Un milliard

Ce chiffre est souvent évoqué pour diverses raisons autres que celle permettant de qualifier un milliardaire.

Il y a aussi un milliard d’années, c’est un peu plus du quatorzième de l’âge estimé de l’Univers, un peu plus du cinquième de l’âge de la Terre et à peu près l’âge des restes oubliés de la soupe aux lentilles dans mon frigo.

Un milliard est un chiffre tellement grand que plusieurs erreurs se glissent dans le langage courant. On a lu milliards et on dit millions puisque déjà, des millions, c’est un chiffre astronomique. Mais un milliard, c’est mille fois un million. On ne doit pas faire une erreur aussi importante et pourtant, celle-ci reste très fréquente. C’est dire combien un milliard est un chiffre quasiment hors de notre entendement. Un citoyen lambda ne possédera jamais un milliard de quelque chose dans sa vie. Ouais, il y a bien les boutons dans la face de mon jeune voisin, mais il est l’exception à la règle.

La belle planète Saturne est distante de 1,4 milliard de kilomètres du Soleil. Un milliard de kilomètres, c’est 25 000 fois le tour de la Terre. Ou encore la distance en kilomètre parcourue par la lumière dans le vide en 3,3 secondes. Et malheureusement, c’est aussi la distance me séparant de Scarlett Johansson.

Un milliard de dollars US, c’est le PIB de la Grenade et ça en a pris 150 milliards pour construire et entretenir la Station spatiale internationale, la machine (connue) la plus dispendieuse de tous les temps.

Ah, c’est vrai, on a aussi l’Inde qui dispute le premier rang à la Chine. Je parle évidemment de la population de ces deux pays d’Asie. 1,38 milliard d’âmes pour le pays de Mao et 1,35 milliard pour celui de Gandhi. Ça en fait du monde du même côté de la Planète ! Pas étonnant qu’elle ne tourne pas rond !

Ce chiffre d’un milliard d’habitants est souvent évoqué comme étant la limite absolue de la population mondiale pour un développement durable et le bien-être de tous ses habitants. Au-delà, on appauvrit inéluctablement la Planète. Aujourd’hui, la population dépasse les 7,6 milliards d’individus. C’est dire combien nous grugeons dans l’avenir de l’humanité !

Les conspirationnistes nous assurent que plusieurs plans sont élaborés pour réduire notre population afin d’atteindre cet objectif et même un chiffre plus près du huit-cent-millions que du milliard. Ils dénoncent les vaccins d’être le vecteur principal d’une campagne mondiale visant à rendre stérile une bonne partie de la population. Ils dénoncent également le fluor ou autre substance non déclarée rajoutée à l’eau potable des grandes villes, mais ils omettent de parler des maladies engendrées par les produits des restaurants de fast food qui ont des effets bien plus réels sur notre santé que le fluor dans l’eau.

Aucun vaccin administré jusqu’à présent n’a eu pour effet de rendre la population stérile, mais l’idée est certainement prise en considération par les autorités de certains pays ou par la gouvernance sanitaire mondiale aux prises avec un taux de natalité dépassant très largement les 2,2 enfants par couple, le taux qui permettrait un nombre stable d’habitants et une meilleure chance de survie de ceux venant au monde.

Bien des gens pauvres préfèrent maximiser les naissances comme moyen d’assurer leur descendance. Ce faisant, le nombre de soins et d’actes médicaux grimpe en flèche, appauvrissant encore plus les maigres ressources disponibles de ces pays.

Qu’on le veuille ou non, la population mondiale est mathématiquement considérée comme une bulle et celle-ci pètera bientôt comme toutes les bulles, que ce soit par nos propres soins ou par un phénomène hors de notre contrôle. Nous pouvons déployer des moyens coercitifs, des incitatifs financiers, des actes médicaux organisés en secret ou publics, mais si rien n’est fait, la Nature s’en chargera et il est très clair que ni le moyen ni ses effets ne nous plairont.

Choisir son bourreau et ses instruments semble encore le mieux qu’on puisse faire. Tôt ou tard, ce choix devra nous être proposé ou il y aura hécatombe.

