
« Le poids du pouvoir est immense et il écrase tous ceux qui l’acceptent consciemment et à regret. Alors que penser de ceux qui le désirent au point de tout sacrifier pour s’en emparer ? »
— LeCorbot


« Le poids du pouvoir est immense et il écrase tous ceux qui l’acceptent consciemment et à regret. Alors que penser de ceux qui le désirent au point de tout sacrifier pour s’en emparer ? »
— LeCorbot

Les physiciens sont considérés comme des mordus de logique, d’indécrottables bouffeurs de formules, des ordinateurs sur deux pattes. Pourtant, l’humain ne se tient jamais loin et il reste susceptible de laisser parfois paraitre son côté mystique.

Isaac Newton avait un côté ésotérique plutôt fort, une sorte de balancier pour son côté scientifique hypertrophié. Malgré les interdictions gouvernementales anglaises de l’époque, il s’intéressait de près à la transmutation des métaux et à la religion. Newton penchait résolument vers le mysticisme au point où il a même prédit la fin du monde. Selon lui, elle surviendrait en 2060, soit 1 260 ans après le sacre de Charlemagne de l’an 800. Soyez certain que cette année fera tache, tout comme l’an 2012 vit une pétarade ininterrompue d’annonces catastrophiques.
On peut reprocher au père de la gravitation universelle ses penchants pour des sujets en dehors des sciences, mais l’époque était bien différente de celle d’aujourd’hui. Et il ne fut pas le seul scientifique, et de loin, à reluquer du côté du mysticisme à des époques bien plus récentes.

Paul Dirac, lauréat du prix Nobel, l’un des pères de la physique quantique, l’inventeur de l’équation relativiste de l’électron, celui qui a prédit l’antimatière, l’auteur de la notation bra-ket, faisait également une fixation sur le nombre 137, allant même jusqu’à reprocher à Douglas Adams, l’auteur du Guide du voyageur galactique, d’avoir choisi le mauvais nombre, que 137 aurait été bien plus pertinent que la fameuse réponse 42 donnée par le super calculateur à la question sur le sens de la vie. Il dit : « Dieu a créé le monde en utilisant de superbes mathématiques. » Pour lui, seules de belles formules devaient composer la Nature.

Albert Einstein croyait fermement en Dieu et pendant un certain temps à un Univers statique et éternel sans faire reposer cette assertion sur quoi que ce soit de tangible. D’ailleurs, la formule dérivée de sa propre théorie de la relativité générale interdit un Univers statique et éternel. « Dieu ne joue pas aux dés » reste sa boutade la plus célèbre et la moins convaincante contre les principes de la physique quantique alors naissante.

Le grand physicien surnommé le « pape », Wolfgang Pauli, considérait que la physique quantique transcende la science et elle pourrait avoir une fonction religieuse dans l’expérience humaine.

Le physicien Fritjof Capra, l’auteur du livre « Le Tao de la physique » publié en 1970, est considéré comme le père du mysticisme quantique.

John Hagelin, un spécialiste de la théorie supersymétrique du champ unifié, a déclaré que 4 000 pratiquants de la méditation transcendantale avaient réduit la criminalité de 18 % à Washington.

Le vietnamien Trinh Xuan Thuan spécialisé en astronomie extragalactique promeut un principe anthropique fort et son confucianisme assumé fait partie de son quotidien de physicien.
Le mysticisme ne semble pas nécessairement quitter les physiciens bien qu’ils se nourrissent abondamment de formules mathématiques toutes plus indigestes les unes que les autres. Pourtant, la base de la science est de tenter d’expliquer les phénomènes observables en usant uniquement d’hypothèses potentiellement démontrables. Le mysticisme a été à la base de beaucoup de corruptions d’hypothèses qui se sont quasiment toutes expliquées logiquement par la suite.
Comme quoi le mysticisme réside très profondément en tout être humain, parfois en nuisant à sa compréhension profonde des phénomènes naturels, parfois en l’aidant à traverser ses propres difficultés, y compris lorsqu’il tente de saisir la façon dont l’Univers fonctionne et que le courage de continuer lui vient à manquer.

La Terre nous offre une panoplie de minéraux que nous trouvons en creusant des mines. Certains éléments chimiques réputés pour posséder des propriétés rares et utiles font l’objet d’une exploitation intense dont les prix sur le marché reflètent généralement les coûts reliés à leur extraction, leur purification et leur conditionnement.

