Le congélateur et l’idiot

Une vague de froid intense atteint le Québec depuis une bonne dizaine de jours. Ce ne sont pas les seules températures polaires qui glacent la peau, mais aussi les vents omniprésents. Par exemple, il fait actuellement -23 °C, mais la température ressentie sur la peau du visage atteint le -40 °C. C’est pour dire qu’il faut se couvrir la moindre parcelle de peau.

Une fois encore, M. Trump a réussi à dire des conneries. Comme la vague de froid descend à des latitudes extrêmement basses, par exemple jusqu’en Floride où il a neigé, ce truculent et détestable personnage s’est moqué du réchauffement climatique. C’est pourquoi on entend de plus en plus le terme « dérèglements climatiques » pour qualifier, entre autres choses, le réchauffement généralisé des températures moyennes à l’échelle planétaire.

Avant que les fabricants des réfrigérateurs modernes ne positionnent le congélateur dans la portion du bas, celui-ci était situé dans la partie du haut, relique des anciens frigos à une seule porte. Supposons que nous possédons cet ancien type de frigo. Si on ouvre la porte du congélateur et qu’on tient notre tête tout juste en bas de celui-ci, puisque l’air froid a tendance à descendre, le froid du congélo nous gèle le ciboulot. En refermant la porte, le froid reste emprisonné et on peut retirer notre tuque.

On peut faire l’analogie avec cette vague de froid intense provenant des hautes latitudes. Le Grand Nord, c’est notre congélateur. Lorsqu’une vague d’air polaire comme celle qui sévit actuellement atteint des basses et même des très basses latitudes, c’est l’effet congélateur. Mais que se passe-t-il lorsque la porte du congélo reste ouverte ? Il ne retient plus son froid et il dégèle. Ainsi, des températures plus froides que la normale à certains endroits peuvent très bien expliquer les hausses des températures moyennes. Et c’est exactement ce qui se passe en ce moment. Le froid n’étant plus confiné au pôle Nord, la calotte glaciaire deviendra moins épaisse que la normale, au printemps elle dégèlera plus rapidement et les températures dans le Nord grimperont en flèche.

Généralement, cette analogie somme toute assez simple pour qu’un idiot puisse la comprendre permet de clouer le bec aux individus prétextant les froids actuels pour nier les réchauffements climatiques. Testez le principe de la porte ouverte du congélateur sur vos meilleurs ennemis et vous m’en donnerez des nouvelles. Et s’ils restent réfractaires, comparez ensuite des photos satellites sur l’étendue de la calotte polaire en été à travers les années pour leur prouver que notre congélateur est réellement en train de dégeler.

Vous n’aurez probablement pas besoin de vous rendre à cette étape puisque même les idiots comprennent l’analogie du congélateur. Après on passe au crétinisme.

La Vie

Une Terre unique ou banale ?

On se pose encore la question à savoir si la vie existe ailleurs que sur Terre. Évidemment, ce qui surviendra très bientôt ressemblera à ce qui est advenu à nos questionnements concernant les exoplanètes. Existe-t-il d’autres planètes dans l’Univers ? Cette question qui nous tarabustait voilà encore peu de temps nous semble aujourd’hui bien innocente alors que 3 572 exoplanètes sont confirmées. Il en sera de même avec l’existence de la vie dans l’Univers. Nous nous trouverons bien prétentieux et certainement aussi naïfs d’avoir osé croire, même un seul instant, que nous vivons sur une planète unique et que la vie n’existe que sur Terre.

Ordinaire ou extraordinaire ?

Mais tant que la preuve formelle n’est pas apportée, on préfère penser que l’humain est spécial. Si nous étions parvenus à créer de la vie en laboratoire, la question de la vie dans l’Univers aurait obtenu réponse, mais on fait face à un paradoxe. La vie se trouve presque partout sur Terre et même à des endroits tellement étranges que nous n’aurions jamais été la chercher dans ces milieux. Bon, c’est probablement comme réussir un soufflé… en plus compliqué. Ça prend les bons ingrédients et il nous en manque peut-être un dernier auquel nous n’avons pas encore pensé. Ça prend aussi le bon livre d’instructions et à ce chapitre, on n’a aucun professeur pour nous l’enseigner. Ça prend peut-être aussi plus de temps, la vie est certainement moins pressée que nous de venir au monde.

Une ironie de plus, la spontanéité

Voilà un peu plus de cent ans, on croyait encore que la vermine naissait spontanément en présence de viande. Pour prouver le contraire, les scientifiques ont laissé de la viande sous des cloches en verre et aucune mouche, aucun ver, ni aucune souris ne voyait le jour. La preuve était faite, la vie ne naissait pas de l’inerte. On attribuait la vie à la volonté divine. Aujourd’hui, les scientifiques cherchent à prouver le contraire, que la vie peut émerger de matières inertes et qu’elle n’est pas due à un acte délibéré posé par une quelconque divinité.