Mais peut-être serions-nous mieux avisés de laisser la Nature régler ce problème. Elle choisit ses victimes sans toujours tenir compte de facteurs discriminatoires évidents, comme la richesse. Ainsi, devant un hyper virus, ceux qui seraient porteurs d’un gène immunisant pourraient très bien se retrouver dans n’importe quelle couche de la population. Une façon plus égalitaire de tirer à la courte paille. Mais serions-nous assurés qu’une paille effectivement plus courte existerait ? Pas certain. Si cette éventualité survenait, l’humain rejoindrait la quasi-totalité (99,9 %) des espèces ayant déjà vécu sur Terre. L’ironie serait que la cause de la sixième extinction massive d’espèces vivantes — nous, les humains — finirait par sa faute à passer dans le tordeur qu’il a lui-même engendré.

Une boite d’un nouveau genre pour un Boxing Day plus inspirant

Hier, c’était la fête de la boite ou de la taloche, selon le sens donné au mot « boxing ». Il invite les gens à ne pas oublier qu’ils sont d’abord et avant tout des consommateurs. Ici les magasins ouvrent leurs portes à 13 h. Afin de profiter des meilleures offres, certains individus font la file durant plusieurs heures, allant même jusqu’à apporter chaise pliante, doudou et thermos rempli d’on ne sait quel liquide ayant la fabuleuse propriété de rendre idiot.

Il fait actuellement -12 °C et -22 °C si on tient compte du facteur éolien. Ce n’est pas très froid pour cette période de l’année. Demain, le mercure frisera le -35 °C et le facteur éolien va donner l’impression que notre peau est soumise à un -45 °C. Mais ce -12 °C ne semble pas encore suffisamment froid pour briser la volonté ou l’entêtement ou la stupidité de ceux faisant le pied de grue devant les portes d’un magasin de bébelles.

En tant qu’humain, j’ai honte du comportement de mes semblables. Je ne saurai quoi dire aux extraterrestres lorsqu’ils me questionneront sur le sujet. Mettre ses orteils et ses lobes d’oreilles en gage dans le but de dépenser de l’argent pour un objet qu’on revendra peut-être immédiatement sur internet est, selon moi, le comble de ce que la société de consommation nous apporte. Évidemment, si on essayait de se procurer ces articles pour ensuite les donner aux moins bien nantis, ce serait un geste courageux et vertueux. Évidemment, aucun de ces consommateurs n’est empreint de cette bienveillante intention.

Nous avons accueilli durant ces derniers mois plus que notre part de réfugiés. Des gens qui, souvent, ont utilisé leurs derniers sous pour payer un taxi les amenant à l’un ou l’autre de nos postes frontaliers, pour fuir les purges du gouvernement étasunien qui veut retourner dans leur pays les gens accueillis durant ces dernières années.

Ce serait un beau geste de la part des propriétaires de magasins s’ils préparaient pour le Boxing Day un tas de boites remplies d’articles à l’attention des réfugiés nouvellement arrivés. Ce faisant, le Jour de la Boite prendrait un tout autre sens, un sens alliant charité et hospitalité, amour et entraide.

Les citoyens pourraient eux aussi contribuer en déposant leurs surplus de cadeaux dans ces commerces. Les boites se multiplieraient et enfin, le Boxing Day deviendrait aussi bien le jour des boites que celui de la taloche. Des taloches dispensées à la pauvreté, à la surconsommation et à l’égoïsme.

Si vous aimez l’idée, partagez ce lien.

Où se trouve le père Noël le 26 décembre ?

Vous êtes-vous déjà demandé ce que fait le père Noël le 26 décembre ? Vous croyez qu’il est de retour dans le Grand Nord canadien ? Qu’il prend des vacances bien méritées sur une ile des Caraïbes ou en Polynésie ? Détrompez-vous. Un ami bien renseigné me l’a révélé. À l’heure qu’il est, il croupit en prison et les charges qui pèsent contre lui, mis à part son embonpoint et le solde de sa carte de crédit, sont accablantes. Voyons un peu l’acte d’accusation et les contraventions récoltées durant son périple de Noël.