Qui plus est, beaucoup d’éléments à haute valeur sont des éléments chimiques dits lourds comme l’or, le ruthénium, le platine, le tantale, le tungstène, l’argent, le cadmium, le palladium, etc. Depuis la naissance de la Terre voilà 4,567 milliards d’années, la grande majorité de ces éléments lourds ont migré vers le centre de la Terre, en laissant bien peu remonter par quelques fissures jusqu’à la surface.

Notre utilisation irréfrénée des métaux rares épuise les ressources présentes dans la croûte terrestre et nous n’avons aucun moyen de récupérer celles qui se trouvent à grande profondeur. Cependant, la Terre a été formée à partir d’astéroïdes et de comètes présentes dans le système solaire originel. Ces briques ayant constitué la Terre contiennent des concentrations très importantes de ces mêmes éléments chimiques, cent fois et même plus que dans la croûte terrestre.

Voilà pourquoi certains gens d’affaires reluquent de plus en plus ces rochers dérivant dans l’espace afin d’en exploiter les ressources minérales. Le cinéaste canadien James Cameron a même investi une petite fortune dans une entreprise en démarrage dédiée à développer des technologies d’exploitation de mines sur des astéroïdes.
Le problème majeur reste le coût pour amener de la machinerie dans l’espace. Chaque kilo coûte une fortune et il reste encore suffisamment de mines sur Terre pour rendre l’aventure minière spatiale inintéressante d’ici les prochaines décennies. Toutefois, soyons certains que les astéroïdes deviendront un jour le nouvel eldorado grâce aux fortes concentrations de métaux rares et chers. Cela aussi, c’est écrit dans le ciel.
Plusieurs d’entre vous pensent que nous, les humains, avons une destinée, un avenir auquel nous appartenons et que notre vie entière, ou à tout le moins une certaine partie, nous travaillons à réaliser ce destin, sans même sans rendre compte, sans connaitre ce but qui est inscrit quelque part.
Portez attention au nombre de fois que vous entendez cette théorie dans la bouche des gens que vous côtoyez et vous verrez qu’elle est passablement généralisée.

Pourtant, celle-ci s’oppose directement au principe du libre arbitre, la possibilité de fléchir le destin par les choix que nous faisons au quotidien. Si vous pensez que vous contrôlez vos choix, vous croyez au principe du libre arbitre. Si vous pensez que vous avez un destin, vous ne pouvez pas avoir le contrôle de votre vie et vous devez croire que vos choix ont été prédéterminés par autre chose ou par quelqu’un d’autre.
Garder son libre arbitre exige l’inexistence de la destinée. Vous ne pouvez pas croire aux deux en même temps.
Alors, croyez-vous toujours avoir un destin et être alors un pantin ou considérez-vous que vos choix sont réels, que vous influencez réellement l’histoire par vos choix et ainsi, vous avez une véritable liberté de pensée et d’action ?
Le nord de la plaque océanique Juan de Fuca a tremblé treize fois en une seule journée, dont trois importants séismes de 6,5, 6,6 et 6,8.

Cette mitraille est survenue à l’ouest de l’ile de Vancouver dans l’océan Pacifique au Canada à la jonction des plaques Juan de Fuca et pacifique. Malgré l’ampleur des séismes, aucun tsunami n’est survenu, car la course de ces deux plaques est heureusement divergente, donc elles ont tendance à s’écarter.

Je vous ai déjà parlé de cette plaque qui glisse sous le continent nord-américain et qui cause le volcanisme de cette région. Les géologues prévoient un séisme de magnitude 9+ lorsque la plaque nord-américaine laissera échapper sa tension accumulée par le télescopage de la plaque Juan de Fuca. Ainsi, tout séisme d’importance survenant à cette plaque pourrait la déstabiliser et causer le fameux séisme appelé la catastrophe Cascadia.
Une histoire à suivre de près, mais pas de trop près, comme l’apprendront à leur dépend les gens de l’Ouest étatsunien et canadien.
Je n’ai jamais eu l’âme d’un spéléologue. Non pas que je sois claustrophobe, mais un Corbot préfère l’air à la terre et le vent aux terriers. De plus, certaines grottes se trouvent partiellement ou entièrement immergées, ce qui requiert un supplément d’affinités avec les poissons. On s’éloigne de plus en plus de la légèreté quasi immatérielle de l’air et du sentiment de liberté qu’il procure. Cependant, certaines grottes méritent amplement notre attention et la grotte Orda fait certainement partie de celles que même un oiseau peut apprécier.
Située sur le flanc ouest des monts Oural en Russie, cette grotte presque entièrement submergée est composée exclusivement de gypse. Sa formation remonte à 300 millions d’années alors qu’une ancienne mer, la mer Oural, séparait la grande plaine russe à cette longitude. Les monts Oural se sont formés à cette époque alors que la mer Oural s’est refermée, faisant plisser les couches géologiques continentales. Cette mer peu profonde a toutefois connu des millions d’années de montée et de descente de son niveau, faisant précipiter du gypse à chaque cycle. L’accumulation de ces dépôts s’est poursuivie suffisamment longtemps pour accumuler des dizaines de mètres de gypse blanc.

