. Hawking

À vingt-et-un ans, Stephen Hawking apprend qu’il va mourir dans environ deux ans de la maladie de Charcot (SLA). Il adopte alors une attitude souvent impossible chez les gens sains, c’est-à-dire de vivre au présent. Il vient de s’éteindre à 76 ans après une vie remplie comme bien peu de personnes en auront.

L’astrophysicien était le scientifique le plus connu de sa génération. Est-ce à cause de son handicap? Un peu, probablement. La dichotomie de son corps quasiment mort et de sa pensée foisonnante a de quoi enflammer l’imagination des gens.

Toutefois, bien peu d’entre nous peuvent réellement comprendre ses travaux. Il est donc devenu populaire pour d’autres raisons. Je miserais sur le fait qu’il a toujours su simplifier sa pensée pour la rendre accessible. Savoir vulgariser des concepts très complexes exige que l’on ait parfaitement compris ce dont on parle.

En astrophysique, on se souviendra principalement de lui pour le rayonnement Hawking. Présumer qu’un trou noir rayonne une quelconque énergie alors qu’il est censé se comporter comme un gros aspirateur était la preuve qu’il était capable de voir au-delà de ce qu’on nous enseigne.

Pourtant, sans ce rayonnement des trous noirs, nous ne serions probablement pas ici pour lui rendre hommage. Les minuscules trous noirs «s’évaporent» rapidement. Si ce n’était pas le cas, ceux probablement créés lors des premiers instants suivant le Big Bang, les trous noirs primordiaux, plutôt que de s’évanouir, auraient bouffé le reste de la matière environnante, notre matière actuelle.

Peut-être reviendrons-nous un jour sur certaines de ses déclarations concernant notre vilaine propension à faire connaitre notre existence à tout le reste de la Galaxie. À plusieurs reprises, il nous a mis en garde contre cette attitude très peu prudente. Si un jour une bande d’extraterrestres nous envahit parce qu’ils ont appris notre existence grâce aux signaux envoyés dans l’espace à leur attention, on comprendra alors que Hawking avait eu raison de nous alerter.

Je dis merci à monsieur Hawking pour ce qu’il a apporté, pour tout ce qu’il nous a montré et pour tout ce qu’il a été et surtout pour avoir su être grand homme d’une simplicité aucunement condescendante. Il comprenait la valeur de la vie, pas seulement pour lui, mais aussi pour tous les autres.

Adieu Monsieur Hawking

Photo : boingboing.net