Tentatives multiples d’invasion de foyers. Ramonage de cheminée sans permis valide. Cruauté envers ses rennes obligés de parcourir des distances phénoménales sans repos suffisant. Vol de biscuits et de verres de lait. Vitesse et charge excessives. Conduite dangereuse. Dépassement interdit par la droite. Phares avant inexistants. Avoir conduit avec une lumière rouge devant l’attelage alors qu’elle aurait dû se trouver derrière. Omission d’avoir posé ses pneus à neige avant le 15 décembre. Bâche inexistante sur un chargement causant la perte de cadeaux sur la voie publique. Attelage non conforme. Permis de pilote d’aéronef échu. Non-respect des corridors aériens. Clignotants défectueux. Omission de s’arrêter à de multiples feux rouges et arrêts obligatoires. Déguisement prohibé. Heure de couvre-feu non respecté. Avoir accroché des fils électriques causant des pannes. S’être soulagé sur la voie publique. Distribution de cadeaux à des enfants dans le but de se rendre sympathique (et quoi ensuite ?). Refus de s’arrêter aux frontières. Omission de déclarer des cadeaux de plus de cent dollars. Intention de traverser les frontières en possession de multiples bouteilles de vins et spiritueux au-delà de la limite permise. Occupation illégale du Pôle Nord. Normes du travail bafouées (nombreux lutins prêts à témoigner). Infidélité conjugale (nombreuses femmes frustrées prêtes à témoigner). Incitation à déserter les lieux de travail durant plusieurs jours. Désobéissance civile. Et on peut abréger avec un et cætera.

Alors, ne cherchez plus le père Noël le 26 décembre. Il croupit actuellement en prison dans l’attente d’un juge qui lui fixera une caution, mais les autorités craignent qu’il s’enfuie et demanderont un emprisonnement préventif. Encore chanceux s’il est libéré à temps pour profiter du Boxing Day, il aime bien économiser pour ses cadeaux de Noël de l’an prochain.

Avant de le plaindre, réfléchissez. Voulez-vous vraiment associer votre nom à celui d’une telle crapule qui a fait pleurer vos enfants parce qu’ils n’ont pas reçu le dernier iPad Pro ? Soyez stratégique et laissez-le croupir quelques mois en prison. Il y pensera par deux fois avant de décevoir une fois de plus votre insatisfaite et pleurnichante marmaille.

Un Noël blanc

Oui, en cette nuit de Noël, Montréal est tout de blanc vêtue et on annonce un autre quinze centimètres de neige pour ce 25. Même ceux qui détestent la neige espèrent du blanc partout pour cette journée particulière. Étant jeune, on ne connaissait aucun Noël sans neige. Puis plus tard sont apparues des années moches où la pluie et la pluie verglaçante ont remplacé la neige. Les changements climatiques s’étaient mis à nous tomber dessus.

Depuis quelques années, les beaux hivers blancs sont revenus, mais on n’ignore pas qu’ils seront bientôt chose du passé. Il faut en profiter, évidemment, car d’ici peu les rues et les parterres gris remplaceront pour longtemps et peut-être pour toujours ces lieux aujourd’hui immaculés de blanc.

Les Noëls du futur seront différents, car tout change et surtout le temps. On ignore ce qu’on a engendré, mais on en aura une bonne idée bien assez tôt, car les années d’insouciance se terminent. La meilleure solution ne sera pas de sombrer dans la tristesse ou la nostalgie et encore moins dans la colère. Il suffira d’accueillir au mieux ce que le monde nous aura réservé.

Joyeux Noël.

Une fête païenne re-recyclée

Selon plusieurs études, Jésus ne serait pas né à ce temps-ci de l’année. Si l’on fête sa naissance à ce moment précis, c’est pour retrancher une fête païenne, celle du solstice d’hiver. En empiétant sur cet événement très important chez les peuples de l’époque, petit à petit les gens ont cessé de fêter l’un pour fêter l’autre. La transition a été assurée, car elle s’est produite sans heurts et sans dénigrement.

Et une fois de plus, la société bascule vers une autre célébration, celle de la fin de l’année. Cet événement astronomique qui ramène les saisons constitue en fait un retour aux origines. Bien entendu, on ne doute plus que le Soleil reprendra sa course ascendante dans les cieux, mais dans les faits, c’est bien de cet événement qu’il est question lorsqu’on parle de la fin de l’année. Le retour de l’ascension du Soleil et l’augmentation du temps d’ensoleillement.

