Le vide et l’information

Ce n’est pas la première fois que j’en parle, on y arrive tranquillement, graduellement, une brique à la fois. À quoi, demandez-vous? À la preuve que nous vivons dans un monde informatique, que l’Univers est une simulation numérique, à lire dans Pour la Science ainsi que dans Esprit Science Métaphysiques et sur Radio-Canada. Les liens suivants vous amènent vers mes deux précédents articles dans lesquels j’abordais ce sujet. Univers et simulation et L’utilité véritable d’un trou noir.

Au début du XXe siècle, un pas de géant s’effectue en science avec l’élaboration de la physique quantique, l’une des deux théories qui après un siècle gardent encore toute leur pertinence. La seconde est la physique relativiste.

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Depuis ce temps, on sait qu’il existe des dimensions limites indivisibles, comme des atomes d’espace. Un cube d’espace fondamental appelé «espace de Planck» mesure environ 10-105 mètre cube.

Il existe également des atomes de temps qu’on nomme «ère de Planck» et qui valent 10-43 seconde. Il est donc impossible de savoir ce qui s’est passé au plus près du Big Bang sous cet atome temporel.

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On sait également, preuves expérimentales à l’appui que le vide n’est pas vide. J’en ai déjà parlé dans un autre article. Ce qu’on appelle le vide n’est pas le néant. S’il existe de l’espace, ce n’est pas rien. Ce faux vide est plein d’énergie et s’il possède de l’énergie, il possède de la matière qui se crée spontanément à partir de cette énergie.

Et voilà la dernière brique que la science fondamentale vient de rajouter dans l’équation, le vide serait constitué, non seulement d’énergie, mais aussi d’information.

On pouvait émettre cette hypothèse depuis les travaux de Ludwig Boltzmann, dont j’ai également brièvement parlé sur ce blogue, en y ajoutant le concept des unités de mesure fondamentales de Planck.

L’Univers, même vide de toute matière, serait quand même constitué de briques fondamentales d’information et on peut facilement imaginer qu’elle s’alimente à partir de l’énergie du vide.

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Tout ceci constitue un puzzle dont toutes les pièces se mettent en place les unes après les autres pour finalement apporter la preuve que nous sommes des constituants calculés, mais ayant de multiples degrés de liberté. Il ne faut pas croire que les programmes informatiques amènent des résultats nécessairement prédéterminés qui feraient que tout l’avenir serait décidé à partir du moment où l’ordinateur Universel commence à exécuter lesdits programmes, en l’occurrence à partir du Big Bang.

Ce qu’il faut surtout retenir, c’est le principe que l’Univers est information au sens informatique du terme, c’est-à-dire une information ayant des constituants de base indivisibles, comme le bit est celui de notre société technologique actuelle.

Je cite le scientifique Trhnh Xuan Thuan « Le vide est la matrice de tout » à lire dans Science et Avenir.

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Temps cyclique et aveux

Oui, je l’avoue. Ce sujet me tombe sincèrement sur les rognons dès que ces mots sont prononcés, je parle du temps cyclique. Petite précision importante à faire avant de continuer plus avant. Lorsqu’on utilise les mots « cycle » ou « cyclique », on se réfère à une figure géométrique particulière, le cercle, à la limite l’ovale. Une courbe fermée sur elle-même.

Le temps, la vie n’est pas cyclique, puisque si on parcourait un cercle, on reviendrait constamment sur nos pas et on sait pertinemment que la vie, le temps se poursuit inexorablement. Deux cycles ne sont jamais identiques parce que le temps fuit toujours vers l’avant et qu’au deuxième cycle apparemment identique au premier, on est plus vieux, preuve que rien n’est parfaitement cyclique.

Le plus près  d’un temps cyclique c’est une progression en forme de tire-bouchon.  Si on regarde cet outil dans la direction axiale, on semble voir un cercle, mais si on le tourne le moindrement, immédiatement ses spires nous apparaissent. Le cercle n’est qu’une illusion due à une direction privilégiée et unique par laquelle on regarde cet objet, la direction axiale.

Même le cochon sait parfaitement que le temps n’est pas cyclique et nous le démontre avec sa queue en tire-bouchon. Alors, de grâce, si cet animal est capable de le savoir, n’allez pas vous abaisser en dessous de lui.