Le berceau idéal

À partir des plus anciennes preuves de vie sur Terre, l’humain cherche à retrouver le milieu originel qui l’a fait naitre. Avec la bonne température, la bonne pression, les bons ingrédients, le bon bombardement d’ondes ou de particules, la vie pourra peut-être se décider à nous faire plaisir. Les chercheurs veulent reproduire le milieu le plus probable d’engendrer la vie en fouillant les stromatolites primordiaux et autres vieilles roches ayant conservé les plus vieilles traces de vie primitive.

Horreur du vide et probabilités

Ayant subi dans le passé cinq extinctions massives de vie, la Terre s’en est toujours remise par un foisonnement de vies tous azimuts qui ont rempli assez rapidement les niches écologiques laissées vides par leurs précédents résidants. La Nature a donc horreur du vide de vie. C’est donc un signe encourageant que la présence de vie n’est pas fortement improbable, mais au contraire, fortement probable.

L’analogie

Les précédents paragraphes me font tout de suite penser à un autre domaine où la spontanéité, l’horreur du vide et les probabilités représentent les briques essentielles de cette science. Je parle de la physique quantique. Ce rapprochement m’a amené à postuler que la création de la vie se comporte peut-être exactement comme la création spontanée de matière à partir du vide afin de se conformer au principe d’incertitude de Heisenberg (inégalité de Heisenberg). Il pourrait ainsi exister le même type d’inégalité à propos de la Vie. Une inégalité obligeant la Nature à faire apparaitre de la vie là où elle n’existe pas, spontanément, selon un rythme déterminé par le milieu ambiant.

Et si c’était plus qu’une analogie ?

Il est même tentant de lier l’émergence de la Vie à des phénomènes quantiques, pas seulement par analogie, mais découlant directement de ceux-ci. Cette relation directe causerait la nécessité d’avoir un Univers régi par la physique quantique pour que la Vie puisse exister. Ainsi, toutes les aberrations de cette physique contre-intuitive prendraient une raison essentielle d’exister. On comprendrait mieux le combat qui l’oppose aux lois cosmologiques pour le contrôle de l’Univers, car sans l’un ou l’autre, pas de création de vie et pas d’évolution possible de celle-ci.

Deux Congolais à Montréal

Par un temps semblable à aujourd’hui, voilà bien des années, je recevais deux étudiants provenant du Congo pour un stage de perfectionnement. Ils devaient apprendre à réparer et entretenir des équipements radio qui servaient dans les différents services à travers le pays. J’avais été embauché par Canadian Marconi Company pour leur dispenser la formation appropriée. La compagnie leur avait loué un logement pas très loin d’où ils suivaient leurs cours.

Le premier matin de formation, ils n’arrivaient pas et je me demandais bien où ils étaient passés. J’appelle à leur appartement, l’un d’eux me répond. Je m’enquiers de la raison pour laquelle ils sèchent leur cours. Durant la nuit, il avait neigé moins d’un centimètre de neige, une trace tout au plus. Lorsqu’ils ont mis le nez dehors, ils sont tombés sur le derrière en mettant le pied sur le balcon. Convaincus que la météo était trop dangereuse pour sortir, ils ont cru que les cours n’auraient pas lieu. J’ai été les chercher en auto en leur donnant quelques trucs pour marcher sur la neige sans tomber.

La deuxième semaine, le mercure est fortement tombé et ce fut le froid qui les a retenus à l’intérieur. C’était la première fois de leur vie qu’ils ressentaient des températures sous le zéro et là ils devaient se taper du -25 °C. L’horreur se lisait sur leur visage.

Durant les deux week-ends où ils étaient à Montréal, je les ai amenés à différents endroits. Nous étions dans les Laurentides après une semaine où il avait passablement neigé. Les bancs de neige faisaient bien trois mètres de haut, nous marchions dans le chemin. Ils étaient ébahis par la quantité de neige, eux qui n’en avaient jamais vu avant d’arriver au Québec.

Les souffleuses à neige la rendent compacte et il est normalement possible de ne pas trop enfoncer lorsqu’on marche sur un banc de neige fait de neige soufflée. Il me prend donc l’idée de monter sur l’un d’eux et de marcher en suivant un chemin parallèle. Pour les deux Congolais, je n’étais pas moins qu’un magicien de pouvoir marcher ainsi grimpé sur une montagne de neige. Soudain, j’arrive à un endroit où la neige est molle et je renfonce jusqu’à la taille. Mes deux étudiants, épouvantés, se sauvent en courant, certains que je mourrai dans les prochaines secondes et ils ne voulaient pas être témoins de ma disparition. Ou ils voulaient éviter de répondre aux policiers qui les auraient certainement accusés de mon meurtre. Lorsqu’ils se sont retournés vers moi, question de jeter un dernier regard à leur professeur disparu corps et biens sous la neige, je n’ai pas pu résister encore quelques secondes à l’idée de les laisser à leur frousse. Finalement, je les ai rassurés et lorsqu’ils ont été totalement convaincus que j’étais sain et sauf, ils sont revenus sur leurs pas.