Évidemment, cet événement astronomique ne met pas un terme à l’hiver puisque la Terre réagit lentement aux changements. Ça lui prendra bien trois mois avant que ses rayons soient suffisamment puissants pour retrouver les premières fleurs.

Alors, joyeux Solstice à tous les humains de la Terre et aux autres !

Photo : Le Soleil

Êtes-vous préparé à recevoir une IEM ?

Je me suis préparé à recevoir un tas de gens durant les Fêtes de fin d’année, mais une IEM, c’est qui au juste ?

Une IEM ou en anglais EMP est une impulsion électromagnétique brève mais très puissante. Elle rend HS la plupart sinon la totalité de notre matériel informatique. De fait, toute impulsion ou train d’impulsions est l’équivalent d’une tension alternative qui lorsqu’elle traverse des éléments conducteurs leur induit une tension d’autant plus forte que l’IEM est puissante.

La plupart des circuits électroniques sont protégés en interne par différents systèmes, mais ils ne sont fonctionnels que pour des puissances limitées d’IEM. Au-delà d’une certaine valeur, l’IEM atteint la tension de claquage des équipements de protection et brûle ensuite les composantes de vos appareils. Une panne générale est garantie. Nous sommes aujourd’hui incapables d’autonomie sans électronique. Ce n’est pas une question d’e dépendance, mais du substrat même de l’ensemble de notre système économique.

L’IEM n’est pas une arme du futur. Elle existe et est prête à servir. Le problème est qu’elle grille les électroniques ennemies et alliées, sans distinction. Seules la distance et une certaine qualité de blindage permettent de neutraliser ses effets. Une bombe IEM met un pays tout entier à genoux et renvoie ses citoyens à l’ère des arcs et des flèches. Le problème est que presque plus personne ne possède d’armes dites traditionnelles. Même les armes à feu deviendraient surannées lorsque les munitions viendraient à manquer. Sauriez-vous quoi faire en pleine nature avec vos seuls vêtements et vos outils à main ? Lorsqu’une panne de courant survient, il ne se passe pas une minute entre deux tentatives d’utiliser un quelconque bidule fonctionnant à l’électricité. En général, on va se coucher, faute de trouver une seule activité exempte d’électronique ou de lumière. C’est pourquoi neuf mois plus tard, survient toujours un baby-boom.

On croit que si des extraterrestres venaient à nous envahir, ils utiliseraient des IEM comme principal moyen de nous asservir. S’ils désirent faire tabula rasa, on pense plutôt à des bombes bactériologiques. Mais bien avant ces hypothétiques menaces venues de l’espace, celles de nos semblables, elles, sont véritables.

L’explosion d’une bombe nucléaire émet de fortes impulsions électromagnétiques. Donc, toutes les bombes nucléaires détenues par les quelques dizaines de pays sont aussi des bombes IEM. Les effets les plus dévastateurs se produiraient lorsque la détonation a lieu à une altitude d’une trentaine de kilomètres. Il existe quelques types de bombes IEM non nucléaires avec des rendements variés. Contrairement aux bombes nucléaires, ces bombes électromagnétiques préservent les structures mécaniques, car elles sont exemptes de souffle, de chaleur et de rayonnement ionisant. On les dit « propres ». Politiquement, l’usage de ce genre de gadget serait mieux accepté que celui des nukes.

Quoi qu’il en soit, des bombes IEM auraient pour conséquence de nous ramener loin dans le passé et quasiment personne n’est préparé à défendre sa vie, celle de ses proches et ses possessions armé d’un couteau de cuisine, d’un lance-pierres fabriqué avec l’arbre du jardin et d’un bouclier issu d’un couvercle de poubelle. Mais si ça devenait réel, vous êtes-vous déjà demandé comment vous pourriez faire pour y survivre ? De quoi auriez-vous besoin ? Pensez-vous pouvoir vous procurer le matériel nécessaire à votre survie le jour ou l’IEM vous tombera dessus ? Nous achetons des assurances de toutes sortes, mais rien de concret pour nous prémunir contre les effets des IEM. Est-ce bien sage de ne rien faire ? Non, ce n’est pas sage du tout. Nous vivons avec l’espoir qu’aucun fou sur la planète n’a le pouvoir de déclencher ce type de conflit alors que nous connaissons plusieurs fous possédant justement ce pouvoir.