Pour terminer, dans mon titre, j’utilise le pluriel du mot aveu et je ne me suis confessé qu’une seule fois jusqu’à présent. Le second aveu vient naturellement. Si le temps est en forme de tire-bouchon, ça explique bien pourquoi j’aime tant le vin.

Photo : cadeau-maestro.com

Un génie haï et ostracisé

L’histoire nous a fait connaitre des génies peu communs. Toutefois, certains d’entre eux n’ont pas été reconnus comme tels de leur vivant, ou trop peu. Je qualifie quelqu’un de génie lorsqu’un individu a réussi à sortir des sentiers battus, à imaginer autre chose, au-delà des dogmes de son époque. Malheureusement, très souvent, leur existence fut difficile. Elle a été peuplée de railleries, d’insultes de toutes sortes et surtout de dénigrements.

L’un d’entre eux est un génie hors du commun et encore si peu connu. Son nom est Ludwig Boltzmann. Il est né en Autriche en 1844 et est mort en Italie en 1906 lorsqu’il a commis une deuxième tentative de suicide. Elle fut précipitée par ses échanges virulents avec d’autres physiciens. De son vivant, ses travaux n’ont jamais été reconnus.

À son époque, l’existence de l’atome n’était pas encore admise. Elle faisait partie des théories antiques grecques totalement dépassées. On connait la suite. Boltzmann en a été l’un des grands défenseurs. Sa plus grande contribution aux sciences fut certainement d’avoir introduit la physique statistique pour décrire le comportement des gaz. Il offre une nouvelle équation pour décrire l’entropie.

S = k ln Ω. Sur sa tombe est gravée une variante signifiant la même chose, S = k log W

S est l’entropie, le niveau de désordre d’un système ayant une grande quantité d’atomes ou de molécules. Il montre que l’entropie d’un tel système croît de façon permanente et monotone.

Aujourd’hui, la constante k dans ses équations est appelée « constante de Boltzmann » et est l’une des quatre constantes fondamentales de notre Univers. Elle est considérée comme étant la constante de l’information.

En allant voir sur Wikipédia, il est le seul physicien important à n’avoir toujours pas de description de ses travaux, ou si peu ! C’est une honte que plus de cent années après ses travaux, on le néglige encore à ce point. La communauté des physiciens nous prouve une fois de plus que lorsqu’elle décide de détester quelqu’un, elle ne le fait pas à moitié. Boltzmann s’est suicidé à cause d’eux et probablement qu’il en aurait encore envie aujourd’hui.

La Vie

Une Terre unique ou banale ?

On se pose encore la question à savoir si la vie existe ailleurs que sur Terre. Évidemment, ce qui surviendra très bientôt ressemblera à ce qui est advenu à nos questionnements concernant les exoplanètes. Existe-t-il d’autres planètes dans l’Univers ? Cette question qui nous tarabustait voilà encore peu de temps nous semble aujourd’hui bien innocente alors que 3 572 exoplanètes sont confirmées. Il en sera de même avec l’existence de la vie dans l’Univers. Nous nous trouverons bien prétentieux et certainement aussi naïfs d’avoir osé croire, même un seul instant, que nous vivons sur une planète unique et que la vie n’existe que sur Terre.

Ordinaire ou extraordinaire ?

Mais tant que la preuve formelle n’est pas apportée, on préfère penser que l’humain est spécial. Si nous étions parvenus à créer de la vie en laboratoire, la question de la vie dans l’Univers aurait obtenu réponse, mais on fait face à un paradoxe. La vie se trouve presque partout sur Terre et même à des endroits tellement étranges que nous n’aurions jamais été la chercher dans ces milieux. Bon, c’est probablement comme réussir un soufflé… en plus compliqué. Ça prend les bons ingrédients et il nous en manque peut-être un dernier auquel nous n’avons pas encore pensé. Ça prend aussi le bon livre d’instructions et à ce chapitre, on n’a aucun professeur pour nous l’enseigner. Ça prend peut-être aussi plus de temps, la vie est certainement moins pressée que nous de venir au monde.