L’eau a ensuite creusé des galeries souterraines qui se sont remplies pour former l’une des plus belles grottes au monde. L’eau est superbement cristalline et aucune trace de vie visible ne semble peupler ce milieu exceptionnel. Puisque le gypse se dissout dans l’eau, l’exploration de cette grotte reste toujours une expédition hasardeuse. L’eau reste en permanence à température de la thermocline (4 °C), ce qui rajoute un danger supplémentaire d’hypothermie.
Une seule ouverture est connue à ce jour, mais il se pourrait que d’autres s’ouvrent sous peu. On a noté des affaissements de terrain à proximité des tunnels souterrains. D’ailleurs, la seule issue s’est fait connaitre lorsque la terre s’est affaissée à proximité du village d’Orda, donnant son nom à cette formation géologique unique au monde.
Longue de 5,1 km, cette immense grotte possède de multiples ramifications et son exploration est loin d’être terminée. Il existe une immense salle que les plongeurs peuvent atteindre après une vingtaine de minutes de plongée. Elle est si grande que les torches électriques normales ne parviennent pas à percer l’obscurité. Pour cette raison, on lui a donné le nom d’« hydro-cosmos ».

Une équipe nippone de la NHK aidée de plongeurs russes locaux ont de nouveau exploré ce lieu en 2017 et en ont rapporté des images vidéo en haute définition.
La dérive des continents, le cycle de l’eau et l’érosion n’ont cessé de former au fil des millions d’années des endroits absolument stupéfiants. La grotte Orda en est un parfait exemple.

Dans l’article précédent, j’entame une réflexion sur une vision radicalement nouvelle de l’Univers, soit un « Univers tramé informatif plurivalent (UTIP) ». Puisque cet article se veut la suite, je vous recommande la lecture du premier volet.
Démystification des bizarreries quantiques
Mon Univers informatif tramé et plurivalent expliquerait les sauts quantiques des électrons et leurs orbitales, la non-localité et tout un tas de concepts quantiques difficilement compréhensibles et acceptables dont ceux reliés à la mesure. L’expérience des fentes de Young n’aurait plus rien d’incompréhensible ou de mystérieux.

Décohérence quantique
Ce qu’on nomme la décohérence quantique n’est en fait que la matérialisation de l’information causée par un impact, une mesure, une commande spécifique ou un algorithme traitant un lot d’informations contenues dans plusieurs mailles et qui considère qu’une particule ou un groupe de particules prendra forme à cet endroit de l’espace-temps.

Intrication quantique
Ce phénomène si combattu par Einstein, mais maintes fois prouvé, connait avec ma théorie une fin heureuse pour ce cher homme, ou à tout le moins une explication qu’il aurait pu accepter.

Lors de l’émission de deux photons intriqués, on sait qu’on émet de l’information et non pas les photons eux-mêmes. Cette information se transporte à travers la trame à vitesse causale c (vitesse de la lumière). Lorsqu’il y a détection d’une caractéristique comme le spin d’un des deux photons, l’information sur le spin du deuxième photon intriqué est déjà rendue là où on va le matérialiser. L’intrication quantique ne viole donc aucunement la loi de la causalité.
Augmentation de la masse avec l’augmentation de la vitesse
Ce phénomène relativiste imaginé et calculé par Einstein se comprend assez bien avec l’Univers UTIP. On remarque dans notre monde que la masse d’une particule augmente avec sa vitesse jusqu’à valoir l’infini ∞ si on la pousse à atteindre la vitesse limite de causalité c.