On ne sait jamais comment les étrangers vont réagir à un événement anodin pour nous. Jouer dans la neige est tellement ancré dans nos habitudes qu’on ne peut pas concevoir une réaction de panique au simple fait de voir quelqu’un renfoncer jusqu’à la taille. Voilà la beauté des échanges interculturels. De leur côté, ils ont probablement gardé un souvenir inoubliable de leur voyage à Montréal au mois de février. Le froid, la neige, le verglas, les bancs de neige plus hauts que les hommes et le professeur qui savait marcher sur le grand péril blanc sans périr.

Photo : quebecurbain.qc.ca

Le choix

« Le choix est une illusion créée par ceux possédant le pouvoir pour ceux qui en sont privés »

Cette réplique (une traduction personnelle) vient du film « La Matrice rechargée ». Le Mérovingien lance cette affirmation à Néo quand ce dernier lui dit qu’il existe toujours un choix.

Nos choix ne sont-ils qu’apparents ? Y aurait-il un Grand Horloger qui voit tout venir et qui déplace les pilules en nous laissant l’impression qu’on a réellement choisi la pilule rouge parmi les autres ? Les autres pilules n’existaient peut-être pas réellement et notre cerveau a choisi la seule vraie parmi la seule possible.

La question du choix engendre des théories scientifiques sérieuses, mais totalement loufoques comme un dédoublement de l’Univers à chaque fois que nous ferions un choix.

Mais d’où provient l’énergie pour engendrer un second Univers semblable au premier à la différence près que l’un est constitué de mon choix A et l’autre de mon choix B ?

Par quel mécanisme ce dédoublement est-il produit ? Quel type de choix est un choix valide ou pas pour générer un nouvel Univers ? Lorsqu’on choisit parmi une liste de 200 possibilités, y a-t-il création de 199 autre Univers ?

Les scientifiques qui croient à ce genre de stupidité cherchent une solution dans des directions qui invalideraient toutes les autres théories physiques, dont celle de la conservation de l’énergie et de l’énergie requise pour structurer un Univers depuis ses débuts isotropes jusqu’à un Univers organisé et structuré comme est le nôtre à l’heure actuelle. C’est ni plus ni moins de faire intervenir un Créateur omnipotent, même s’ils se défendent bien de ça.

C’est vrai que la physique quantique pousse notre raison dans ses derniers retranchements, mais je suis convaincu qu’elle ne viole pas la loi de la conservation d’énergie ni la dépense d’énergie requise (entropie) pour créer des structures inhomogènes de plus en plus complexes.

Niels Bohr, l’un des piliers de la physique quantique, avait laissé entendre que la loi de la conservation d’énergie était violable, mais il fut débouté par la mise en place de la théorie de la chromodynamique quantique qui a fini par expliquer ce qui paraissait être une violation de la conservation d’énergie. Faut croire que certains scientifiques s’amusent à réinventer des théories violant pas juste un peu cette loi, mais la violant à des échelles plus qu’astronomiques.

Des vœux et des prédictions

Tout d’abord, mes vœux pour 2018. Je souhaite au monde entier une prise en main sans équivoque de solutions concrètes permettant d’amoindrir les bouleversements climatiques. C’est mon vœu, car on a bien le droit de rêver. Ce n’est pas une prédiction, car je crois son avènement impossible.

Bon. Qu’est-il advenu de mes prédictions de 2017 ? Ce sera mon bilan de fin d’année.

J’avais prédit que le club de hockey Les Canadiens ferait des séries courtes et c’est exactement ce qui s’est produit avec son élimination dès le premier tour des séries éliminatoires. Bravo, Mathis, tu reçois 100 % pour celle-ci. Le hockey au Québec, c’est pire qu’une religion. Qu’on le veuille ou non, il façonne le Québec comme aucun autre sujet d’intérêt. Pour ma part, je m’en contrefiche, mais ignorer notre club de hockey, c’est pire que contracter la lèpre. Alors, faire une prédiction sur ce sujet très sensible m’immunise contre le bannissement social et probablement même contre l’exil. Heureusement, la peine de mort a été abolie. Quand je vous dis qu’au Québec on ne niaise pas avec le hockey, c’est un euphémisme. Vous retrouverez donc ma prédiction pour 2018 un peu plus loin dans le texte.