Une ironie de plus, la spontanéité

Voilà un peu plus de cent ans, on croyait encore que la vermine naissait spontanément en présence de viande. Pour prouver le contraire, les scientifiques ont laissé de la viande sous des cloches en verre et aucune mouche, aucun ver, ni aucune souris ne voyait le jour. La preuve était faite, la vie ne naissait pas de l’inerte. On attribuait la vie à la volonté divine. Aujourd’hui, les scientifiques cherchent à prouver le contraire, que la vie peut émerger de matières inertes et qu’elle n’est pas due à un acte délibéré posé par une quelconque divinité.

Le berceau idéal

À partir des plus anciennes preuves de vie sur Terre, l’humain cherche à retrouver le milieu originel qui l’a fait naitre. Avec la bonne température, la bonne pression, les bons ingrédients, le bon bombardement d’ondes ou de particules, la vie pourra peut-être se décider à nous faire plaisir. Les chercheurs veulent reproduire le milieu le plus probable d’engendrer la vie en fouillant les stromatolites primordiaux et autres vieilles roches ayant conservé les plus vieilles traces de vie primitive.

Horreur du vide et probabilités

Ayant subi dans le passé cinq extinctions massives de vie, la Terre s’en est toujours remise par un foisonnement de vies tous azimuts qui ont rempli assez rapidement les niches écologiques laissées vides par leurs précédents résidants. La Nature a donc horreur du vide de vie. C’est donc un signe encourageant que la présence de vie n’est pas fortement improbable, mais au contraire, fortement probable.

L’analogie

Les précédents paragraphes me font tout de suite penser à un autre domaine où la spontanéité, l’horreur du vide et les probabilités représentent les briques essentielles de cette science. Je parle de la physique quantique. Ce rapprochement m’a amené à postuler que la création de la vie se comporte peut-être exactement comme la création spontanée de matière à partir du vide afin de se conformer au principe d’incertitude de Heisenberg (inégalité de Heisenberg). Il pourrait ainsi exister le même type d’inégalité à propos de la Vie. Une inégalité obligeant la Nature à faire apparaitre de la vie là où elle n’existe pas, spontanément, selon un rythme déterminé par le milieu ambiant.

Et si c’était plus qu’une analogie ?

Il est même tentant de lier l’émergence de la Vie à des phénomènes quantiques, pas seulement par analogie, mais découlant directement de ceux-ci. Cette relation directe causerait la nécessité d’avoir un Univers régi par la physique quantique pour que la Vie puisse exister. Ainsi, toutes les aberrations de cette physique contre-intuitive prendraient une raison essentielle d’exister. On comprendrait mieux le combat qui l’oppose aux lois cosmologiques pour le contrôle de l’Univers, car sans l’un ou l’autre, pas de création de vie et pas d’évolution possible de celle-ci.

Le choix

« Le choix est une illusion créée par ceux possédant le pouvoir pour ceux qui en sont privés »

Cette réplique (une traduction personnelle) vient du film « La Matrice rechargée ». Le Mérovingien lance cette affirmation à Néo quand ce dernier lui dit qu’il existe toujours un choix.

Nos choix ne sont-ils qu’apparents ? Y aurait-il un Grand Horloger qui voit tout venir et qui déplace les pilules en nous laissant l’impression qu’on a réellement choisi la pilule rouge parmi les autres ? Les autres pilules n’existaient peut-être pas réellement et notre cerveau a choisi la seule vraie parmi la seule possible.

La question du choix engendre des théories scientifiques sérieuses, mais totalement loufoques comme un dédoublement de l’Univers à chaque fois que nous ferions un choix.

Mais d’où provient l’énergie pour engendrer un second Univers semblable au premier à la différence près que l’un est constitué de mon choix A et l’autre de mon choix B ?

Par quel mécanisme ce dédoublement est-il produit ? Quel type de choix est un choix valide ou pas pour générer un nouvel Univers ? Lorsqu’on choisit parmi une liste de 200 possibilités, y a-t-il création de 199 autre Univers ?

Les scientifiques qui croient à ce genre de stupidité cherchent une solution dans des directions qui invalideraient toutes les autres théories physiques, dont celle de la conservation de l’énergie et de l’énergie requise pour structurer un Univers depuis ses débuts isotropes jusqu’à un Univers organisé et structuré comme est le nôtre à l’heure actuelle. C’est ni plus ni moins de faire intervenir un Créateur omnipotent, même s’ils se défendent bien de ça.