Or ce comportement s’explique en considérant qu’une information requerra un nombre plus important de mailles pour être transmise plus rapidement afin de ne pas saturer la capacité des mailles d’espace-temps et ainsi de corrompre ou de perdre cette information. L’usage de plus de mailles par unité de temps équivaut exactement à une plus grande quantité d’information fixe, donc à une plus grande masse.
La gravitation
On peut même comprendre les effets cosmologiques comme la déformation graduelle de l’espace-temps lorsque la quantité de matière (d’informations) augmente. Si on considère que les mailles gardent toujours les mêmes dimensions, il faut donc accepter que ces déformations soient de l’espace-temps supplémentaire créé pour aider à supporter le poids grandissant des informations transportées sur la trame et non pas un étirement de ces mailles comme le montrent souvent les représentations de la gravitation de la relativité générale.

Si la masse n’est plus qu’une information inscrite dans des paquets qui se meuvent plus ou moins rapidement sur la trame et qu’elle crée sur son passage des mailles d’espace-temps supplémentaires, il faut donc accepter que la gravitation qu’exerce une masse sur une autre représente simplement la propension de l’information à trouver le maximum de mailles d’espace-temps d’informations et à s’en rapprocher afin d’en utiliser une certaine quantité à son propre profit.
Une masse importante crée une grande quantité de mailles d’espace-temps vierges d’informations qui deviennent disponibles pour cette même masse d’information, mais également pour tout paquet d’information passant à proximité. Cela exerce sur ce paquet un attrait à se rapprocher de ces mailles supplémentaires, car chaque paquet d’information est conçu de telle façon à rechercher le chemin le plus susceptible de le transporter efficacement, donc à trouver le chemin où existent le plus de mailles.
Les trous noirs
Les trous noirs correspondent simplement à des endroits où le nombre de mailles à créer dépasse la capacité de la trame d’espace-temps. L’information transportée est alors piégée au sein d’une certaine quantité de mailles qui perdent leur capacité de générer des particules à cause de leur impossibilité de résoudre les équations à partir d’informations incomplètes au sein de chacune des mailles.

Un trou noir, c’est un disque dur d’ordinateur au catalogue corrompu à cause d’une quantité trop grande d’informations. Les infos inscrites dans ces mailles sont irrémédiablement piégées.
L’expansion de l’Univers
On peut expliquer l’expansion de l’Univers par son besoin de transporter de plus en plus d’informations. Ce gonflement ne se produit pas sur les rebords de l’Univers, mais partout dans l’espace, créant des mailles supplémentaires capables de relayer toujours plus d’informations.

Cette création se produit à partir de ce qu’on nomme aujourd’hui l’énergie sombre ou noire, une énergie potentielle capable de générer des mailles d’espace-temps à un rythme défini par la quantité d’information à transmettre afin d’éviter la saturation des mailles, le piégeage des infos et ainsi la production de trous noirs intempestifs.
Conclusion
Voilà en résumé comment un monde basé sur un transport d’informations sur des particules plutôt que sur le transport des particules elles-mêmes permettrait de comprendre et de lier la physique quantique et la physique cosmologique en une seule vision cohérente de notre Univers.

Il reste tellement à écrire sur ce type d’Univers et de choses à expliquer, mais je suis sincèrement convaincu que cette vision permet de réconcilier une fois pour toutes les deux pans apparemment incompatibles de notre physique moderne.
Je poursuivrai mes réflexions sur mon « Univers tramé informatif plurivalent » (UTIP) dans d’autres articles qui seront répartis parmi beaucoup d’autres sujets de préoccupations. Restez à l’affût en vous abonnant.
Je consacre deux articles se voulant un essai sur ce que je nomme un « Univers tramé informatif plurivalent (UTIP) ». Ne paniquez pas, ce terme s’explique assez facilement en commençant par le début et en gravissant une marche à la fois. Un lien peut être fait entre cet article et l’Univers simulé que je décrit dans un article à lire ici.
L’intemporalité du photon abordé dans un précédent article semble nous ouvrir une porte vers une vision radicalement différente de notre Univers. Je vous recommande de le lire si ce n’est déjà fait. Dans le présent article, j’utilise préférentiellement le photon comme exemple, mais le concept s’applique à n’importe quelle particule élémentaire massive ou non.
Création d’un photon
L’intemporalité photonique expliquerait sa non-localité, mais aussi la non-localité de toutes les particules massives ou non. Si un grain de lumière peut se retrouver n’importe où en un temps (personnel) nul, se pourrait-il qu’il soit déjà (potentiellement) partout ?