J’avais aussi prédit la confirmation de l’existence de vie extraterrestre et à ce chapitre, j’ai presque eu raison lorsque le Pentagone a rendu publique en fin d’année la vidéo d’un ovni poursuivi par un avion de chasse. De plus, le pilote de cet avion a ensuite été interviewé, confirmant que cette vidéo était authentique. L’objet ne possédait ni ailes ni moteur apparent et pourtant, il se maintenait parfaitement dans les airs et a ensuite disparu à une vitesse bien au-delà de celles atteintes par des aéronefs de conception humaine.

On a également eu droit à la visite d’un objet allongé très étrange nommé `Oumuamua qui a frôlé la Terre et qui provenait de l’extérieur de notre système solaire. Ne ressemblant en rien à un astéroïde, une nature potentiellement artificielle a été évoquée par de nombreux scientifiques.

À cause de ces deux événements jamais survenus auparavant, je me donne la note de 50 % pour cette prédiction presque réalisée.

J’avais prédit que Trump se ferait démettre de ses fonctions, démissionnerait ou serait mis hors d’état de nuire s’il parvenait à se faire élire. Sur ce thème, j’obtiens 0 %, mais je reprends cette prédiction pour cette année. Oui, c’est ainsi que procèdent les grands prophètes. À force de toujours reprendre les mêmes prédictions d’année en année, elles finissent bien souvent par se réaliser. Ce n’est qu’une question de patience. De toute façon, les grands prophètes ont tous le même don, celui de faire oublier leurs prédictions non réalisées, mais de faire tout un chahut avec celles qui ont fini par s’avérer. Désirant moi aussi devenir un grand prophète, je leur pique leurs meilleurs trucs.

Et nous voilà en 2018. Je vais immédiatement me débarrasser de ma prédiction concernant le club de hockey Les Canadiens. Cette année, le club ne se rendra même pas en séries éliminatoires. Bon, c’est fini, on n’en reparle plus. Et surtout, ne me crucifiez pas comme le fut un autre grand prophète né en l’an 1 qui avait prédit qu’un messie viendrait nous sauver. Il jouait avec des dés pipés puisque c’était lui, apparemment, le fameux messie en question. Il y a des maudites limites à me considérer comme un vrai prophète ! Je n’y peux rien si l’équipe est pourrie, gangrenée, composée de tire-au-flanc et d’une équipe de repêchage incapable de faire la différence entre un joueur de hockey et une truite. Prédire une coupe Stanley à cette équipe, c’est comme prédire que le Soleil se lèvera à l’ouest pour se coucher à l’est. En tant que prophète, je ne peux pas dépasser ce niveau d’absurdité juste pour mousser ma popularité.

Oui, je sais, ma position est ambiguë. Est-ce que je veux ou pas devenir un vrai prophète ? Je dirais que je veux même devenir un très grand prophète, mais avec une tête toujours vissée sur ses épaules. Vous voyez le genre ? Faire beaucoup de fric de mon vivant et vivre suffisamment vieux pour tout le dépenser avec des filles sexy. Quoi ? C’est le vœu de tous les prophètes. Vous les preniez pour qui ? Des angelots ? Des saints ? Pfff ! À quoi ça sert d’être prophète sinon à convaincre les femmes d’acquiescer à mes avances en les convainquant qu’un prophète connait mieux leurs intentions qu’elles même ?

Pour les autres prédictions, je reprends intégralement les deux de l’an passé. Trump qui ne finit pas son premier mandat et la confirmation de vie extraterrestre sous n’importe quelle forme, soit bactérienne, primitive, évoluée ou carrément beaucoup plus évoluée que l’humain.

Et enfin une toute dernière prédiction inédite. Je prédis un cataclysme majeur durant l’année 2018. Un tremblement de terre hors du commun ou la colère phénoménale d’un volcan ou un tsunami dévastateur ou un mélange de tout cela. Le dérèglement climatique possède des effets insoupçonnés et inattendus – pas pour tout le monde, certains scientifiques les avaient prévus – sur les volcans et le relâchement des tensions des croûtes continentales.

J’en ai déjà parlé, le super volcan souterrain du parc de Yellowstone risque à tout moment de se fâcher. Ce serait un cataclysme planétaire comme l’homme n’en a jamais connu. Mais il existe beaucoup d’autres volcans qui pourraient être amenés à déclencher un hiver pouvant durer plusieurs années.

Quant au tsunami, il pourrait émaner d’un séisme majeur comme cela s’est produit en 2004, mais également d’un décrochement et d’un glissement soudain d’une montagne qui s’échouerait dans l’océan. À ce sujet, le volcan Cumbre Vieja à La Palma menace de générer un tsunami de 500 mètres de hauteur qui ravagerait la totalité de la côte est des deux Amériques si jamais la montagne qui l’héberge venait à se rompre et à glisser dans l’océan Atlantique. Et de fait, la montagne montre une fissure démentielle qui grandit sans cesse. Un jour, cette montagne finira par se scinder, c’est certain. Seuls la date et le nombre de victimes restent à être écrits dans le grand livre des cataclysmes les plus meurtriers.