C’est vrai que la physique quantique pousse notre raison dans ses derniers retranchements, mais je suis convaincu qu’elle ne viole pas la loi de la conservation d’énergie ni la dépense d’énergie requise (entropie) pour créer des structures inhomogènes de plus en plus complexes.

Niels Bohr, l’un des piliers de la physique quantique, avait laissé entendre que la loi de la conservation d’énergie était violable, mais il fut débouté par la mise en place de la théorie de la chromodynamique quantique qui a fini par expliquer ce qui paraissait être une violation de la conservation d’énergie. Faut croire que certains scientifiques s’amusent à réinventer des théories violant pas juste un peu cette loi, mais la violant à des échelles plus qu’astronomiques.

Un vide plein

La physique quantique prend un tournant décisif en 1927 lorsque l’allemand Werner Heisenberg présente son principe d’incertitude, maintenant défini sous le vocable «inégalité d’Heisenberg». Il affirme qu’il existe une limite inhérente à tout système de mesure, créant une incertitude minimale sur la position ainsi que sur la vitesse de toute particule.

Cette incertitude, contrairement à ce que certains pensent, ne provient pas de défauts ou de mauvais calibrages des appareils. Elle accompagne la mesure elle-même, elle en fait partie comme la queue d’une fraise fait intégralement partie de la fraise.

Autrement dit, il sera toujours impossible de déterminer la position d’une particule ainsi que sa vitesse avec une précision meilleure qu’une certaine valeur. Si on améliore la mesure de la vitesse, c’est la précision sur la position de la particule qui écope, et vice-versa. Ce principe maintes fois démontré engendre un curieux effet qui s’avère au bout du compte assez troublant.

Prenons un milieu donné constitué d’un vide absolu. Le principe d’incertitude ne permet pas ce vide absolu puisqu’on obtiendrait une précision parfaite sur la vitesse à zéro mètre par seconde.

Cela signifie qu’un vide total ne peut pas rester dans cet état. Un vide absolu est intrinsèquement instable. Quelque chose doit se passer hors de toute interaction externe. Le vide ne peut pas rester totalement vide. Il crée donc des paires de particules-antiparticules.

Ces paires de matières-antimatières ayant une masse, elles ont donc un équivalent énergie selon la formule E = mc2. Et d’où vient cette énergie? Du seul endroit possible, du vide puisque ces paires sont dues uniquement à des interactions internes. Le vide est donc plein, plein d’énergie. Cette énergie engendre des paires de particules-antiparticules qui s’annihilent et se recréent sans cesse. Le «vide» spatial absolu est donc une aberration, un état inexistant dans notre Univers.

Le vide fluctue. Il est comme une sorte de bouillonnement ininterrompu. Cet état instable systémique du microscopique prouve que rien dans la Nature ne possède de stabilité absolue. Tout bouge tout le temps, car tout doit bouger, même les trous noirs. Oui, même ces monstres ne peuvent échapper à l’inégalité d’Heisenberg et Stephen Hawking l’a bien compris en définissant que les trous noirs s’évaporent.

Image : cosmobranche.free.fr

Mise à jour des informations concernant `Oumuamua

Vous souvenez-vous de cet astéroïde venu d’un autre système solaire qui a traversé notre cortège de planètes il y a très peu de temps ? Eh bien, les scientifiques sont divisés sur sa vraie nature. La plupart rejettent l’hypothèse que ce soit autre chose qu’un astéroïde. Il fallait s’y attendre. Ils préfèrent miser en fonction des probabilités les plus fortes et comme d’habitude, ils fustigent ceux qui osent croire à autre chose. Cependant d’autres scientifiques, dont le réputé Stephen Hawking, croient possible l’hypothèse inverse et ne se gênent plus pour défendre cette possibilité.

De nouvelles analyses publiées dans le journal Nature Astronomy ont révélé que `Oumuamua semble recouvert d’une épaisse couche de matières organiques visqueuses et que son cœur est fait de glace. Mais ce qui se passe au sein de l’apparent astéroïde demeure très incertain. L’auteur de ce texte, Alex Fitzsimmons, regrette de ne pas avoir possédé suffisamment de temps pour l’étudier plus en détail puisque le bolide interstellaire s’éloigne déjà de notre système solaire. Il espère que le prochain astéroïde du même type sera détecté suffisamment tôt pour peaufiner les analyses.