Alors ce soir, endormez-vous paisiblement au son de votre iPod…

Illustration : theblackvault.com

L’histoire de l’humanité

Quand des zones d’ombres jettent de l’ombre sur les sciences et les scientifiques qui écrivent l’histoire.

Toutes les questions laissées sans réponses vraisemblables par les historiens, les archéologues et les anthropologues ne peuvent pas toujours rester ignorées. Parmi celles-ci, les plus troublants questionnements concernent sans contredit les sites mégalithiques. Anxieux d’être appelés à répondre à des mystères incompréhensibles, ces spécialistes de l’évasion et de l’ellipse s’en tiennent à une version officielle montrant l’évolution des humains comme une seule pente ascendante continue liant notre passé jusqu’au présent. Ce faisant, ils font fi des sites mégalithiques montrant que les constructions les plus anciennes sont les plus technologiquement avancées, au point où nous serions incapables aujourd’hui de rééditer certains exploits d’un passé toujours plus ancien et mystérieux.

Découper, façonner, sculpter, déplacer et ériger des pierres de plus de mille et même de deux-mille tonnes sont des exploits irréalisables aujourd’hui. Le problème avec de telles preuves, c’est qu’elles sont impossibles à glisser sous le tapis au grand dam des spécialistes qui pérorent au lieu d’avouer que l’histoire humaine est bien plus complexe que celle dont ils farcissent les livres d’histoire. Ces taches persistantes impossibles à dissimuler narguent ainsi les scientifiques censés être en mesure, selon leurs propres prétentions, d’expliquer tous les aspects de notre histoire passée. Ils font donc semblant que rien d’anormal n’existe, même si ces sites exceptionnels sont situés aux quatre coins du globe et que des particularités très similaires semblent tous les relier les uns aux autres.

Il existe donc bel et bien une conspiration, même s’ils se défendent bec et ongles qu’une telle accusation n’est que pure foutaise et que leurs détracteurs n’y connaissent absolument rien. Cependant, une personne moyennement intelligente, je me compte parmi eux, possède une qualité très ordinaire, mais non dépourvue d’importance, soit une capacité de comprendre les choses lorsqu’on les explique adéquatement et avec rigueur. Il faut donc se rendre à l’évidence, soit tous ces professeurs sont des pédagogues d’une médiocrité crasse, soit leurs assertions ne tiennent absolument pas la route.

Un seul exemple pour illustrer mes propos. Dans des dizaines de pays disséminés un peu partout, on retrouve des pierres de construction de plus en plus grosses au fur et à mesure qu’on regarde plus bas ou plus profondément. Juchées par-dessus elles, des rangées de pierres de grosseurs de moins en moins importantes relate des techniques de construction régressives.

Eh bien, si l’on doit se fier à la logique des soi-disant spécialistes, il faudrait conclure que les constructeurs de ces murs et édifices les ont érigés en partant par le haut puisque les différents degrés d’avancement technologique requis pour manipuler ces pierres suivent le chemin inverse de celui édicté par la loi de progression continue de l’évolution humaine. Et ce constat est récurrent, partout où des constructions mégalithiques existent. Les plus anciennes constructions sont les plus technologiquement avancées et personne n’est en mesure de dire pourquoi et comment une telle chose a été possible.

De plus, la ressemblance entre différents sites est absolument troublante et à l’époque supposée de leurs constructions aucun lien reconnu officiellement ne reliait les différents peuples soupçonnés de les avoir réalisées. Un détective tout frais sorti de l’école de police conclurait sans équivoque à une signature commune, donc à une origine commune. Les historiens, archéologues et anthropologues semblent une fois de plus dépourvus d’une qualité essentielle censée faire partie de leur profession, la capacité d’analyser rigoureusement les faits. Finalement, on est en droit de se demander ce qu’ils ont appris dans leurs universités, mis à part une grande capacité d’affabulation et une possibilité infinie de répéter la même damnée histoire, peu importe les objections logiques qui démentent leurs récits.