Alors, plutôt que de considérer le photon comme une particule ou une onde qui voyage dans l’espace-temps, regardons l’Univers comme un champ de potentiel énergétique emplissant déjà tout l’espace possible. En d’autres termes, l’espace possède déjà la capacité de créer un photon n’importe où, il suffit de lui dire où et quand le faire. L’espace contient la recette, les ingrédients et les ustensiles pour créer des photons, peu importent l’endroit et le temps (espace-temps). Il en va de même avec toutes les particules contenues dans le bestiaire de la physique.
Le processus fondamental
Une fois émis par une quelconque étoile sise aux confins du cosmos, le photon, ou en fait des informations le concernant se mettent à voyager dans la trame d’espace-temps. En soi, le photon ne voyage absolument pas et n’a pas à le faire. Ce sont ses papiers d’identité qui le font à sa place.

Il est impossible pour nous de le détecter tant que ses papiers d’identité ne nous parviennent pas via la trame de l’espace-temps et ceux-ci prennent un certain temps pour nous parvenir. Cette vitesse de transmission des informations concernant le photon émis par l’étoile peut se nommer la vitesse de la lumière, la vitesse limite, la vitesse de causalité ou la vitesse de transmission des informations le long de la trame informative, choisissez le terme qui vous convient le mieux, tous s’équivalent.
L’information
Je reviens donc à mon article sur l’information, que tout est information. Ici, je pousse le concept encore plus loin en considérant que les voyageurs dans l’espace ne sont pas les particules elles-mêmes, mais seulement l’information sur ces particules qui se meuvent à différentes vitesses selon le « poids » des informations à transmettre, correspondant en fait à leur masse.

Avec nos ordinateurs, on comprend très bien le concept de « poids » de nos documents et la vitesse avec laquelle nous pouvons les relayer d’un stockage à un autre. La masse des particules pourrait se comparer à un document informatique plus ou moins lourd, donc plus ou moins rapide à transférer.
Dualité onde – particule
Cette notion perd un peu de réalité sans toutefois s’inscrire en faux. En considérant que tout n’est qu’informations, cette dualité n’est que la représentation d’un lot d’informations avant et après leur matérialisation.
La masse
Si l’Univers n’est qu’informations, ce que nous nommons la masse des particules est ni plus ni moins que le bagage informatif maximal transportable par cette masse d’informations regroupées dans un seul et même « paquet ». À chaque paquet de différentes valeurs correspond ce que nous nommons une particule de différente masse. La masse nulle du photon explique sa vitesse supérieure et maximale. Car au-delà de l’information contenue dans de la masse, il existe également d’autres informations de base portées par un photon, ne serait-ce que sa quantité de mouvement, son spin et son identité. Ainsi, transmettre quelques informations sur une trame conçue à cet effet, une trame d’espace-temps comme celle décrite dans la théorie de la gravitation quantique à boucles, exige une consommation de ressources temporelles, raison de la vitesse maximale, mais non infinie de la lumière malgré sa masse nulle.
Des mailles d’espace tridimensionnelles
La trame de l’espace est composée de mailles volumiques valant chacune un « volume de Planck ». Ce volume indivisible et minimaliste serait capable de transmettre l’information d’un photon à ses mailles adjacentes à une vitesse phénoménale, je vous le donne en mille, le temps de Planck.

Les mailles tridimensionnelles de l’espace sont si incroyablement fines qu’il nous est bien difficile d’en imaginer la quantité comprise dans un simple dé à jouer. 1098 mailles par cm3. C’est bien plus que le nombre total d’atomes dans tout l’Univers estimé à 1080.
Temps, vitesse de transmission et retard
Quant au temps de Planck, c’est le plus petit atome de temps. Il équivaut à 5 x 10-44 seconde. En fait, ce temps est déduit de la vitesse de la lumière lors du passage de l’information d’un photon d’une maille spatiotemporelle à l’autre.
L’information d’un photon qui se transporte d’une maille à l’autre s’effectue à la vitesse limite, elle n’accumule donc aucun retard de transmission. C’est pourquoi un photon semble intemporel. Son temps propre équivaut au retard accumulé de maille en maille. Puisqu’il n’y a aucun retard, il ne possède aucun temps propre, il est donc intemporel.
L’information d’une particule possédant une masse accumule des retards de transmission de maille en maille, l’empêchant d’atteindre la vitesse maximale.
Création des particules
Voilà le cœur du sujet et de mon idée d’une trame spatiotemporelle plurivalente. Chaque maille de l’espace-temps possède la capacité de faire apparaitre n’importe laquelle des particules à partir de l’énergie intrinsèque de chacune des mailles qui s’avère être l’énergie du vide. Il lui suffit de recevoir l’information sur sa nature et ses caractéristiques transmises sur la trame ainsi que la commande de la rendre réelle, de la créer. Cette commande provient de ce qu’on nomme la détection, la mesure, l’interaction entre elle et une autre particule déjà passée de l’état virtuel à l’état matériel.