À ce sujet, une nouvelle sur le web semble indiquer que le découvreur de `Oumuamua serait apparemment tombé sur un second astéroïde en forme de barreau de chaise. Je n’ai pas obtenu pour l’instant confirmation de cette rumeur, mais je reste à l’écoute de toutes avancées dans ce domaine et vous informerai des derniers développements.

Image : NewsHub

Le Pentagone reconnaît étudier les ovnis

Selon une enquête du New York Times, Le Pentagone aux É.-U. s’intéresse aux ovnis, ce qui a été confirmé par le principal intéressé. Cependant, il nie qu’un tel programme soit toujours en cours, le dernier s’étant étendu de 2004 à 2012 et les budgets n’auraient pas été renouvelés depuis. Le problème est que, durant cette même période, le Pentagone niait farouchement s’intéresser aux phénomènes aériens inexpliqués, n’y voyant, selon eux, aucun intérêt.

Durant cette période, le Département de la Guerre étasunien se serait particulièrement intéressé aux apparitions d’objets filant à des vitesses ahurissantes, manœuvrant d’une manière incompatible avec nos théories physiques actuelles ou restant stationnaires sans moyens apparents de sustentation et de propulsion. Toutefois, d’après le journal new-yorkais, les militaires continuent de rapporter de tels incidents.

Ce programme appelé Advanced Aerospace Threat Identification Program (Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées) aurait été mis en place par le sénateur démocrate du Nevada Harry Reid. Le principal bénéficiaire des fonds destinés à étudier ces phénomènes inexpliqués n’est nul autre que l’entrepreneur Robert Bigelow, celui qui construit des modules spatiaux gonflables pour la Nasa et qui a récemment déclaré que les extraterrestres sont tout juste là, sous notre nez.

Une vidéo de mauvaise qualité provenant du Pentagone circule actuellement sur le web où l’on voit un objet de forme typique à travers le viseur d’un avion-chasseur en mode poursuite.

L’armée étasunienne ne semble jamais vraiment s’intéresser à ces phénomènes inexplicables. C’est un non-sens total venant d’un organisme chargé de défendre le pays contre toutes attaques potentiellement dangereuses. Donc, soit il continue de s’y intéresser en le niant, soit il sait exactement de quoi il en retourne et il le camoufle. Dans le cas où cette deuxième hypothèse serait la bonne, soit la menace est bien réelle et il nous la dissimule, soit ces objets sont de conception étasunienne, ou encore ils sont de mèche avec les entités manœuvrant ces aéronefs et ainsi la menace est contrôlée.

Que ces ovnis soient de facture extraterrestre ou qu’ils soient conçus par un peuple terrestre technologiquement très avancé qui se dissimule quelque part revient un peu au même à l’exception d’un point précis passablement important. Dans cette seconde hypothèse, la Terre étant la patrie de ces entités, elles ont intérêt à la préserver contre nos folies et nos dérapages. Ça ne semble pas le cas puisque nous continuons à mettre en danger notre Planète en la polluant de manière à engendrer un bouleversement climatologique irréparable. C’est pourquoi je pense plutôt que ce sont des visiteurs venus de loin pour nous observer et qui nous portent un intérêt plutôt d’ordre scientifique. Notez que les deux hypothèses pourraient être également possibles, l’une ne contredisant pas totalement l’autre.

À la fin de l’année 2016, j’avais prédit sur le site web de mon autre blogue qui est aujourd’hui fermé que 2017 verrait la confirmation de l’existence de vie extraterrestre, soit en la dénichant sur Mars, soit à travers les objectifs de nos télescopes, soit par une déclaration officielle d’un organisme réputé. Il reste moins de treize jours, alors faites vite ! je déteste être pris en défaut.

Nouvelle tentative ratée de prendre Einstein en défaut

La théorie de la relativité générale d’Einstein élaborée entre 1907 et 1915 est considérée comme étant la plus importante contribution d’un seul homme à la physique. Il reçut toutefois de l’aide de deux mathématiciens qui lui permirent de compléter son œuvre, Marcel Grossmann et David Hilbert. Cette théorie complexe nous présente un modèle sur la façon dont les objets déforment l’espace-temps pour, en contrepartie, faire bouger ces mêmes objets. Depuis, sa théorie tient bon contre tous les assauts, y compris les plus récents et les plus raffinés, dont l’expérience Microscope. Cette récente tentative cherche à prendre en défaut le postulat qu’a utilisé Einstein pour élaborer sa fameuse théorie.