J’aurais une suggestion à faire aux recteurs des universités enseignant ces matières où la fraude scientifique est érigée en système afin de faire disparaitre certaines preuves accablantes remettant en cause toutes leurs théories bancales. Si leurs professeurs angoissent à l’idée de réécrire l’histoire de l’humanité dans le même sens que les preuves l’indiquent, il existe une panoplie d’anxiolytiques parfaits pour affronter ce genre de stress existentiel. Troquer leurs lunettes roses pour des pilules de la même couleur apporterait un air frais de changement bénéfique à la compréhension de nos origines et de notre vraie histoire même si, pour ce faire, ils devaient la farcir de trous béants. Ils n’auraient peut-être plus réponse à tout, mais nous aurions une idée plus juste de ce que notre passé a réellement été et enfin, nous nous emploierions de façon plus judicieuse à trouver des réponses vraisemblables aux questions non résolues.

Toutes les questions laissées sans réponses vraisemblables par les historiens, les archéologues et les anthropologues ne peuvent pas toujours rester ignorées. Parmi celles-ci, les plus troublants questionnements concernent sans contredit les sites mégalithiques. Anxieux d’être appelés à répondre à des mystères incompréhensibles, ces spécialistes de l’évasion et de l’ellipse s’en tiennent à une version officielle montrant l’évolution des humains comme une seule pente ascendante continue liant notre passé jusqu’au présent. Ce faisant, ils font fi des sites mégalithiques montrant que les constructions les plus anciennes sont les plus technologiquement avancées, au point où nous serions incapables aujourd’hui de rééditer certains exploits d’un passé toujours plus ancien et mystérieux.

Découper, façonner, sculpter, déplacer et ériger des pierres de plus de mille et même de deux-mille tonnes sont des exploits irréalisables aujourd’hui. Le problème avec de telles preuves, c’est qu’elles sont impossibles à glisser sous le tapis au grand dam des spécialistes qui pérorent au lieu d’avouer que l’histoire humaine est bien plus complexe que celle dont ils farcissent les livres d’histoire. Ces taches persistantes impossibles à dissimuler narguent ainsi les scientifiques censés être en mesure, selon leurs propres prétentions, d’expliquer tous les aspects de notre histoire passée. Ils font donc semblant que rien d’anormal n’existe, même si ces sites exceptionnels sont situés aux quatre coins du globe et que des particularités très similaires semblent tous les relier les uns aux autres.

Il existe donc bel et bien une conspiration, même s’ils se défendent bec et ongles qu’une telle accusation n’est que pure foutaise et que leurs détracteurs n’y connaissent absolument rien. Cependant, une personne moyennement intelligente, je me compte parmi eux, possède une qualité très ordinaire, mais non dépourvue d’importance, soit une capacité de comprendre les choses lorsqu’on les explique adéquatement et avec rigueur. Il faut donc se rendre à l’évidence, soit tous ces professeurs sont des pédagogues d’une médiocrité crasse, soit leurs assertions ne tiennent absolument pas la route.

Un seul exemple pour illustrer mes propos. Dans des dizaines de pays disséminés un peu partout, on retrouve des pierres de construction de plus en plus grosses au fur et à mesure qu’on regarde plus bas ou plus profondément. Juchées par-dessus elles, des rangées de pierres de grosseurs de moins en moins importantes relatent des techniques de construction régressives.

Eh bien, si l’on doit se fier à la logique des soi-disant spécialistes, il faudrait conclure que les constructeurs de ces murs et édifices les ont érigés en partant par le haut puisque les différents degrés d’avancement technologique requis pour manipuler ces pierres suivent le chemin inverse de celui édicté par la loi de progression continue de l’évolution humaine. Et ce constat est récurrent, partout où des constructions mégalithiques existent. Les plus anciennes constructions sont les plus technologiquement avancées et personne n’est en mesure de dire pourquoi et comment une telle chose a été possible.

De plus, la ressemblance entre différents sites est absolument troublante et à l’époque supposée de leurs constructions aucun lien reconnu officiellement ne reliait les différents peuples soupçonnés de les avoir réalisées. Un détective tout frais sorti de l’école de police conclurait sans équivoque à une signature commune, donc à une origine commune. Les historiens, les archéologues et anthropologues de ce monde semblent une fois de plus dépourvus d’une qualité essentielle censée faire partie de leur profession, la capacité d’analyser rigoureusement les faits. Finalement, on est en droit de se demander ce qu’ils ont appris dans leurs universités, mis à part une grande capacité d’affabulation et une possibilité infinie de répéter la même damnée histoire, peu importe les objections logiques qui démentent leurs récits.