J’utilise le terme d’Univers plurivalent pour désigner sa capacité intrinsèque à créer n’importe quelle particule élémentaire à n’importe quel endroit de sa trame.
De cette façon, les particules ne se déplacent jamais dans l’espace-temps, même si on croit voir qu’elles le font. Ce sont ses caractéristiques qui sont transmises de maille en maille et celles-ci obtiennent ou non la commande de la générer. Sans cette commande, la particule reste à l’état virtuel d’information non traitée. Alors on la considère comme virtuelle ou délocalisée. En la détectant, la trame d’espace-temps résout les équations en utilisant les paramètres contenus dans le paquet d’information transmis et génère la particule correspondante.
Le prochain article continuera de relier ma théorie UTIP aux phénomènes physiques connus, tant ceux liés à la physique quantique que ceux traitant de relativité générale.
Connaissez-vous le PETM ? Non ? Ce n’est pas un événement techno ni une nouvelle maladie. On désigne sous cet acronyme un ancien passage climatique appelé « maximum thermique du Paléocène-Éocène ».
On aurait pu apprendre du passé pour anticiper l’impact de nos émissions de dioxyde de carbone. Non seulement on s’est bien gardé de regarder derrière, on continue toujours d’ignorer l’histoire de la Terre alors que des changements dramatiques sont présentement en train de survenir. Voici donc quelques détails concernant cet épisode plutôt révélateur du passé de notre planète.

Après l’extinction de la faune géante survenue voilà 66 millions d’années, la Terre a vécu un étrange épisode de réchauffement climatique daté de 55 millions d’années qui a laissé des traces géologiques claires et précises, c’est le passage du Paléocène à l’Éocène. Cette transition nommée PETM a été marquée par l’accroissement dramatique des températures à la surface de la terre et des océans.
Avec 8 à 13 °C supplémentaires, la vie dans les océans devenus très acides a connu l’une de ses pires crises. Les coraux ont disparu, la faune marine s’est réduite jusqu’à presque être anéantie, la plupart des espèces restantes s’étant réfugiées dans les océans boréal et austral. Avec 36 °C à l’équateur, l’eau en haute mer était aussi chaude que celle d’un spa. En Arctique, l’eau atteignait 18 à 23 °C.

Au sol, la Sibérie, le Grand Nord canadien, le Groenland et l’Antarctique ont totalement fondu. La flore s’y est installée et on retrouvait dans ces lieux polaires des plantes tropicales. Les autres lieux à plus basse latitude sur la planète ont souffert de forte surchauffe, exterminant une grande partie de la vie et déplaçant le reste vers des latitudes plus clémentes. Il va sans dire que le niveau des océans a grimpé à son maximum et que rien n’a subsisté des côtes actuelles où s’entasse actuellement plus de la moitié de la population mondiale.

On s’entend pour dire que cette période de transition entre les deux époques géologiques aurait été causée par un dérèglement dans le cycle du dioxyde de carbone. Pour des raisons encore imparfaitement comprises, la Terre s’est mise à dégazer en grande quantité cette molécule à effet de serre durant environ 20 000 ans. Au cours de ce réchauffement, la fonte du pergélisol et les fonds océaniques ont libéré des quantités phénoménales de méthane, amplifiant d’autant l’effet de serre.
À cette époque, la libération du CO2 se produisait à une vitesse dix fois moins grande qu’avec les activités anthropiques actuelles. Heureusement, la Terre s’en est finalement remise à partir du moment où les émissions anormales de dioxyde de carbone et de méthane ont cessé. En revanche, ça lui a pris au bas mot 150 000 ans pour faire disparaitre le surplus des gaz responsable de ce sauna global.