Je rajoute aux catastrophes la chute d’une météorite. Même si on répertorie la plupart des menaces potentielles depuis quelques années, certains bolides spatiaux ayant touché terre nous sont déjà passés sous le nez. Ça pourrait très bien se reproduire avec un objet ayant déjà été détecté ou pas. Quatre facteurs rentrent en ligne de compte pour qualifier l’importance de la chute d’une météorite. Sa masse, sa vitesse, son angle d’attaque, ainsi que l’endroit où il touche terre.

Ce ne sont là que quelques exemples et j’ai même failli omettre le duel de cons entre les dirigeants de la Corée du Nord et des USA. Ma prédiction n’est pas rattachée à eux seuls, mais à tout autre cataclysme d’envergure rarement atteinte. Il ne faut pas toujours rattacher un nombre de victimes ou le coût engendré par une catastrophe à son importance. Un séisme de magnitude 9,5 ne s’est produit qu’une seule fois de mémoire d’homme. Aucun n’a atteint une plus grande magnitude.

Et voilà les prédictions du Corbot pour cette année 2018. Portez-vous bien, mais ne prenez pas de risque, inscrivez immédiatement mon nom dans votre testament comme héritier de vos biens. On ignore quand le destin nous frappera. Sauf mon grand-oncle qui savait exactement quand il partirait, à la minute précise, même. Le juge le lui avait dit.

Un vide plein

La physique quantique prend un tournant décisif en 1927 lorsque l’allemand Werner Heisenberg présente son principe d’incertitude, maintenant défini sous le vocable «inégalité d’Heisenberg». Il affirme qu’il existe une limite inhérente à tout système de mesure, créant une incertitude minimale sur la position ainsi que sur la vitesse de toute particule.

Cette incertitude, contrairement à ce que certains pensent, ne provient pas de défauts ou de mauvais calibrages des appareils. Elle accompagne la mesure elle-même, elle en fait partie comme la queue d’une fraise fait intégralement partie de la fraise.

Autrement dit, il sera toujours impossible de déterminer la position d’une particule ainsi que sa vitesse avec une précision meilleure qu’une certaine valeur. Si on améliore la mesure de la vitesse, c’est la précision sur la position de la particule qui écope, et vice-versa. Ce principe maintes fois démontré engendre un curieux effet qui s’avère au bout du compte assez troublant.

Prenons un milieu donné constitué d’un vide absolu. Le principe d’incertitude ne permet pas ce vide absolu puisqu’on obtiendrait une précision parfaite sur la vitesse à zéro mètre par seconde.

Cela signifie qu’un vide total ne peut pas rester dans cet état. Un vide absolu est intrinsèquement instable. Quelque chose doit se passer hors de toute interaction externe. Le vide ne peut pas rester totalement vide. Il crée donc des paires de particules-antiparticules.

Ces paires de matières-antimatières ayant une masse, elles ont donc un équivalent énergie selon la formule E = mc2. Et d’où vient cette énergie? Du seul endroit possible, du vide puisque ces paires sont dues uniquement à des interactions internes. Le vide est donc plein, plein d’énergie. Cette énergie engendre des paires de particules-antiparticules qui s’annihilent et se recréent sans cesse. Le «vide» spatial absolu est donc une aberration, un état inexistant dans notre Univers.

Le vide fluctue. Il est comme une sorte de bouillonnement ininterrompu. Cet état instable systémique du microscopique prouve que rien dans la Nature ne possède de stabilité absolue. Tout bouge tout le temps, car tout doit bouger, même les trous noirs. Oui, même ces monstres ne peuvent échapper à l’inégalité d’Heisenberg et Stephen Hawking l’a bien compris en définissant que les trous noirs s’évaporent.

Image : cosmobranche.free.fr

Un Noël blanc

Oui, en cette nuit de Noël, Montréal est tout de blanc vêtue et on annonce un autre quinze centimètres de neige pour ce 25. Même ceux qui détestent la neige espèrent du blanc partout pour cette journée particulière. Étant jeune, on ne connaissait aucun Noël sans neige. Puis plus tard sont apparues des années moches où la pluie et la pluie verglaçante ont remplacé la neige. Les changements climatiques s’étaient mis à nous tomber dessus.

Depuis quelques années, les beaux hivers blancs sont revenus, mais on n’ignore pas qu’ils seront bientôt chose du passé. Il faut en profiter, évidemment, car d’ici peu les rues et les parterres gris remplaceront pour longtemps et peut-être pour toujours ces lieux aujourd’hui immaculés de blanc.

Les Noëls du futur seront différents, car tout change et surtout le temps. On ignore ce qu’on a engendré, mais on en aura une bonne idée bien assez tôt, car les années d’insouciance se terminent. La meilleure solution ne sera pas de sombrer dans la tristesse ou la nostalgie et encore moins dans la colère. Il suffira d’accueillir au mieux ce que le monde nous aura réservé.