Un postulat est une affirmation non démontrée servant de point de départ à l’élaboration d’une théorie. Dans le cas de la relativité générale, Einstein a postulé un principe d’équivalence entre lois physiques dans un référentiel tombant en chute libre dans un champ de gravitation et les lois physiques dans un référentiel inertiel.

On connait mieux la formulation suivante. Deux corps, quels qu’ils soient, tomberont de façon identique dans un même champ gravitationnel, peu importe leur masse ou leur densité.

L’expérience du satellite Microscope «Micro Satellite à traînée Compensée pour l’Observation du Principe d’Équivalence» consiste en deux cylindres imbriqués l’un dans l’autre faits de métaux différents, donc de densité différente. Si les deux cylindres tombent de façon identique dans le champ de gravitation, on ne constatera aucun changement dans leurs positions respectives. Dans le cas contraire, ils se déplaceront l’un par rapport à l’autre et le principe d’équivalence sera violé, mettant à mal la relativité générale, ce qui ouvrira la voie à établir une nouvelle théorie de la gravitation.

Pourquoi cette énième expérience sur le même sujet alors que toutes les précédentes se sont soldées par une confirmation du principe d’équivalence?

Tout d’abord, pour affiner les mesures puisque Microscope est cent fois plus sensible que les précédentes expériences. Une différence pourrait alors être perçue par des accéléromètres là où elle aurait échappé aux expérimentations moins précises.

L’autre raison est encore plus fondamentale. Les deux piliers de la physique actuelle se détestent mutuellement. La chromodynamique quantique et la relativité générale semblent décrire deux univers différents alors qu’elles font partie d’un seul et même monde, le nôtre. Pourquoi le comportement de la matière se modifie-t-il si drastiquement aux très petites et aux très grandes échelles, demeure un mystère total et très dérangeant.

Pourtant, les deux théories résistent jusqu’à présent aux multiples tentatives de plus en plus raffinées visant à prendre en défaut l’une ou l’autre, sinon les deux. La dichotomie actuellement observée agace, frustre et embête les physiciens qui n’y voient qu’un moyen de progresser vers une vérité cachée sous-jacente. Mais les deux édifices théoriques tiennent bon, malgré l’inventivité des expérimentateurs. Par exemple, le satellite Microscope a permis jusqu’à présent de vérifier le principe d’équivalence jusqu’à une sensibilité de 2 x 10-14 (0,00000000000002) et on espère améliorer cette sensibilité d’un facteur 20 d’ici peu (1 x 10-15).

Même si le principe d’équivalence reste toujours valide, cette expérience permettra d’éliminer d’autres théories concurrentes. Si, par contre, des différences commencent à apparaitre, la théorie des cordes (actuellement repoussée dans les cordes du ring) pourrait prendre du gallon puisqu’elle prédit une différence très faible entre la masse inerte (inertielle) et la masse grave (en champ de gravité).

Il est important de comprendre que toutes les théories ne sont qu’une modélisation de notre Univers et non une représentation exacte de ce qu’il est. Les nouvelles théories émanent des ambiguïtés des précédentes. Il n’est pas dit qu’un jour nous ayons réponse à tout à partir d’une seule théorie unifiée. Par contre, notre compréhension actuelle du comportement de notre monde ne nous satisfait aucunement, malgré notre capacité de prédiction permise soit par la relativité soit par la chromodynamique quantique. C’est comme demander à papa de nous répondre lorsqu’il est question de sujets d’ordre cosmique et à maman lorsqu’on discute d’atomes et de ses constituants. On rêve du jour où nos parents règleront leurs différents une fois pour toutes. Cela pourrait s’avérer impossible, mais jusqu’à présent, on a toujours réussi à trouver un terrain d’entente. C’est seulement lorsqu’on affine le sujet de conversation que de nouvelles différences apparaissent. Cette divergence actuelle résiste aux assauts de millions de théoriciens et expérimentateurs depuis près d’un siècle. Jamais nos efforts n’ont été aussi nombreux et perfectionnés dans le but de faire mentir la gravitation ou son adversaire composé des forces nucléaires faible et forte ainsi que de la force électromagnétique.