Voilà un aperçu réaliste, non extrapolé, basé sur des mesures sédimentaires concrètes de ce qui attend notre Terre dans un avenir beaucoup plus proche qu’il n’y parait. Mais rien ne garantit que vous pourrez vous prélasser au soleil le cul dans l’eau turquoise à Ivujivik. Les émissions anthropiques actuelles sont tellement plus importantes et soutenues qu’à cette époque reculée que rien ne laisse supposer que la Terre se limitera à accroitre sa température de seulement 8 à 13 °C.
Et on fait tout un plat autour de la possibilité d’une augmentation de 1,5 °C et ce que nous devrions faire maintenant pour éviter d’atteindre ce niveau considéré comme limite. Quelle risible mauvaise pièce de théâtre ! J’ai l’impression de voir un gars tombé d’un bateau en plein océan et qui se demande s’il devrait se départir de sa chaussette gauche ou droite pour éviter de couler ! Vous, comme moi, nous savons ce qui surviendra à ce gars peu importe sa décision, n’est-ce pas ?
Depuis le dernier mois, l’activité sismique d’importance, c’est-à-dire 6,0 et au-delà sur l’échelle Richter, est essentiellement concentrée dans la région de l’Indonésie, de la Papouasie – Nouvelle-Guinée, des iles Fidji, du Vanuatu, de la Nouvelle-Calédonie, des iles Salomon et toute cette région située au Nord et au nord-est de l’Australie, aux jonctions de la plaque tectonique australienne avec les plaques pacifique, philippine et eurasienne. L’Australie poursuit son périple océanique au rythme de 6 à 7 cm par année vers des latitudes plus clémentes et pour ce faire, elle bouscule allègrement les joueurs qui occupent actuellement le terrain.

D’autres tremblements de terre d’importance se sont produits en Russie orientale (iles Kouriles) et en Alaska (iles Aléoutiennes). Enfin, quelques séismes secondaires, mais assez inquiétants à cause de la population environnante, ont frappé le Guatemala à 5,7 et Haïti à 5,9.
Je constate dans le dernier mois le maintien de la moyenne d’un séisme d’importance survenant tous les deux jours et parmi ceux-ci, deux ont franchi la barre du 7 (7,0 et 7,5), conformément aux probabilités.
Ce mois peut donc être qualifié comme ayant été dans la normale statistique, mais la concentration importante des secousses presque au même endroit a tout de même de quoi étonner. Ces activités nous renseignent toutefois sur certains comportements de la croûte terrestre. Lorsque des régions ont vécu des épisodes de calme relatif comme ce fut le cas pour la région au Nord et au nord-est de l’Australie avant la récente reprise des activités s’ensuit une concentration de plusieurs séismes d’importance. Toutefois, la Terre aurait pu se déchirer d’un seul coup, ce qui aurait engendré un cataclysme comme on en a connu en 2004 et 2011 avec des secousses de magnitude 9,1 et 9,0.

Un séisme d’une telle ampleur survient en moyenne une fois aux dix ans, mais savoir l’endroit où il se produira relève d’une science très inexacte. J’ai déjà ciblé la côte ouest de l’Amérique du Nord dans mon article sur la catastrophe Cascadia. Toute la région citée en début d’article reste toutefois le lieu le plus probable où surviendrait un tel événement. Cependant, on ne peut oublier de regarder en direction de régions moins fébriles, mais tout aussi susceptibles d’accumuler de grandes quantités d’énergie comme le long de la côte ouest de l’Amérique du Sud, les Caraïbes, l’Alaska, la Russie orientale et même l’Europe orientale et le Moyen-Orient.
Heureusement, nous prenons de plus en plus de précautions pour protéger la population des effets néfastes engendrés par ces catastrophes naturelles, mais jamais celles-ci n’empêcheront totalement des destructions massives et des pertes de vie en grand nombre. Le dernier tsunami survenu aux Célèbes en septembre dernier met fortement en lumière les faiblesses de nos protocoles d’intervention où les alertes au tsunami ont été levées juste avant son arrivée sur les côtes, tuant du même coup des milliers de riverains !

Puisque la croûte terrestre ne cesse et ne cessera de se déplacer, de se fracturer, de se frotter et de collisionner, nous pouvons affirmer avec certitude que les séismes surviendront en suivant des lois de probabilités logarithmiques telles qu’actuellement définies et que ceux-ci continueront de nous faire trembler… de crainte et de tous nos membres.