Joyeux Noël.

L’histoire de l’humanité

Quand des zones d’ombres jettent de l’ombre sur les sciences et les scientifiques qui écrivent l’histoire.

Toutes les questions laissées sans réponses vraisemblables par les historiens, les archéologues et les anthropologues ne peuvent pas toujours rester ignorées. Parmi celles-ci, les plus troublants questionnements concernent sans contredit les sites mégalithiques. Anxieux d’être appelés à répondre à des mystères incompréhensibles, ces spécialistes de l’évasion et de l’ellipse s’en tiennent à une version officielle montrant l’évolution des humains comme une seule pente ascendante continue liant notre passé jusqu’au présent. Ce faisant, ils font fi des sites mégalithiques montrant que les constructions les plus anciennes sont les plus technologiquement avancées, au point où nous serions incapables aujourd’hui de rééditer certains exploits d’un passé toujours plus ancien et mystérieux.

Découper, façonner, sculpter, déplacer et ériger des pierres de plus de mille et même de deux-mille tonnes sont des exploits irréalisables aujourd’hui. Le problème avec de telles preuves, c’est qu’elles sont impossibles à glisser sous le tapis au grand dam des spécialistes qui pérorent au lieu d’avouer que l’histoire humaine est bien plus complexe que celle dont ils farcissent les livres d’histoire. Ces taches persistantes impossibles à dissimuler narguent ainsi les scientifiques censés être en mesure, selon leurs propres prétentions, d’expliquer tous les aspects de notre histoire passée. Ils font donc semblant que rien d’anormal n’existe, même si ces sites exceptionnels sont situés aux quatre coins du globe et que des particularités très similaires semblent tous les relier les uns aux autres.

Il existe donc bel et bien une conspiration, même s’ils se défendent bec et ongles qu’une telle accusation n’est que pure foutaise et que leurs détracteurs n’y connaissent absolument rien. Cependant, une personne moyennement intelligente, je me compte parmi eux, possède une qualité très ordinaire, mais non dépourvue d’importance, soit une capacité de comprendre les choses lorsqu’on les explique adéquatement et avec rigueur. Il faut donc se rendre à l’évidence, soit tous ces professeurs sont des pédagogues d’une médiocrité crasse, soit leurs assertions ne tiennent absolument pas la route.

Un seul exemple pour illustrer mes propos. Dans des dizaines de pays disséminés un peu partout, on retrouve des pierres de construction de plus en plus grosses au fur et à mesure qu’on regarde plus bas ou plus profondément. Juchées par-dessus elles, des rangées de pierres de grosseurs de moins en moins importantes relate des techniques de construction régressives.

Eh bien, si l’on doit se fier à la logique des soi-disant spécialistes, il faudrait conclure que les constructeurs de ces murs et édifices les ont érigés en partant par le haut puisque les différents degrés d’avancement technologique requis pour manipuler ces pierres suivent le chemin inverse de celui édicté par la loi de progression continue de l’évolution humaine. Et ce constat est récurrent, partout où des constructions mégalithiques existent. Les plus anciennes constructions sont les plus technologiquement avancées et personne n’est en mesure de dire pourquoi et comment une telle chose a été possible.

De plus, la ressemblance entre différents sites est absolument troublante et à l’époque supposée de leurs constructions aucun lien reconnu officiellement ne reliait les différents peuples soupçonnés de les avoir réalisées. Un détective tout frais sorti de l’école de police conclurait sans équivoque à une signature commune, donc à une origine commune. Les historiens, archéologues et anthropologues semblent une fois de plus dépourvus d’une qualité essentielle censée faire partie de leur profession, la capacité d’analyser rigoureusement les faits. Finalement, on est en droit de se demander ce qu’ils ont appris dans leurs universités, mis à part une grande capacité d’affabulation et une possibilité infinie de répéter la même damnée histoire, peu importe les objections logiques qui démentent leurs récits.

J’aurais une suggestion à faire aux recteurs des universités enseignant ces matières où la fraude scientifique est érigée en système afin de faire disparaitre certaines preuves accablantes remettant en cause toutes leurs théories bancales. Si leurs professeurs angoissent à l’idée de réécrire l’histoire de l’humanité dans le même sens que les preuves l’indiquent, il existe une panoplie d’anxiolytiques parfaits pour affronter ce genre de stress existentiel. Troquer leurs lunettes roses pour des pilules de la même couleur apporterait un air frais de changement bénéfique à la compréhension de nos origines et de notre vraie histoire même si, pour ce faire, ils devaient la farcir de trous béants. Ils n’auraient peut-être plus réponse à tout, mais nous aurions une idée plus juste de ce que notre passé a réellement été et enfin, nous nous emploierions de façon plus judicieuse à trouver des réponses vraisemblables aux questions non résolues.