La schizophrénie dont est atteint le monde de la physique finira, espérons-le, à être un jour guérie. Pour ce faire, d’autres expériences devront être effectuées avec des moyens toujours plus ingénieux afin d’atteindre des degrés de précision inégalés.

Photo : europe1.fr

Programmer des voyages dans le temps, le problème de l’espace

Cet article est la suite du précédent dans lequel il a été établi que les voyages temporels sont en fait des voyages spatiotemporels. Ceux-ci obligent de programmer des coordonnées de temps ainsi que d’espace pour réussir un retour à un moment et dans un lieu précis. L’autre concept est la notion de valeur de référence. La machine à voyager dans le temps doit être alimentée avec des valeurs de référence pour éviter d’envoyer son voyageur à n’importe quel endroit.

Toutefois, le temps et l’espace se comportent différemment, car le temps ne possède qu’une seule dimension et elle coule naturellement du passé vers le futur, elle est dotée d’un mouvement propre, tandis que l’espace possède trois dimensions statiques dans lesquelles on peut se mouvoir à notre guise puisqu’il n’existe pas de devant, ni d’arrière, ni de gauche, ni de droite, ni de haut, ni de bas. C’est uniquement à partir de l’établissement de façon non contraignante d’un point d’origine commun aux trois axes ainsi que notre choix des axes de longueur, de hauteur et de profondeur que les six notions de direction acquièrent un sens pratique.

En ce qui concerne le temps, une référence temporelle commune aux deux dates n’est pas nécessaire. Elle pourrait valoir n’importe quelle valeur puisque dans les équations, elle s’annule avec elle-même. Ainsi, peu importe la référence de temps choisie, le moment du Big Bang, l’apparition de la première forme de vie sur Terre, la naissance de Gengis Khan ou la perte de ma première dent, la différence entre le moment de mon départ et ma valeur de référence temporelle, puis la différence entre le moment de l’arrivée et la même valeur de référence temporelle, si je soustrais les deux chiffres obtenus de ces soustractions, j’obtiens toujours le même nombre, quelle que soit la référence temporelle utilisée, pourvu qu’elle soit la même. Cette référence s’élimine toute seule dans les équations. En fait, pour être plus précis, c’est le temps présent qui sert de temps de référence pour déterminer hors de tout doute le moment exact du passé à atteindre.

Pour ce qui concerne des coordonnées spatiales, le problème se corse puisqu’on ne peut malheureusement pas compter sur l’annulation des coordonnées de référence et c’est là le nœud du problème parce qu’il n’existe aucun point spatial pouvant être considéré comme une référence immuable pour les deux moments, celui du départ et celui d’arrivée.

Un saut instantané d’un espace-temps à un autre semble ainsi impossible, sauf dans le cas où il serait possible de capter le signal GPS pour déterminer la position géographique exacte. Toutefois, il est nécessaire de donner au GPS un repère géodésique pour compenser la dérive des continents. Il existe aussi la précession des équinoxes, un mouvement rotatoire des pôles géographiques terrestres qui peut influencer la lecture d’une position précise. Si on rajoute la nutation, une oscillation de l’axe terrestre, on obtient tout un tas de mouvements aptes à dérégler la mesure du point spatial référentiel.

Évidemment, de cette façon, il est impossible de faire un saut dans le temps plus important que depuis la mise en service du signal GPS et ça ne résout pas entièrement le problème de la dérive des continents qui déplace la localisation d’un point en surface d’une valeur comprise entre un et dix centimètres par année.

Toute erreur de position, même de quelques centimètres, déplacera le voyageur par rapport aux objets de l’enceinte dans laquelle réside la machine spatiotemporelle. Se retrouver la tête prise dans le plancher de béton de l’étage supérieur ne représente pas une solution santé. Pas plus d’ailleurs si le chanceux se retrouve au beau milieu du Pacifique, ou dans le vide intersidéral, ou au cœur du Soleil !

Une référence spatiale solide à travers le temps constitue un sérieux handicap et un défi extraordinaire à relever pour réaliser, mais surtout réussir, des sauts spatiotemporels d’envergure à l’aide d’une machine programmable.

Photo : magazineprestige.com