J’aurais une suggestion à faire aux recteurs des universités enseignant ces matières où la fraude scientifique est érigée en système afin de faire disparaitre certaines preuves accablantes remettant en cause toutes leurs théories bancales. Si leurs professeurs angoissent à l’idée de réécrire l’histoire de l’humanité dans le même sens que les preuves l’indiquent, il existe une panoplie d’anxiolytiques parfaits pour affronter ce genre de stress existentiel. Troquez leurs lunettes roses pour des pilules de la même couleur apporterait un air frais de changement bénéfique à la compréhension de nos origines et de notre vraie histoire même si, pour ce faire, ils devaient la farcir de trous béants. Ils n’auraient peut-être plus réponse à tout, mais nous aurions une idée plus juste de ce que notre passé a réellement été et enfin, nous nous emploierions de façon plus judicieuse à trouver des réponses vraisemblables aux questions non résolues.

Mise à jour des informations concernant `Oumuamua

Vous souvenez-vous de cet astéroïde venu d’un autre système solaire qui a traversé notre cortège de planètes il y a très peu de temps ? Eh bien, les scientifiques sont divisés sur sa vraie nature. La plupart rejettent l’hypothèse que ce soit autre chose qu’un astéroïde. Il fallait s’y attendre. Ils préfèrent miser en fonction des probabilités les plus fortes et comme d’habitude, ils fustigent ceux qui osent croire à autre chose. Cependant d’autres scientifiques, dont le réputé Stephen Hawking, croient possible l’hypothèse inverse et ne se gênent plus pour défendre cette possibilité.

De nouvelles analyses publiées dans le journal Nature Astronomy ont révélé que `Oumuamua semble recouvert d’une épaisse couche de matières organiques visqueuses et que son cœur est fait de glace. Mais ce qui se passe au sein de l’apparent astéroïde demeure très incertain. L’auteur de ce texte, Alex Fitzsimmons, regrette de ne pas avoir possédé suffisamment de temps pour l’étudier plus en détail puisque le bolide interstellaire s’éloigne déjà de notre système solaire. Il espère que le prochain astéroïde du même type sera détecté suffisamment tôt pour peaufiner les analyses.

À ce sujet, une nouvelle sur le web semble indiquer que le découvreur de `Oumuamua serait apparemment tombé sur un second astéroïde en forme de barreau de chaise. Je n’ai pas obtenu pour l’instant confirmation de cette rumeur, mais je reste à l’écoute de toutes avancées dans ce domaine et vous informerai des derniers développements.

Image : NewsHub

Expressions québécoises – 4

L’expression est : « courir la galipote ».

En français, il existe le galipot et les galipettes, mais pas la galipote.

Le galipot [galipo] est une résine exsudant des arbres résineux ou encore un produit destiné à imperméabiliser les coques de bateaux fabriqué à partir du galipot des arbres.

Les galipettes sont des cabrioles. Ce sont aussi des jeux coquins, des ébats où les pirouettes ne ressemblent en rien à celles de notre enfance. Faire des galipettes avec une jolie partenaire, ça tient son homme vert.

La signification de « courir la galipote » est : « Multiplier les rencontres amoureuses d’un soir ». «  Sortir et flirter tout ce qui bouge ».

En ce sens, « galipote » semblerait plus tenir des galipettes que du galipot, mais l’analyse ne se termine pas ici.

Quand on court la galipote, on picole. On boit pour flirter et on flirte pour frayer.

Académiquement, c’est mener une vie de débauche, plus spécifiquement axée sur des amours sans lendemain.

Le correcteur Antidote admet le mot galipote comme québécisme.

Courir la galipote n’est pas toujours gage de succès. On peut très bien courir la galipote sans marquer une seule touche. C’est plus dans l’intention que dans le résultat qu’on court la galipote. Pour certains plus habiles, le dénouement est plutôt assuré. Pour d’autres, ils auront beau courir la galipote, ils rentreront tout de même bredouilles.