Toutes les questions laissées sans réponses vraisemblables par les historiens, les archéologues et les anthropologues ne peuvent pas toujours rester ignorées. Parmi celles-ci, les plus troublants questionnements concernent sans contredit les sites mégalithiques. Anxieux d’être appelés à répondre à des mystères incompréhensibles, ces spécialistes de l’évasion et de l’ellipse s’en tiennent à une version officielle montrant l’évolution des humains comme une seule pente ascendante continue liant notre passé jusqu’au présent. Ce faisant, ils font fi des sites mégalithiques montrant que les constructions les plus anciennes sont les plus technologiquement avancées, au point où nous serions incapables aujourd’hui de rééditer certains exploits d’un passé toujours plus ancien et mystérieux.

Découper, façonner, sculpter, déplacer et ériger des pierres de plus de mille et même de deux-mille tonnes sont des exploits irréalisables aujourd’hui. Le problème avec de telles preuves, c’est qu’elles sont impossibles à glisser sous le tapis au grand dam des spécialistes qui pérorent au lieu d’avouer que l’histoire humaine est bien plus complexe que celle dont ils farcissent les livres d’histoire. Ces taches persistantes impossibles à dissimuler narguent ainsi les scientifiques censés être en mesure, selon leurs propres prétentions, d’expliquer tous les aspects de notre histoire passée. Ils font donc semblant que rien d’anormal n’existe, même si ces sites exceptionnels sont situés aux quatre coins du globe et que des particularités très similaires semblent tous les relier les uns aux autres.

Il existe donc bel et bien une conspiration, même s’ils se défendent bec et ongles qu’une telle accusation n’est que pure foutaise et que leurs détracteurs n’y connaissent absolument rien. Cependant, une personne moyennement intelligente, je me compte parmi eux, possède une qualité très ordinaire, mais non dépourvue d’importance, soit une capacité de comprendre les choses lorsqu’on les explique adéquatement et avec rigueur. Il faut donc se rendre à l’évidence, soit tous ces professeurs sont des pédagogues d’une médiocrité crasse, soit leurs assertions ne tiennent absolument pas la route.

Un seul exemple pour illustrer mes propos. Dans des dizaines de pays disséminés un peu partout, on retrouve des pierres de construction de plus en plus grosses au fur et à mesure qu’on regarde plus bas ou plus profondément. Juchées par-dessus elles, des rangées de pierres de grosseurs de moins en moins importantes relatent des techniques de construction régressives.

Eh bien, si l’on doit se fier à la logique des soi-disant spécialistes, il faudrait conclure que les constructeurs de ces murs et édifices les ont érigés en partant par le haut puisque les différents degrés d’avancement technologique requis pour manipuler ces pierres suivent le chemin inverse de celui édicté par la loi de progression continue de l’évolution humaine. Et ce constat est récurrent, partout où des constructions mégalithiques existent. Les plus anciennes constructions sont les plus technologiquement avancées et personne n’est en mesure de dire pourquoi et comment une telle chose a été possible.

De plus, la ressemblance entre différents sites est absolument troublante et à l’époque supposée de leurs constructions aucun lien reconnu officiellement ne reliait les différents peuples soupçonnés de les avoir réalisées. Un détective tout frais sorti de l’école de police conclurait sans équivoque à une signature commune, donc à une origine commune. Les historiens, les archéologues et anthropologues de ce monde semblent une fois de plus dépourvus d’une qualité essentielle censée faire partie de leur profession, la capacité d’analyser rigoureusement les faits. Finalement, on est en droit de se demander ce qu’ils ont appris dans leurs universités, mis à part une grande capacité d’affabulation et une possibilité infinie de répéter la même damnée histoire, peu importe les objections logiques qui démentent leurs récits.

J’aurais une suggestion à faire aux recteurs des universités enseignant ces matières où la fraude scientifique est érigée en système afin de faire disparaitre certaines preuves accablantes remettant en cause toutes leurs théories bancales. Si leurs professeurs angoissent à l’idée de réécrire l’histoire de l’humanité dans le même sens que les preuves l’indiquent, il existe une panoplie d’anxiolytiques parfaits pour affronter ce genre de stress existentiel. Troquez leurs lunettes roses pour des pilules de la même couleur apporterait un air frais de changement bénéfique à la compréhension de nos origines et de notre vraie histoire même si, pour ce faire, ils devaient la farcir de trous béants. Ils n’auraient peut-être plus réponse à tout, mais nous aurions une idée plus juste de ce que notre passé a réellement été et enfin, nous nous emploierions de façon plus judicieuse à trouver des réponses vraisemblables aux questions non résolues.

Mise à jour des informations concernant `Oumuamua

Vous souvenez-vous de cet astéroïde venu d’un autre système solaire qui a traversé notre cortège de planètes il y a très peu de temps ? Eh bien, les scientifiques sont divisés sur sa vraie nature. La plupart rejettent l’hypothèse que ce soit autre chose qu’un astéroïde. Il fallait s’y attendre. Ils préfèrent miser en fonction des probabilités les plus fortes et comme d’habitude, ils fustigent ceux qui osent croire à autre chose. Cependant d’autres scientifiques, dont le réputé Stephen Hawking, croient possible l’hypothèse inverse et ne se gênent plus pour défendre cette possibilité.

De nouvelles analyses publiées dans le journal Nature Astronomy ont révélé que `Oumuamua semble recouvert d’une épaisse couche de matières organiques visqueuses et que son cœur est fait de glace. Mais ce qui se passe au sein de l’apparent astéroïde demeure très incertain. L’auteur de ce texte, Alex Fitzsimmons, regrette de ne pas avoir possédé suffisamment de temps pour l’étudier plus en détail puisque le bolide interstellaire s’éloigne déjà de notre système solaire. Il espère que le prochain astéroïde du même type sera détecté suffisamment tôt pour peaufiner les analyses.

À ce sujet, une nouvelle sur le web semble indiquer que le découvreur de `Oumuamua serait apparemment tombé sur un second astéroïde en forme de barreau de chaise. Je n’ai pas obtenu pour l’instant confirmation de cette rumeur, mais je reste à l’écoute de toutes avancées dans ce domaine et vous informerai des derniers développements.

Image : NewsHub

Le Pentagone reconnaît étudier les ovnis

Selon une enquête du New York Times, Le Pentagone aux É.-U. s’intéresse aux ovnis, ce qui a été confirmé par le principal intéressé. Cependant, il nie qu’un tel programme soit toujours en cours, le dernier s’étant étendu de 2004 à 2012 et les budgets n’auraient pas été renouvelés depuis. Le problème est que, durant cette même période, le Pentagone niait farouchement s’intéresser aux phénomènes aériens inexpliqués, n’y voyant, selon eux, aucun intérêt.

Durant cette période, le Département de la Guerre étasunien se serait particulièrement intéressé aux apparitions d’objets filant à des vitesses ahurissantes, manœuvrant d’une manière incompatible avec nos théories physiques actuelles ou restant stationnaires sans moyens apparents de sustentation et de propulsion. Toutefois, d’après le journal new-yorkais, les militaires continuent de rapporter de tels incidents.

Ce programme appelé Advanced Aerospace Threat Identification Program (Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées) aurait été mis en place par le sénateur démocrate du Nevada Harry Reid. Le principal bénéficiaire des fonds destinés à étudier ces phénomènes inexpliqués n’est nul autre que l’entrepreneur Robert Bigelow, celui qui construit des modules spatiaux gonflables pour la Nasa et qui a récemment déclaré que les extraterrestres sont tout juste là, sous notre nez.

Une vidéo de mauvaise qualité provenant du Pentagone circule actuellement sur le web où l’on voit un objet de forme typique à travers le viseur d’un avion-chasseur en mode poursuite.

L’armée étasunienne ne semble jamais vraiment s’intéresser à ces phénomènes inexplicables. C’est un non-sens total venant d’un organisme chargé de défendre le pays contre toutes attaques potentiellement dangereuses. Donc, soit il continue de s’y intéresser en le niant, soit il sait exactement de quoi il en retourne et il le camoufle. Dans le cas où cette deuxième hypothèse serait la bonne, soit la menace est bien réelle et il nous la dissimule, soit ces objets sont de conception étasunienne, ou encore ils sont de mèche avec les entités manœuvrant ces aéronefs et ainsi la menace est contrôlée.

Que ces ovnis soient de facture extraterrestre ou qu’ils soient conçus par un peuple terrestre technologiquement très avancé qui se dissimule quelque part revient un peu au même à l’exception d’un point précis passablement important. Dans cette seconde hypothèse, la Terre étant la patrie de ces entités, elles ont intérêt à la préserver contre nos folies et nos dérapages. Ça ne semble pas le cas puisque nous continuons à mettre en danger notre Planète en la polluant de manière à engendrer un bouleversement climatologique irréparable. C’est pourquoi je pense plutôt que ce sont des visiteurs venus de loin pour nous observer et qui nous portent un intérêt plutôt d’ordre scientifique. Notez que les deux hypothèses pourraient être également possibles, l’une ne contredisant pas totalement l’autre.

À la fin de l’année 2016, j’avais prédit sur le site web de mon autre blogue qui est aujourd’hui fermé que 2017 verrait la confirmation de l’existence de vie extraterrestre, soit en la dénichant sur Mars, soit à travers les objectifs de nos télescopes, soit par une déclaration officielle d’un organisme réputé. Il reste moins de treize jours, alors faites vite ! je déteste être pris en défaut.