En anglais, le mot galipot existe également. Il est parfois écrit « gallipot». Certains le prononcent comme galipot en français alors que d’autres prononcent le t, exactement comme pour le mot galipote. Il tire ses origines du mot français galipot et signifie la même chose, a pitch.

Il est donc possible que « galipote » provienne de la prononciation du mot galipot par des anglophones dont nous aurions calqué leur prononciation. D’ailleurs, la plupart des anglophones prononcent mon nom en insistant sur le t à la fin (Lecorbote).

Quant à la relation entre une résine et le fait de s’envoyer fréquemment en l’air, il se peut que pour fabriquer du galipot, il faille courir d’arbre en arbre afin d’en recueillir une quantité suffisante. Ainsi, on court après les conquêtes comme on court après le galipot. On court la galipote.

Le Pentagone reconnaît étudier les ovnis

Selon une enquête du New York Times, Le Pentagone aux É.-U. s’intéresse aux ovnis, ce qui a été confirmé par le principal intéressé. Cependant, il nie qu’un tel programme soit toujours en cours, le dernier s’étant étendu de 2004 à 2012 et les budgets n’auraient pas été renouvelés depuis. Le problème est que, durant cette même période, le Pentagone niait farouchement s’intéresser aux phénomènes aériens inexpliqués, n’y voyant, selon eux, aucun intérêt.

Durant cette période, le Département de la Guerre étasunien se serait particulièrement intéressé aux apparitions d’objets filant à des vitesses ahurissantes, manœuvrant d’une manière incompatible avec nos théories physiques actuelles ou restant stationnaires sans moyens apparents de sustentation et de propulsion. Toutefois, d’après le journal new-yorkais, les militaires continuent de rapporter de tels incidents.

Ce programme appelé Advanced Aerospace Threat Identification Program (Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées) aurait été mis en place par le sénateur démocrate du Nevada Harry Reid. Le principal bénéficiaire des fonds destinés à étudier ces phénomènes inexpliqués n’est nul autre que l’entrepreneur Robert Bigelow, celui qui construit des modules spatiaux gonflables pour la Nasa et qui a récemment déclaré que les extraterrestres sont tout juste là, sous notre nez.

Une vidéo de mauvaise qualité provenant du Pentagone circule actuellement sur le web où l’on voit un objet de forme typique à travers le viseur d’un avion-chasseur en mode poursuite.

L’armée étasunienne ne semble jamais vraiment s’intéresser à ces phénomènes inexplicables. C’est un non-sens total venant d’un organisme chargé de défendre le pays contre toutes attaques potentiellement dangereuses. Donc, soit il continue de s’y intéresser en le niant, soit il sait exactement de quoi il en retourne et il le camoufle. Dans le cas où cette deuxième hypothèse serait la bonne, soit la menace est bien réelle et il nous la dissimule, soit ces objets sont de conception étasunienne, ou encore ils sont de mèche avec les entités manœuvrant ces aéronefs et ainsi la menace est contrôlée.

Que ces ovnis soient de facture extraterrestre ou qu’ils soient conçus par un peuple terrestre technologiquement très avancé qui se dissimule quelque part revient un peu au même à l’exception d’un point précis passablement important. Dans cette seconde hypothèse, la Terre étant la patrie de ces entités, elles ont intérêt à la préserver contre nos folies et nos dérapages. Ça ne semble pas le cas puisque nous continuons à mettre en danger notre Planète en la polluant de manière à engendrer un bouleversement climatologique irréparable. C’est pourquoi je pense plutôt que ce sont des visiteurs venus de loin pour nous observer et qui nous portent un intérêt plutôt d’ordre scientifique. Notez que les deux hypothèses pourraient être également possibles, l’une ne contredisant pas totalement l’autre.

À la fin de l’année 2016, j’avais prédit sur le site web de mon autre blogue qui est aujourd’hui fermé que 2017 verrait la confirmation de l’existence de vie extraterrestre, soit en la dénichant sur Mars, soit à travers les objectifs de nos télescopes, soit par une déclaration officielle d’un organisme réputé. Il reste moins de treize jours, alors faites vite ! je déteste être pris en défaut.